Retour à la page des mises à jour   -    Index   Index par thèmes    -   Retour à la page d'accueil apparitionsmariales.org
Messages du Ciel sur la mort
Portail général
sur la mort
Messages du Ciel sur la mort   L'instant d'après Le jugement des non baptisés Expériences de mort imminente (EMI)
Le temps fixé de notre mort
Que d'incompréhensions légitimes à propos de la Mort
Voici quelques messages qui devraient bien nous éclairer
-----------------------------------------------
Autres chapitres : Les funérailles   Que se passe-t-il après la mort ? (Schéma)   -----   Le paradis

(...) Les péchés entièrement confessés et réparés n’y apparaissent pas, et Dieu fait cela pour nous démontrer son absolue justice; voyant les deux côtés, l’âme sait maintenant avec une clarté totale et elle s’attribue elle-même le niveau correspondant au Purgatoire.

Révélation de Maria Simma (Autriche 1915-2004)

23 - LA MORT

Vous avez tant fait pour les Pauvres Âmes qu’à votre mort vous serez sûrement escortée au Ciel par des milliers d’âmes et vous n’aurez pas à…


Oh! Non! Je n’imagine pas aller au Ciel sans passer par le Purgatoire, parce que chaque faute s’additionne. Dieu m’a avertie de tant de choses à cause de mes contacts avec les Pauvres Ames et ma responsabilité en est par conséquent beaucoup plus grande. C’est à proportion de notre conscience que nous devons souffrir. Mais j’espère bien recevoir quand même un peu d’aide (rire)

Qu’est-ce qui arrive aux gens qui commettent un suicide? Est-ce que certains sont venus vous visiter?

Oui, beaucoup. Ce qui leur arrive dépend entièrement de la raison pour laquelle ils se sont suicidés. Beaucoup de gens sont venus me voir à ce sujet et jusqu’à présent une seule âme s’était perdue. Dans la grande majorité des cas, les plus responsables sont ceux qui ont peut-être été coupables de diffamation à leur endroit, ou qui leur ont refusé leur aide, ou qui les ont acculés au point qu’ils ont «disjoncté». Dans ces cas-là, les autres sont plus responsables qu’eux. Ces âmes regrettent cependant d’avoir commis cet acte. Et c’est souvent dû à une maladie. Une personne en bonne santé envers qui on se conduit correctement ne fait normalement pas une chose comme ça.

Avez-vous eu la visite d’âmes mortes d’une surdose? Sont-elles perdues?


Certaines sont venues. Là encore, cela dépend. Dans le cas des toxicomanes invétérés, ils ne peuvent réellement plus rien faire d’autre, à moins que Dieu n’intervienne avec puissance. Dans bien des cas les médecins ont raison de dire: « C’était uniquement à cause de la drogue. » Mais même alors ils doivent beaucoup souffrir.

Les drogues dures sont absolument sataniques de sorte qu’on devrait là aussi avoir recours aux prières contre ces démons. De plus en plus de cas sont guéris sans aucun des horribles symptômes de l’état de manque, et lorsque cela arrive, c’est toujours Notre-Dame et saint Michel qui chassent les soldats de Satan.

Les dealers de ces poisons vont particulièrement regretter leurs actes durant leur temps de réparation et d’expiation, s’ils ne sont pas entièrement perdus.

Pouvez-vous parler d’un cas où quelqu’un a été sauvé en raison d’un changement dramatique aux portes de la mort?


Oui. Un homme est venu un jour avec deux noms pour savoir ce qui leur était arrivé. Lorsque je lui ai demandé de me dire quelque chose sur ces deux personnes, il a refusé en me disant qu’il les apportait pour savoir si je disais la vérité. J’ai répondu que c’était très bien comme ça et j’ai attendu qu’une Pauvre Âme vienne me donner les réponses.

Un mois plus tard environ, il est revenu me demander si j’avais déjà les réponses et j’ai dit que oui: l’homme était tout au fond du Purgatoire et ne pouvait pas encore en être délivré alors que la femme était allée droit au Ciel sans passer par le Purgatoire. Je lui ai passé le papier sur lequel j’avais noté les réponses que j’avais reçues, et il en a été très choqué. Il m’a accusée d’être une menteuse.

Je lui ai demandé comment il pouvait dire cela et j’ai voulu qu’il me dise quelque chose au sujet de ces deux personnes, un homme et une femme. D’après mon visiteur, l’homme avait été le prêtre le plus pieux de toute la région. Ce prêtre était toujours là une demi-heure avant la messe et restait toujours plus longtemps que tout le monde. Et il a continué à m’en faire l’éloge. Puis il m’a expliqué que la femme avait mené une existence fort misérable, énumérant un grand nombre de ses péchés les plus graves pour m’en convaincre.

Lorsqu’il eut fini, je dois admettre que j’étais moi-même devenue un peu incertaine et j’ai accepté de reposer la question, mais cette fois en demandant une explication. Je pensais que j’avais pu noter les réponses en face du mauvais nom et qu’elles étaient peut-être inversées. Nous avons donc tous les deux attendu un peu plus longtemps les deuxièmes réponses.

Elles sont venues et, non, elles étaient toujours les mêmes. L’homme était bien tout au fond du Purgatoire et la femme était montée tout droit au Ciel ! En voici l’explication:

la femme, qui est morte la première, avait perdu la vie sous un train. Ce n’était pas un suicide; elle avait dû trébucher ou glisser et tomber. Au moment de s’apercevoir que sa mort était inévitable, elle dit à Dieu: « C’est très bien que tu me prennes, parce qu’au moins maintenant je ne pourrai plus t’insulter. »

Cette phrase ou cette pensée, a presque tout effacé et elle est montée au Ciel sans passer par le Purgatoire. Le prêtre, au contraire, avait bien été tout ce que cet homme avait dit de lui, mais en même temps il n’avait jamais cessé de critiquer ceux qui n’allaient pas à la messe aussi tôt que lui et il avait même refusé d’enterrer cette femme dans son cimetière à cause de sa mauvaise réputation parmi ses paroissiens.

Ses critiques et ses jugements continuels, comme ceux qui concernaient cette femme, lui avaient mérité les profondeurs du Purgatoire. Ainsi, nous ne pouvons jamais, au grand jamais, juger et deviner à partir de ce que nous pensons savoir. Mon visiteur a reconnu ces vérités et, s’excusant du fond du cœur, il est reparti satisfait de ces nouvelles que beaucoup chez lui attendaient avec impatience.

Dieu répond-il de façon particulière lorsque quelqu’un donne sa vie pour une autre personne?


Les Pauvres Âmes m’ont dit que mourir pour un autre, soit en mourant à sa place ou en tentant de le sauver, est toujours une sainte mort. Cela signifie que cette action va supprimer une grande partie de ce qui restait à effacer. Il y a environ vingt ans, je connaissais un jeune homme qui n’avait pas la réputation d’être particulièrement dévot. Je le savais parce que sa famille habitait à côté de chez moi. Il avait cependant un bon trait de caractère particulièrement marqué qui était de toujours insister pour aider les autres.

Il arriva qu’un hiver spécialement dur il entendit quelqu’un crier au secours et alla aussitôt vers la porte. Sa mère tenta de le persuader de ne pas y aller parce qu’il était toujours prêt à prendre des risques. Elle aurait voulu que quelqu’un d’autre y aille pour cette fois. Mais il était impossible de l’arrêter et il s’est précipité à l’extérieur.

À peine eut-il passé la porte qu’il fut emporté par une avalanche de neige poudreuse. On le retrouva mort le jour suivant. Les autres garçons eurent alors ce commentaire: « On ne voudrait pas mourir comme il est mort. » -« Qu’est-ce que vous voulez dire par là? » leur ai-je demandé. -« Eh bien, vous ne savez pas tout ce qu’il a pu faire… » -« Craignez tout ce que vous voulez, mais mourir comme il l’a fait pour quelqu’un d’autre élimine très certainement toute possibilité qu’il soit perdu. C’est toujours une sainte mort. »

Quelques jours plus tard, il m’est apparu pour me dire qu’il n’avait besoin que de trois messes pour être délivré. J’ai quand même exprimé une certaine surprise, et il a répondu: « Oui, parce que je suis mort en essayant de sauver quelqu’un, Dieu s’est occupé de tout le reste. » Ce à quoi il a ajouté: « Jamais je n’aurais eu de nouveau la chance de connaître une mort aussi joyeuse. »

Il doit y avoir une différence entre celui qui meurt en essayant de sauver quelqu’un d’autre, et celui qui perd la vie à cause de son imprudence.
 

Oh! Oui! Lorsque quelqu’un meurt uniquement parce qu’il s’est placé dans une situation à haut risque, cela ne veut pas dire que son heure était venue. Si l’accident est survenu sans aucune faute de la part de la personne, c’est bien Dieu qui l’a alors rappelée à lui. Mais s’il y a faute de la part du défunt, c’est la personne elle-même qui est cause de ce qui est arrivé.

Je connais un jeune homme qui est mort à Vienne dans un accident de motocyclette parce qu’il dépassait les limites de vitesse. Il m’a dit par la suite que s’il avait été plus prudent, Dieu lui aurait accordé encore trente années à vivre. Lorsque je lui ai demandé s’il avait été prêt pour l’éternité, il m’a dit non, mais que Dieu donne à tous ceux qui ne le méprisent pas activement la possibilité de regretter ce qu’ils ont fait.

Et ce jeune homme regrettait beaucoup tout ce qu’il avait fait.

Au moment de la mort, l’âme voit-elle clairement la lumière de Dieu, et dans sa plénitude?

Non, pas clairement, mais suffisamment pour désirer aller vers elle. La clarté et la plénitude relatives dépendent de l’état de l’âme à ce moment-là.

Lorsque nous prions pour que quelqu’un ait une mort paisible, cela lui permet-il réellement de la connaître?


Est-ce que Dieu est sourd? Cela peut même aider si la personne que nous portons dans notre cœur est morte depuis longtemps. Dieu et la prière ne sont d’aucune façon limités ou affectés par le temps. Dieu est encore là cinquante ans en arrière et il est déjà là dans cinquante ans d’ici. Il nous aidera dans la mesure exacte où nous lui faisons confiance.

Mais si nous pouvons prier pour que quelqu’un qui est déjà mort connaisse une mort paisible, est-ce que ça ne veut pas dire que nous pouvons aussi sauver des âmes qui sont déjà en Enfer?


Non, ce qui est perdu est perdu; mais les grâces de ces prières seront distribuées ailleurs dans le même but -permettre à quelqu’un de mourir dans la paix.

Est-ce que Dieu va sauver quelqu’un de l’Enfer sachant qu’on va prier plus tard pour cette personne?

L’amour et la miséricorde de Dieu étant infinis, je ne vois pas pourquoi il ne le ferait pas.

Jusqu’à quel point devrions-nous prendre au sérieux les dernières volontés d’un mourant?


Je trouve que nous devrions les prendre très au sérieux et faire de notre mieux pour qu’elles soient respectées et remplies, mais à trois conditions, et sous ces conditions je les considérerais comme sacrées. La raison en est que dans le processus de la mort, Dieu permet aux hommes de voir les choses d’une façon très différente de celles dont ils les voyaient lorsqu’ils étaient vivants et, en un sens, maîtres de la situation. Ces trois conditions sont les suivantes:

1) La personne était saine d’esprit au moment de la mort.
2) Le désir, considéré objectivement, n’était pas mauvais.
3) La personne est morte dans une paix relative.

Si ces trois conditions sont réunies, nous devrions certainement aller de l’avant et accomplir leurs dernières volontés.

Si quelqu’un devait empêcher l’accomplissement des dernières volontés d’un mourant, cette action - qui est souvent l’équivalent d’un vol perpétré aux dépens du défunt - est-elle plus lourde de conséquences que le même vol commis sur une personne vivante?

Oui. Dieu la juge beaucoup plus sévèrement parce que les défunts ne peuvent plus rien changer si leurs dernières volontés n’ont pas été correctement exécutées.

Lorsque qu’on sait qu’on va mourir, quelle est la meilleure façon de s’y préparer ?

Prier et tout donner à Dieu. S’ouvrir complètement à sa bonté et lui faire entièrement confiance.
 
Et quelle est la meilleure façon d’aider les mourants?

Prier avec eux, naturellement, et leur dire la vérité tout entière. Dites-leur ce que vous pouvez concernant la lumière de Dieu, et que nous ne sommes jamais, jamais seuls. Suggérez avec beaucoup d’amour une confession si elle n’a pas déjà été faite. Priez pour eux avec notre Sainte Mère et demandez-Lui d’accompagner sur leur route ces enfants qui Lui appartiennent. Notre Mère ne manquera jamais de nous répondre.


Est-ce que c’est vrai ce que les gens disent à propos du film de notre vie entière que l’on verrait au moment de partir d’ici?


Oui, d’une certaine manière. Les descriptions ne varient que légèrement. J’ai connu un Suisse qui ne croyait pas à grand-chose et pensait qu’on nous racontait ces histoires uniquement pour nous apprendre à mener une bonne vie. Il ne croyait pas à l’éternité. Il est tombé très malade et a sombré dans le coma, mais il n’est pas mort. Lorsqu’on l’a réanimé, il m’a expliqué qu’il s’était vu assis dans une pièce et que sur un mur en face de lui, sa vie apparaissait dans tous ses détails. Il a compris alors que l’éternité existait et il a eu peur.

Le mur a disparu peu à peu et derrière est apparu un spectacle d’une beauté indicible. Puis il s’est réveillé. Il a désormais complètement changé son style de vie. Je pense que les gens feraient bien de se renseigner un tout petit peu sur le processus de la mort et sur ce qui se passe lorsqu’ils sont guidés par la vérité chrétienne juste avant de quitter cette terre.

Combien de fois n’a-t-on pas entendu dire que quelqu’un était devenu catholique sur son lit de mort? Et combien de fois n’a-t-on pas appris en même temps qu’un chrétien était devenu un non-chrétien durant sa vie ici sur terre? Je vous laisse répondre à ces deux questions. La conception et la mort sont les deux plus grands moments de notre vie, où Dieu est si près de nous; et ces deux moments sont bien trop peu étudiés.

Au lieu de dénaturer et d’empêcher la conception, et de recourir à des moyens immoraux pour hâter ou retarder la mort, pourquoi ne pas chérir, protéger et étudier ces moments aussi soigneusement que toutes les autres époques de notre existence? Si la société faisait cela, bien des grandes vérités deviendraient bientôt indiscutablement claires.

Dans ce film que l’on voit au moment de la mort, vous dites que les gens voient très clairement les bonnes actions ainsi que les péchés qu’ils ont commis durant leur vie. Est-ce que cela inclut également les péchés qu’ils ont bien confessés, les péchés qu’ils ont clairement regrettés et réparés de tout leur cœur?

Je pose cette question, bien sûr, parce qu’on dit que lorsqu’on va se confesser, Jésus efface les péchés, ce qui signifie qu’ils sont littéralement ôtés et que Satan lui-même n’en a plus connaissance. Si Jésus les a véritablement enlevés, comment ou plutôt pourquoi les péchés nous sont-ils à nouveau montrés à notre mort?


Premièrement, tout le monde ne voit pas ce film, et même pour ceux qui le voient, il ne faut pas le considérer comme une attaque de Satan. Les péchés entièrement confessés et réparés n’y apparaissent pas, et Dieu fait cela pour nous démontrer son absolue justice; voyant les deux côtés, l’âme sait maintenant avec une clarté totale et elle s’attribue elle-même le niveau correspondant au Purgatoire.

Certains de ceux qui ont cette connaissance diraient qu’il vaut mieux ne croire qu’au dernier moment. Est-ce que c’est vrai?

Oui, il y a mille façons d’arriver à la sainteté, (rire). Non, sérieusement, ce n’est certainement pas mieux parce qu’ils ont perdu de nombreuses occasions de faire le bien. C’est pour cela que leur place au Ciel ne sera pas au même niveau que celle de ceux qui se sont efforcés toute leur vie de faire la volonté de Dieu.

Vous ne le savez peut-être pas, mais ces dernières années on étudie plus que jamais les « expériences de mort imminente » et on écrit beaucoup sur le sujet. Il y a un livre en particulier qui me vient à l’esprit. Alors, Maria, ma question est la suivante: lorsque ces personnes qui sont revenues à la vie décrivent leur expérience, leurs descriptions sont-elles toujours infaillibles, toujours vraies à cent pour cent?


Non, certainement pas. Parce qu’elles ne sont pas mortes. Ici encore il faut être charitable mais rester sage et très prudent. Certaines de ces descriptions qui circulent partout contiennent des erreurs flagrantes. Tout comme dans le cas des apparitions ou des locutions intérieures, des personnes compétentes et expérimentées de même que des médecins croyants et des théologiens doivent examiner avec soin ces expériences.

Dans les cas où des médecins séculiers non pratiquants sont les seules personnes qui entourent, guident, et naturellement influencent d’une certaine manière ces braves gens, il arrivera très facilement que, sans que ce soit de leur faute, des erreurs se répandent.

Prenez mon propre cas. Le simple fait qu’un psychologue puisse déclarer avec certitude que je suis équilibrée, honnête et saine d’esprit ne suffit absolument pas pour déterminer si tout ce que j’ai dit est la vérité. Ces autres expériences qui ne sont pas purement surnaturelles doivent aussi être vérifiées beaucoup plus largement comme ce fut le cas pour moi et, par exemple, pour les « enfants » de Medjugorje.

Dans le livre auquel je pense, qui connaît actuellement un succès de librairie aux États-Unis, on dit que les âmes viennent choisir dans quel corps elles vont s’incarner. Cela implique, par conséquent, que l’avortement, bien qu’il soit contre l’ordre naturel, n’est pas réellement si mauvais parce qu’il signifie simplement que l’âme désirait aller ailleurs. Que répondez-vous à cela?

Dangereuse absurdité ! C’est clairement l’influence de Satan. Nous devons prier pour que cette personne soit assez humble pour permettre d’être examinée, et non seulement par des médecins et des psychologues séculiers, mais aussi par des personnes d’une piété profonde, douées d’un grand discernement et expertes dans le domaine des vérités chrétiennes avant de continuer à répandre les mensonges de Satan parmi un nombre encore plus grand de personnes.

Et j’ai le devoir de vous dire que tout avortement qui résultera de ce qui a été écrit sera devant Dieu la responsabilité de cette personne ou de son conseiller.




La mort terrestre est une étape normale qu’il faut passer pour pénétrer dans la vie divine


Message du Ciel donné à la Fille du Oui à Jésus - Volume 2
- n°150 – 16 juin 2001

Donnez-moi votre vie, je suis Dieu. Ma bien-aimée, je te fais écrire afin d’aider ceux qui ne croient pas à la vie éternelle. Oui, ma fille, plusieurs enfants pensent qu’il n’y a plus de vie après la mort.
Comme ils se trompent, ma fille! Mes enfants, après votre séjour sur la terre, la vie continue. Ça ne meurt pas la vie. Seul votre corps reste sans vie jusqu’à la fin du monde. L’âme est immortelle,
elle ne meurt pas. Seuls les enfants qui auront refusé de vivre pour l’Amour ne connaîtront pas la vie éternelle; ils connaîtront la mort éternelle.

Le corps, par l’âme, est un membre du Corps Mystique de ma sainte Église. Il ne peut subsister que par l’âme qui est la vie spirituelle. Le corps est vivant par l’âme. Si l’âme n’existait pas, il n’y aurait la vie que pour exister comme un oiseau : on ne penserait pas, on ne se mouvrait que pour un temps, un temps très court.

L’Esprit qui vit en l’homme est un Esprit divin. C’est sa divinité. Il est comme un futur dieu. Il a été conçu par Dieu. Mon Père Céleste a fait l’homme à son image pour que, par lui, il vive comme
un dieu. Rien ne peut exister que si Dieu, mon Père Céleste, le veut. L’homme est sa créature, non un être conçu par un atome quelconque que la nature aurait fait évoluer avec le temps.

Serait-ce cela votre vie sur la terre? Où, mes enfants, auriez-vous pu avoir votre savoir? Si vous croyez que c’est dans l’évolution, alors, dites-moi, comment est-il possible que seul l’homme ait pu avoir ce savoir et non les autres créatures? D’où vous viennent ces savoirs qui vous ont tant enorgueillis? C’est que l’Esprit est conçu pour la divinité.

Tout ce qui a été créé par moi existe pour vous combler. La création a son utilité pour le bien qu’elle procure à l’homme. C’est votre connaissance qui vous fait savoir que tout ce que Dieu a créé est là pour votre bien. C’est à vous de savoir ce qui est bien pour vous. Rien n’est plus savant que l’homme. Il a été créé pour dominer sur toute la nature, sur toute créature animale. Tout ce qui a été fait sur la terre a été fait pour lui être agréable.

Rien ne peut le surpasser. Dieu l’a voulu ainsi pour qu’il soit maître de tout ce que Dieu a fait. Personne ne peut être au-dessus de Dieu. Vous, les hommes qui pensez être des savants par vos connaissances, dites-moi, d’où vient tout votre savoir? Avant même que vous soyez, il y avait la terre, les arbres, les cours d’eau, les espèces qui volent, les animaux à quatre pattes, les poissons.

Ils ont tous été créés bien avant vous! Eux qui ont été créés avant vous, comment se fait-il qu’ils ne sont pas supérieurs à vous? Ne pensez pas que les babouins soient de votre race. Quelle hypothèse trompeuse! Le singe est une créature inférieure à Dieu; cette créature vous est inférieure. Toutes créatures, qu’elles soient des volatiles, des vertébrés, des quadrupèdes, sont inférieures à l’homme. Ces créatures n’ont pu être créées à l’image de Dieu, car seul l’homme a été créé à l’image de Dieu.

Je suis Jésus Homme-Dieu. Je suis Dieu, le Fils du Dieu vivant. Je suis Jésus de Nazareth. Je suis homme. Je descends de la lignée de David. Non, mes enfants, comment vous, qui vous prenez pour des êtres intelligents, pouvez-vous penser que vous êtes des êtres sans vie divine?

La terre est une demeure; elle retient ce qui est terrestre. Le Ciel attire à lui ce qui est divin comme Dieu. Ne pas croire en Dieu, c’est ne pas croire à l’intelligence humaine. Nul être humain ne peut prétendre être ce qu’il est sans penser à la vie après la mort terrestre. Le corps seulement sera sans mouvement, sans réaction divine; il sera enfoui pendant un temps d’attente, afin d’être ressuscité par la Divinité.

Dieu est la Vie. Il est la Puissance. Dieu est la Divinité. La vie divine est sortie de lui pour entrer en vous. Dieu est la Connaissance. Il est la Substance de toute vie en tout. Nul ne peut penser que Dieu est sans vie!

Tout ce qui a vie autour de vous est substance. Cela vient de Dieu. Nous l’avons créée par notre seule puissance. Tout en nous est la force. La puissance de Dieu maintient la vie. Sans nous, il n’y aurait rien. Je suis la Vie. Dieu trinitaire est la Vie. Mon souffle est mouvement d’amour.

Mes enfants, si nous arrêtions ce mouvement d’amour, il n’y aurait que néant. Nous sommes la seule puissance de vie éternelle. Quand un seul d’entre vous vient sur la terre, la vie sort de nous pour donner la vie à cet enfant. Il est mouvement de notre amour.

Lorsque nous avons créé la terre, nous avons conçu les espèces de vie par notre seule puissance. Si la vie qui existe sur la terre vient de nous, c’est parce que nous en sommes les auteurs. Tout autour de vous est vie par nous. Mes enfants, si vous regardez autour de vous, vous ne verrez que vie.

À votre mort, seul votre corps se reposera, afin que la Divinité en toute sa puissance lui redonne la vie : ce sera la résurrection de la chair. La mort du corps n’est pas la vraie mort. C’est un moment d’attente afin que votre âme puisse se purifier, grandir, s’épanouir en Dieu pour devenir un être divin et pur. Voilà pourquoi vous êtes nés!

Il vous fallait un corps, mes enfants, sur la terre. Votre corps est le temple de votre âme. Vous devez vivre dans ce corps pour vous acheminer vers la vie éternelle. Ce sont vos bonnes actions qui vous font avancer vers la vie éternelle. C’est seulement nous, Dieu trinitaire, qui déversons en vous les grâces qui vous rendent bons.

Vivre sur la terre vous est nécessaire pour vous purifier. Seul Dieu le Fils, par son Sang Précieux, a pu vous sauver. Vous êtes de nous. La vie sur terre vient de nous. Tout est de nous.

Sur la terre, il y a la matière et il y a la vie divine. La vie est en vous, elle ne vous est pas apparente. La vraie vie, c’est elle, non la matière. Devenir des êtres divins, c’est le pourquoi de votre venue en ce monde.

La mort terrestre est une étape normale qu’il faut passer pour pénétrer dans la vie divine. Votre âme se détache du corps. Votre corps connaît un temps d’attente dans un repos terrestre. L’âme, quant à elle, poursuit sa vie divine. C’est elle qui va connaître l’éternité si vous, vous le voulez. Seuls ceux qui veulent vivre en Dieu auront la vie éternelle.

Tout est en chacun de vous. La vie est en vous. Après que votre séjour terrestre sera terminé, vous aurez à choisir si vous voulez vivre en Dieu où vivre loin de lui. Là, votre choix sera éternel. Si vous voulez la
vie éternelle, vous devrez dire oui à Jésus, car seuls ceux qui diront oui à Dieu vivront dans un bonheur sans fin. Mais ceux qui diront non à Dieu se refuseront la vie éternelle. C’est eux qui se refuseront la vie, car la vie vous a été donnée par Dieu. S’ils refusent Dieu, c’est vers la mort qu’ils iront.

Oui, mes enfants, la vie continuera pour ceux qui diront oui et une autre se poursuivra pour les autres qui diront non à Dieu. Leur vie se changera en une mort éternelle. L’âme sera dans le martyre de ne pas voir son Dieu. Elle agonisera dans des souffrances inimaginables pour connaître une mort éternelle dans des souffrances sans fin. C’est vers l’enfer qu’ils iront, dans ce lieu où personne ne veut vivre, où la détresse ne se terminera jamais et où la douleur sera éternelle. Ne vous laissez pas leurrer par ceux qui ne croient pas à la vie après la mort.

C’est faux de dire que vous allez être enterrés ou brûlés pour ne devenir que cendres et disparaître à jamais. Cela est une affreuse erreur, car lorsque vous vous présenterez devant Dieu, vous ne serez pas prêts et vous prenez le risque de choisir la mort affreuse qui est éternelle. Mes enfants, prenez garde à ces balivernes, elles vous trompent.

Regardez ceux qui disent oui à la vie : c’est qu’ils ont dit oui à l’Amour. Je suis la Vie, la Vérité, le Chemin. C’est moi qui vous conduirai à la vie éternelle. Je vous aime, mes enfants. Jésus Amour vous aime. Je t’aime, ma fille bien-aimée. Je te bénis, ma fille. Amen.



La mort n’est pas une étape de la vie sans joie, elle est l’aboutissement de l’âme vers un lieu d’amour

Message du Ciel donné à la Fille du Oui à Jésus - Volume 1 - n° 26 – 11 mars 2001

Jésus : Ma fille, je t’aime. Ensemble, ne soyons qu’un, ma bien-aimée épouse spirituelle. Tout pour nous, en nous, amoureusement. L’Amour t’aime. Ma bienaimée, tout sur la terre est conçu pour l’amour. La Volonté du Père est source
d’amour. Étant éloignés de moi, mes enfants souffrent. Je suis l’Amour qui soulage leur peine. À cause de leur cœur lent à croire, ils subissent des douleurs atroces dans la perte d’un être cher.

La mort n’est pas une étape de la vie sans joie, elle est l’aboutissement de l’âme vers un lieu d’amour; cet endroit, mes enfants, est le purgatoire où il faut que l’âme vive sa purification d’amour. Dans son amour pour son Dieu, quand elle aura accompli son acte d’amour, tout d’elle sera ennobli pour qu’elle puisse venir vers son Dieu qui se languit d’elle. Je lui dirai : «Viens, ma fiancée, ton banquet est ta récompense.

Moi, ton Époux, je t’attends pour que tu sois mienne pour l’éternité.»

Mes enfants, la perte d’un être cher est joie pour celui qui s’envole vers le Ciel. L’âme rentre chez elle où elle doit demeurer pour l’éternité. Il n’y a là que bonheur, joie, allégresse. Tout y rayonne de paix et d’amour.

Ceux qui restent sur la terre doivent accepter que l’être cher s’envole. Demandez- moi la grâce de la paix. Par votre oui, vous serez en paix en vous. Votre séparation sera moins douloureuse. Vous découvrirez que l’amour est en vous. Vous serez heureux pour l’être cher qui a trouvé le bonheur éternel. Cette âme a quitté la terre, vous ne pouvez la voir; un mince filet vous empêche de voir les âmes saintes.

Mes enfants, je vous aime. Venez à moi; moi seul peux vous procurer la paix.

Amen.

(Suite) n° 27 – 12 mars 2001

Jésus : Ma bien-aimée, toi à qui j’ai permis d’être celle qui écrit pour moi, sois l’instrument de mon amour pour ceux qui veulent être amour. Tout dans ce monde est rempli d’amertume et de haine. Je suis celui qui est, qui était et qui vient. Je suis source de bonheur, de joie et de paix. Toute volonté humaine est dans la tromperie sans l’Amour. Soyez amour. Je suis celui qui peut changer votre rigueur en douceur. Aimer est joie; faites-en l’expérience.

Beaucoup pensent que tout est émotion. Ils refusent de croire en ma Présence constante en eux. Ils rejettent toute invitation à être à mon écoute venant de leur cœur. Je suis celui qui vous parle. Écoutez ma voix à l’intérieur de vous, car tout est en vous. Ne suis-je pas celui qui vous a donné la vie? N’est-il pas normal que je sois en vous, moi qui suis votre souffle de vie?

Mes enfants, cessez d’étouffer votre vie d’amour, car tout n’est que beauté en vous. Vous ne vivez que pour l’extérieur dans un monde de tromperies. Soyez ce que vous devez être: des êtres d’amour remplis de bonheur, de joie. Je vous veux tels que je vous ai faits.

Regardez les petits enfants. Dès leur naissance, ils crient vers moi de tous leurs poumons: «Papa, je suis à toi, aime-moi.» Ne sourient-ils pas dans leur sommeil? Vous dites: «Ils sourient aux anges!» C’est l’Amour qui les berce, qui leur chante des hymnes à l’amour, mon amour, qu’ils ne refusent pas. Vous, les parents, vous les empoisonnez avec votre souci de les aider. Vous voulez les protéger en les dominant avec votre amour. Mes enfants, je suis l’Amour.

Vous, les parents, vous aimez vos enfants; mais votre amour possessif les étouffe. Moi, l’Amour, je suis le seul qui nourrit l’amour en vous, le vrai amour. Aimez celui qui vous veut du bien. Je n’ai que de l’amour à distribuer et tout le reste vous sera donné par surcroît.

Je sais mieux que vous ce dont vous avez besoin, quand et par quel moyen vous devez l’obtenir. Voyez comme j’ai pris soin de Job après son épreuve. Dans l’amour, je lui ai donné plus qu’il lui fallait. N’ayez crainte, quand l’Amour vous prend, il vous fait grandir dans un bonheur éternel.

Toute douleur, toute peine sont sources de bonheur quand l’Amour est en vous. La perte des êtres chers est une étape de vie normale. Vous dites: «La mort est la seule justice de cette terre…» Comme votre point de vue est humain! La mort est joie et bonheur pour la personne qui va vers le bonheur éternel. L’amour est réconfortant pour ceux qui se donnent à l’Amour et se laissent consoler par l’Amour. Leur cœur se laisse bercer, cajoler, aimer. Quelle grande paix d’entendre l’Amour vous dire: «Je t’aime, je t’aime! N’aie pas peur, il est là, l’être cher.»

Je ne peux pas punir ou laisser souffrir des êtres qui se sont aimés toute une vie sur terre. J’ouvre un passage du Ciel à la terre afin qu’ils soient toujours ensemble, différemment, très près, plus qu’ils ne l’ont jamais été sur terre. Que penser des êtres qui se donnent sans détour, sans aucune pensée contre la Volonté de Dieu? Dans la Divine Volonté, mon Père permet que des êtres près de nous communiquent avec vous.

Dans votre incrédulité, vous refusez de les entendre. C’est vous seuls qui fermez ce passage de la Volonté Divine. Il n’est pas permis de penser à la mort comme à une rupture définitive. Nous sommes tous dans l’amour. Cet amour n’a pas de frontière, d’espace; tout est relié, soudé par l’amour.

Vous êtes des êtres d’amour, conçus pour l’amour. Soyez ce que vous devez être: des êtres remplis d’amour. À vous seuls de devenir ces êtres. Débarrassez-vous de vos rebuts humains qui font de vous des êtres vides d’amour. Je vous aime si fort que tout mon Être devient en extase de douleur quand vous refusez mon amour. Je vous aime tels que vous êtes avec vos défauts, vos erreurs humaines. Dites oui, je vous en supplie. Je pleure d’amour pour vous qui avez peur d’aimer celui qui se meurt d’amour pour vous.

Je vous aime. Venez à moi, vous qui pleurez, et je vous consolerai. Venez à moi, vous qui avez soif, et je vous rassasierai. Venez à moi, vous qui avez faim, et je vous nourrirai de mon amour. Éternel est mon amour. Tendrement et éternellement, je vous aime.

Ma bien-aimée, ma douce aimée de mes douleurs, sois celle qui m’aime pour ceux qui ne m’aiment pas. J’ai tant besoin qu’on m’aime. Aime-moi. Je t’aime, mon amour. Je t’aime, ma douceur. Amen.



La mort est bien le commencement de la vraie vie, de la vie en plénitude

Message de Jean Cara "Messager de la lumière" à ses parents par locutions intérieures - 18.10.2011

"Mes bien aimés frères et sœurs,

En lisant et en méditant certains passages de la Bible, vous comprendrez mieux que la mort n’est pas injuste et qu’elle n’est pas un point final, mais que tout simplement elle est un passage. Le livre de la Sagesse dit bien : « Dieu n’a pas fait la mort et il ne prend pas plaisir à la perte des vivants, car il a créé tous les êtres pour qu’ils subsistent ». Le Seigneur Jésus lui-même déclare solennellement : « Moi, Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en Moi, même s’il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en Moi ne mourra jamais ».

Les angoisses qui peuvent vous tourmenter devant la question de la mort sont inévitables, la mort est pourtant programmée en votre corps. Pensez qu’au mercredi des cendres, il vous est rappelé que vous êtes poussière et que vous retournerez en poussière.

Vous devez vivre dans la foi et l’espérance qui transfigurera toute votre vie présente et vous aidera à surmonter toutes les épreuves et contradictions de ces temps qui vous écrasent. Si en effet, vous êtes accablés par le deuil d’une personne qui vous est chère ou même si vous avez perdu toute espérance devant la maladie, vous pouvez penser que le Seigneur est absent.

Mais, le Seigneur n’est jamais absent dans votre vie, il est bien là et se laisse toucher par tous vos problèmes et misères. C’est d’un amour si grand qu’il vous enveloppe, pensez qu’Il a pleuré devant la douleur des sœurs de Lazare. Voilà pourquoi Il ressuscite Lazare, pour vous rassurer que la vie présente n’est pas l’antichambre de la mort, mais celle de la Cité des cieux où vous partagerez éternellement la vie même du Seigneur Dieu.

Si vous marchez à la suite de Jésus, soyez certains qu’Il vous conduira au vrai bonheur. Et cette espérance doit se manifester dans votre comportement. Ainsi, les soucis de la vie présente ne pourront vous atteindre. Et vous donnerez à ceux que vous rencontrerez l’envie de chanter le Seigneur, de le louer, d’espérer et de croire.

Il est évident que pour parvenir à contempler l’infinie beauté de Dieu, il est essentiel que les âmes soient pures et que dans certains cas, elles aient mené une vie de grande souffrance qui ainsi, les lave de toute tache laissée par leurs péchés.

Il appartient à chacun de vous, d’offrir vos prières, vos pénitences, vos aumônes et surtout faire l’offrande de messes réparatrices.

Dieu ne désire qu’une chose, que tous les hommes soient sauvés. Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais bien des vivants. Dieu veut qu’une chose, que vous puissiez tous parvenir à jouir de Sa vision au Ciel.

Le souvenir des événements les plus marquants, les plus chargés d'émotion, que vous avez pu vivre avec le défunt est de penser spécialement aux derniers mois de sa vie. Regardez, non pas en arrière, mais en avant. Cet exercice-là, vous avez à le faire naturellement.

La mort est bien le commencement de la vraie vie, de la vie en plénitude. Cette victoire sur la mort, promise et déjà accomplie dans la résurrection du Christ, vous donne toute confiance pour ceux et celles des vôtres qui vous ont précédés auprès de Dieu.

Avec toute votre famille du Ciel, sous la Lumière du Père Eternel, tout l’Amour du Seigneur Jésus, de Sa maman la Sainte Vierge Marie, je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Jean, votre messager d’Espérance"


C'est pourquoi Ma Sainte Mère peut consoler quiconque a subi la perte d'une personne aimée

Message de Jésus à John Leary (USA),
reçu le samedi 30 octobre 2010

Jésus  : « Mon peuple, cette couronne d'épines sur Ma croix symbolise la façon dont Ma Sainte Mère a partagé toutes Mes souffrances lorsque Je suis mort sur la croix. Il est très difficile de voir son fils si brutalement crucifié – d’autant plus que Je n'avais commis aucun crime. Mais Ma Sainte Mère savait ce que J’avais à souffrir, car c’était le prix pour le rachat des péchés de toute l’humanité.

C'est pourquoi Ma Sainte Mère peut consoler  quiconque a subi la perte d'une personne aimée. Priez Ma Sainte Mère en qualité de médiatrice pour vos demandes parce que J’écoute attentivement ses requêtes.

Partout où vous Me voyez, Ma Sainte Mère est avec Moi, parce que Nos deux cœurs sont toujours unis. Ma Sainte Mère veille avec soin sur Ses enfants puisqu’elle M'aime, aussi faites en sorte que Son manteau de protection soit toujours de votre côté. Quand vous priez le chapelet à Ses intentions, Elle aura toujours Mon oreille pour les écouter. »


Message de Jésus à John Leary (USA), reçu le samedi 30 octobre 2010

Jésus : « Mon peuple, cette couronne d'épines sur Ma croix symbolise la façon dont Ma Sainte Mère a partagé toutes Mes souffrances lorsque Je suis mort sur la croix. Il est très difficile de voir son fils si brutalement crucifié – d’autant plus que Je n'avais commis aucun crime. Mais Ma Sainte Mère savait ce que J’avais à souffrir, car c’était le prix pour le rachat des péchés de toute l’humanité.

C'est pourquoi Ma Sainte Mère peut consoler  quiconque a subi la perte d'une personne aimée. Priez Ma Sainte Mère en qualité de médiatrice pour vos demandes parce que J’écoute attentivement ses requêtes.

Partout où vous Me voyez, Ma Sainte Mère est avec Moi, parce que Nos deux cœurs sont toujours unis. Ma Sainte Mère veille avec soin sur Ses enfants puisqu’elle M'aime, aussi faites en sorte que Son manteau de protection soit toujours de votre côté. Quand vous priez le chapelet à Ses intentions, Elle aura toujours Mon oreille pour les écouter. »


Très peu d'âmes viennent directement au ciel

Message de Jésus à John Leary (USA), reçu le vendredi 6 août 2010 (Fête de la Transfiguration
)

Jésus : « Mon peuple, Ma Transfiguration fut une brève révélation de Mon Corps glorifié à Mes apôtres, Saint Pierre, Saint Jacques et Saint Jean. Ils virent également les prophètes Elie et Moïse, afin qu'ils puissent comprendre que j'étais vraiment le Messie annoncé par les prophètes.

Mes disciples firent aussi l’expérience des paroles de Mon Père céleste dans les nuées : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, écoutez-Le. » (Mt. 17,5) Ce fut une préfiguration de Ma résurrection, alors que Mes apôtres allaient à nouveau Me revoir dans Mon Corps glorifié avec Mes blessures.

Je veux faire quelques remarques sur ce qui arrive quand une personne meurt et que vous allez à ses funérailles. Certains supposent à tort que tous ceux qui meurent s'en vont au ciel.

Chaque âme est face à Moi dans son jugement particulier tandis que Je passe en revue la vie de cette âme devant elle. Très peu d'âmes viennent directement au ciel – [ce sont] celles qui ont souffert leur purgatoire sur terre. Certaines âmes sont envoyées en enfer, tandis que les âmes qui restent sont orientées vers différents niveaux de purgatoire. Si elles ne sont pas dans le purgatoire, vos prières vont aux membres de la famille qui sont là. Les prières ne sont jamais perdues, et elles s’appliquent à ceux qui en ont besoin.

Même après Ma résurrection, tous Mes fidèles ont eu besoin de Me chercher dans le ciel. Le jour du jugement dernier, si vous avez été jugés dignes d’être avec Moi dans le ciel, alors seulement vous ressusciterez et vous serez réunis avec vos corps glorifiés. Ceci doit être votre objectif pour être avec Moi dans le ciel pour l'éternité. »



Jésus : "Qu’arrivera-t-il après mon décès ?
Y a-t-il quelque chose au-delà de la mort ? En fait, voici ce qui se produira ..."

Enseignement de Jésus à Joseph X transmis par le Père Melvin Doucette - Lundi 31 août 2009

« Tout être humain ne passe qu’un temps sur la terre, puis il doit mourir. La grande question que posent bien des gens est celle-ci : Qu’arrivera-t-il après mon décès ? Y a-t-il quelque chose au-delà de la mort ?

En fait, voici ce qui se produira : Le moment venu, vous devrez quitter votre corps, qui sera mis en terre, mais votre esprit continuera à vivre. Votre esprit humain ne meurt jamais et quand il quittera votre corps, vous irez dans l’autre monde. Lors du jugement particulier, Dieu vous assignera la place que vous méritez selon la manière dont vous aurez mené votre existence sur la terre.

« À la fin du monde, quand je reviendrai pour le Jugement dernier, il y aura la résurrection des morts. Tous les esprits retourneront à leur corps et vous revivrez corps et âme. Votre corps sera un corps spirituel et vous retournerez à l’un ou l’autre de ces deux endroits : le ciel ou l’enfer. Travaillez ferme, mes frères et mes sœurs, avec les grâces que je vous accorde chaque jour, pour vous retrouver au ciel avec moi. Je veux vous avoir avec moi. »

Enseignement de Jésus à Joseph X transmis par le Père Melvin Doucette Mardi 1er septembre 2009

« À la résurrection générale, qui aura lieu à la fin du monde quand je reviendrai pour le Jugement dernier, tous les mortels revêtiront l’immortalité. Leur corps mortel deviendra immortel et ils quitteront la terre avec leur âme immortelle et leur corps immortel.

L’âme fut créée immortelle, mais pas le corps. C’est seulement à la fin, quand tous les morts reviendront à la vie, qu’ils auront un corps immortel. Celui qui ira au ciel y restera pour toute l’éternité. Et celui qui doit être envoyé en enfer y restera aussi pour toute l’éternité.

« Priez, mes amis, afin de persévérer jusqu’au bout et de pouvoir venir avec moi goûter la joie céleste pour toujours. Vous n’êtes dans ce monde que pour peu de temps, alors si vous souffrez, souffrez tout avec moi et offrez vos souffrances au Père en union avec les miennes.Ainsi vous serez sauvés et vous entraînerez avec vous beaucoup d’autres personnes, qui vous suivront au ciel parce que vous leur aurez mérité de nombreuses grâces. Je vous invite à rentrer à la maison. »

Traduction : RF



La vie continue dans l’autre monde et ceux qui vont au ciel reçoivent le bonheur éternel

Enseignement de Jésus à Joseph X transmis par le Père Melvin Doucette - 9 janvier 2009

Les Béatitudes : « Heureux ceux qui pleurent, car Dieu les consolera! » (Matthieu 5.4)

Je vous transmets un autre message que Notre-Seigneur a envoyé à Joseph. Jésus lui a parlé en ces termes :

« Toute personne passe par des moments de deuil au cours de sa vie. Un jour ou l’autre chacun perd un proche parent ou un ami, ce qui lui apporte une grande souffrance pendant des jours ou même des semaines. C’est particulièrement vrai pour les parents qui perdent un fils ou une fille, surtout si la mort a été soudaine, comme dans un accident par exemple.

« Lorsqu’on perd un être cher, vivre sa peine et son deuil est important pour rester en bonne santé mentale et psychologique. Tous savent combien la mort d’un époux ou d’une épouse peut être difficile. Le partenaire survivant risque d’en être attristé pendant des mois et des années.

« Le croyant et le non-croyant vivent le deuil très différemment. Pour le non-croyant, la mort est absolument finale et ne laisse qu’un vide : elle est comme la fin du monde. Par contraste, celui qui croit en moi et me suit sera affligé du départ de l’être cher, bien sûr, mais il sait que la mort n’est pas le dernier mot.


Si vous me suivez, vous vivrez à jamais avec moi au ciel. La vie continue dans l’autre monde et ceux qui vont au ciel reçoivent le bonheur éternel. Le croyant peut donc prier pour l’être qu’il aime, et ces prières aideront ce dernier s’il est encore au purgatoire.


« La deuxième béatitude vous enseigne qu’il existe un endroit où il n’y a plus de deuil, et c’est dans le Royaume de Dieu. Demeurez unis à moi et un jour vous recevrez ce grand bonheur au ciel, et tout deuil sera disparu. Je vous aime tous. »


Traduction : RF


Si vous croyez en moi et vivez en conformité avec mes enseignements, vous n’avez pas à craindre la mort puisque vous viendrez me rejoindre au ciel pour toujours.

Message de Jésus au
Père Melvin Doucette  - 10 avril 2008
Ce matin j’ai passé une demi-heure en prière contemplative avec Jésus, notre Seigneur et notre Ami. Je l’ai entendu me dire ceci :

Melvin, mon frère et mon compagnon familier, je t’aime et j’aime tous mes frères et toutes mes sœurs du monde entier, en particulier ceux qui sont très malades et à la veille de mourir.

Chacun doit affronter la mort un jour; personne ne vit éternellement. Beaucoup ont peur de la mort et ne veulent jamais y penser.
Regardez la mort, constatez qu’elle est le seul passage de ce monde à l’autre
. Vivez chaque jour comme si c’était votre dernier et que demain, vous alliez comparaître devant moi, votre Sauveur. Cette pensée vous rapprochera de moi et vous aidera à éviter le péché.


Je suis le Fils de Dieu, né sur la terre comme un être humain afin de vous apporter le grand don du salut. Je dus subir une mort horrible, cloué à la croix. Mes souffrances et ma mort visaient à expier vos fautes et à vous ouvrir le ciel. Bien que je n’aie jamais péché, je connus la mort et je fus enseveli. Mon corps ne resta au tombeau que trois jours, après quoi je revins à la vie pour ne plus jamais mourir. Vous savez que la mort est entrée dans le monde à cause du péché, et que je me suis servi de la souffrance et de la mort pour vous racheter de vos fautes. Si vous croyez en moi et vivez en conformité avec mes enseignements, vous n’avez pas à craindre la mort puisque vous viendrez me rejoindre au ciel pour toujours.

Je vous invite à être mon ami afin que je puisse habiter dans votre cœur chaque jour de votre existence. Lorsque vous quitterez le monde, je serai là pour aller vous chercher et vous conduire à votre vraie demeure. Vous déborderez de joie en pensant que vous allez être unis à moi pour toujours. Je vous aime et je vous bénis. »



mais c’est une joie de savoir que le défunt n’aura plus à souffrir sur terre

Message du Seigneur à
John Leary (USA) -
Vendredi le 5 octobre 2007 (messe de funérailles de Elverus (une femme)

Jésus : « Mes amis, c’est toujours un temps de tristesse quand quelqu’un décède, mais c’est une joie de savoir que le défunt n’aura plus à souffrir sur terre.  Dans la foi, vous entendez l’Évangile proclamer que je suis la Lumière, la Vie et le Chemin vers le ciel.  Avec moi, il y a une nouvelle vie spirituelle quand vous êtes sortis du corps. La vision est d’une vue spectaculaire dans le ciel comme devant moi, ces fleurs épanouies me rendent louange et gloire. 
Vous voyez aussi le flot de mon eau vivante qui apporte maintenant vie à Elverus pour qu’elle puisse être préparée à arriver au ciel. Toute sa vie consacrée à mon service lui a mérité la vie éternelle par mes souffrances sur la croix. 
Elle est heureuse d’être avec moi et elle priera pour tous ses êtres chers.  Vos parents au ciel font toujours attention aux membres de leur famille.  Ils sont même les premiers à vous accueillir quand vous mourez, de même que mes saints, mes anges et moi-même. »

Extrait du livre "Divins appels" (Éditions du Parvis)
Révélation de Dieu à Madame Sevray, née Marie Guillemin de 1928 à 1965

(...) Si la divine et définitive rencontre se fait tout à coup,
du fait de l'horrible tourmente
(la guerre de 39-45), au fond, qu'est-ce que cela peut faire ?
Ne doit-elle pas se faire un jour ou l'autre cette rencontre ?
Pour lire le texte en entier
(en bas de page).


Dieu a donné à une italienne, Mirella Pizzioli, un charisme surprenant, celui de recevoir des messages de l’au-delà.

Elles disent toutes une chose "Jamais plus sur la terre ! Si le Seigneur me demandait un tel sacrifice, je le ferais pour lui, mais, moi, de ma propre volonté,
jamais plus sur la terre.
Mais le Seigneur
ne le demande pas. (...)

Les créatures voient leur corps, et elles ne se plaisent jamais! Quand elles se regardent de l'extérieur de leur corps, c'est comme d'enlever un vêtement sale, déchiré...
Elles n'ont aucune nostalgie du corps.
C'est même un plaisir de se détacher de quelque chose qui a fait souffrir. «C'était si pesant» disent-elles.
Certaines m'ont avoué avoir bien ri, malgré le déplaisir de voir leurs parents les pleurer.
L'âme est dans la joie. (...)
 
Pour lire le texte en entier


Lorsqu'on demande à Sœur Briege McKenna pourquoi certains miracles ne sont pas obtenus (par son intercession), voici ce qu'elle répond :

"Je ne suis pas Jésus-Christ ; c'est vrai, il y a ceux qui ne guérissent pas.
Au début, j'en éprouvais une grande peine, mais par la suite, le Seigneur m'en a libérée.
Une enfant souffrait d'une leucémie, je priai intensément pour sa guérison, sans l'obtenir... Je ressentis une très grande douleur quand mourut cette petite enfant,
d'autant plus que je m'étais liée d'amitié avec ses parents.

Mais je compris alors que le Seigneur avait confié à cette petite fille une mission toute particulière, qu'elle ne pouvait accomplir seulement en étant au Ciel.

En fait, le Seigneur a ses plans et nous ne pouvons absolument pas sa voir quand un malade doit obtenir sa guérison corporelle ou quand son aventure terrestre doit prendre fin."

Extrait du Stella Maris d'octobre 2002 n°385

N’oubliez jamais que vous n’êtes ici que pour un temps

Message au Père Melvin Doucette -- Le 26 juillet 2005 Père Melvin Doucette

 J’étais en prière tôt ce matin. J’ai passé toute la période avec Jésus, qui m’a parlé ainsi :


 « Melvin, mon frère et mon ami, je t’aime. Allons là-haut sur la montagne où j’ai parlé à ton coeur. Nous voici parvenus au sommet et la vue devant nous est spectaculaire. Nous pouvons voir très loin. La végétation est magnifique et la rivière coule juste au-dessous de nous.
Le soleil brille et nous entendons chanter les oiseaux. Assoyons-nous ici pour nous reposer un moment. Remercions notre Père du ciel de nous avoir donné tant de beauté. Il a fait don de tout cela à l’humanité entière parce qu'il vous aime tous.

Nous savons qu’au milieu de l’été, tout vit et grandit dans la nature, alors qu’en hiver, tout semble mort. Dans ce monde, toutes les créatures vivent un certain temps, puis elles meurent. Il en est de même pour les êtres humains.

N’oubliez jamais que vous n’êtes ici que pour un temps. Un jour viendra où il vous faudra partir. Vous devez faire des provisions pour préparer ce jour.


Êtes-vous prêts, gens de mon peuple, à rencontrer votre Sauveur? À la mort, il y aura le jugement : votre vie entière défilera devant vous et un jugement juste sera rendu en conséquence. Ce jugement pourra être positif selon la manière dont vous vivrez aujourd’hui et chaque jour à partir de maintenant.

Repentez-vous de tous vos péchés passés et recommencez à neuf avec moi aujourd’hui. Soyez sages : mettez votre trésor dans le ciel, et votre cœur y sera aussi. Je vous bénis. »




Ne doit-elle pas se faire un jour ou l'autre cette rencontre ?

Extrait du livre "Divins appels"(Éditions du Parvis)

Révélation de Dieu à Madame Sevray, née Marie Guillemin de 1928 à 1965

(...) Si la divine et définitive rencontre se fait tout à coup, du fait de l'horrible tourmente (la guerre de 39-45), au fond, qu'est-ce que cela peut faire ? Ne doit-elle pas se faire un jour ou l'autre cette rencontre ?
-----------------------------------------------------------------------------
12 mai 1940 - Fête de la Pentecôte - Invasion de la France  

- O ! Esprit-Saint, venez !

(c'est Dieu qui parle) - A l'heure où le Monde semble s'écrouler dans une hécatombe effroyable, viens, viens plus haut, viens en Moi... Viens que Je te fasse dominer ce vaste et sanglant champ de bataille. Le Monde est ébranlé sur ses bases, le Monde qui M'a tant offensé, le Monde si pervers, si ingrat... c'est une effroyable rencontre entre le bien et le mal.

Le bien triomphera, c'est une certitude, mais l'heure est si pathétiquement douloureuse ! que Je veux M'adresser à toi pour te dire mes Secrets... Quoi qu'il arrive, Je veux dire, en quelque circonstance que ce soit, Moi DIEU, Je demeure immuable : tu le sais ! mais médite-le...


Immuable, c'est-à-dire, que rien ne peut M'atteindre, Moi qui demeure l'Etre éternellement radieux de Lui-même, en Lui-même, par Lui-même : l'Absolu ! Quelle vision de paix, de bonheur et de
force cela donne ! L'Absolu... viens t'y réfugier et abîmer sans crainte. Oui ! que toute crainte t'abandonne en face de cette contemplation de cette Paix infinie ! Je demeure Immuable, au-dessus de toute tourmente. Viens t'abîmer en Moi, et tu vivras cette Paix forte, puissante !    

Immuable !

Est-ce à dire que Je sois insensible à ce bouleversement terrible ? Non ! non certes ! Ma Bonté, ma Miséricorde sont en plein éveil sur tant de mes enfants qui vont périr : si c'est pour passer de la mort à la Vie éternelle... Oh ! ils sont heureux !


Mais... si c'est pour passer de la mort à la damnation éternelle...


Prie ! supplie ! offre sans cesse mon Sang, mes Mérites, à Moi le Fils, au Père. Jette toutes les âmes dans les effluves embrasés de Moi, Esprit-Saint.


Qu'on encourage les âmes ! Qu'on les grandisse en les faisant Me regarder, Me fixer... et demeurer en cette bienheureuse contemplation.
Je demeure attentif aux besoins de tous et de chacun. Que toutes les âmes se tiennent en état de grâce très soigneusement, comme si J'allais les rappeler à Moi. Mais ! que cette pensée ne les affaiblisse pas, qu'elle les fortifie, au contraire !

Si la divine et définitive rencontre se fait tout à coup, du fait de l'horrible tourmente, au fond, qu'est-ce que cela peut faire ? Ne doit-elle pas se faire un jour ou l'autre cette rencontre ? (...)


Des parents viennent de perdre leur petite fille, Voici un petit secret du ciel.

Un extrait du dernier livre de
Mirella Pizzioli,"Jésus, Lumière du monde". Des parents viennent de perdre leur petite fille. Du ciel elle leur parle et explique pourquoi Dieu l'a rappelé

(...) Ange de la terre qui vit parmi les anges du ciel, je viens ici... près de toi,
par volonté de Dieu. Je sais que tu continues de penser à moi et de me voir comme tu m'as toujours vue: petite et ayant besoin de tout.
Tu m'as appris à marcher, tout ce que j'ai appris sur la terre, je l'ai appris de toi.
Non... maman, ne dis plus jamais que parfois tu t'es énervée avec moi... que tu ne savais pas... que tu ne voulais pas... maintenant tu y repenses et parfois, tu te sens mal. N'y pense pas, maman, ce n'est pas ainsi.., une bonne maman... une maman qui se préoccupait de moi... la maman que Dieu a voulu pour moi sur la terre.
Écoute-moi bien: tu continues à me voir petite, moi, je ne le suis plus, parce que mon intelligence est pareille à celle des anges. Ma connaissance, maman, est pareille à celle des anges, ma pureté est comme celle des anges, donc je ne te parle plus comme une petite fille qui doit encore apprendre et connaître. Je sais et je connais et je peux te parler de Dieu et je viens sur la terre parce que Dieu le permet.
J'ai été heureuse avec toi.

J'avais demandé au Seigneur, bien avant, d'avoir une maman sur la terre et d'y rester peu de temps.
Je l'avais demandé comme une grâce, parce que mon âme devait monter vers le Père. Je voulais connaître le monde, les peines et les souffrances de la terre et puis j'avais demandé au Père de me rappeler au ciel.
Ceci, je le sais, va te faire penser et méditer. Tu ne réussiras pas à bien me comprendre, tu te rebelleras peut être devant mes paroles, mais c'est un petit mystère, un petit bout de ciel que je désirais te révéler.

Vois-tu, maman, j'existais déjà dans la pensée de mon Dieu avant que le monde soit, comme toi, comme tous, et déjà mon esprit parlait avec le Père qui est dans les cieux.

Ceci, quand j'étais sur la terre, je ne le savais pas, je ne m'en souvenais pas,
mais Dieu le Père, si. Je lui avais demandé de m'envoyer sur la terre parce que je voulais connaître la souffrance de la terre, puis remonter vers le Père et prier et invoquer sur vous tous, sa miséricorde. Écoute moi bien, écoute bien mes révélations: il y a des choses saintes, des choses divines qui sont rarement révélées sur la terre, parce qu'elles ne sont pas comprises; ce n'est pas tout le monde qui peut les comprendre.

Il n'y a pas d'autres vies sur la terre, dans le monde matériel, comme certains le pensent, le disent.
(la réincarnation n'existe pas) Mais seulement spirituellement. Voilà, moi je viens sur la terre maintenant et pour toujours, je viendrai, mais dans mon esprit, jamais plus dans le corps que Dieu m'avait donné en cadeau et qu'il avait voulu à travers toi et mon père (par la génération). Mais déjà, depuis la nuit des temps, depuis toujours, ma belle âme limpide existait (en Dieu). J'avais déjà vu Dieu, comme ton âme, maman. Toi aussi, avant que tu sois, tu savais déjà et ton âme avait même demandé au Père de descendre sur la terre et de se mortifier et d'offrir sa souffrance pour le salut du monde.
Ecoute, maman, écoute avec une grande révérence ces révélations, parce que ce sont de grandes choses... A toi, je devais les dire, pour que ma parole, ma pensée puisse t'éclairer.


Pense... moi et toi, comme deux petites martyres,
nous nous sommes offertes au Père: moi, par amour du Seigneur, et toi aussi. Inconsciente maintenant, tu ne te souviens pas, tu ne sais pas. Tu auras beaucoup de mal à croire ce que tu es en train d'écouter, mais c'est la vérité.

Un jour, tu te souviendras et alors nous nous embrasserons, et alors nous remercierons le Seigneur, et nous aurons mené à terme notre mission.
Et finalement, pour toujours, nous nous bercerons. Mais jamais plus, nous ne redescendrons dans notre corps sur la terre, parce que toi et moi, nous aurons accompli notre mission.

Chère maman, voilà des paroles humaines qui jamais n'exprimeront complètement mes sentiments, mon amour, l'intensité de ma tendresse. Comment puis je te faire comprendre à travers ces paroles? Mais c'est la seule façon que nous avons pour le moment. Et puis, un jour, les paroles ne nous serviront plus, et nous communiquerons avec les yeux.

Je te transmettrai par des couleurs, des parfums et des images mes sentiments, et tu les comprendras. Je te dirai: «Maman, je t'aime...» et de mon cour sortira une rose merveilleuse et tu comprendras que cette rose veut dire amour, amour infini.

Ce ne sont pas des paroles vaines, méditez, pensez, approfondissez, parce que aujourd'hui, maman, il vous a été révélé un petit secret du ciel. Harmonie de couleurs, harmonie de parfums en harmonie avec le Créateur. Toute la création est ici. Moi, j'ai tout, je vis à travers tout et je descends sur la terre pour te consoler et t'illuminer. Je t'aime. Tu le sais. Jamais comme maintenant je ne pouvais t'aimer sur la terre, jamais comme maintenant.

Je te dirai toujours les choses du ciel. La terre? La terre est simplement une marche, un escalier pour arriver ici.

Je te bénis. Je vous bénis tous, du ciel.

Violettina.

Chapitre suivant, extrait

18 juillet 1996

Claudia (4 ans), du ciel à papa et maman: un ange du Seigneur est venu à ma rencontre et il m'a dit...

Maman... papa... maman... papa... je suis là. Vous entendez ?
Vous entendez?... Je suis là, je ne suis pas partie, savez-vous? Je ne suis pas partie, je suis toujours restée ici, près de vous.
Dieu l'a voulu.
Ecoutez, je ne sais comment vous dire, parce que je vois vos cours et je sens votre peine profonde. Maman... papa... avant tout je dois vous dire que vous me trouverez un peu différente, parce que je ne suis plus cette petite fille dont vous vous souvenez qui jouait avec les petites pierres et qui faisait des cabrioles sur le lit. Maman, tu vois? Je ne suis plus cette petite fille.
Oui, mon aspect est toujours celui là, parce que, moi, Claudia, je suis cette Claudia dont vous vous souvenez tous, mais je ne suis plus petite, parce que maintenant, mon esprit est ouvert et je connais. Je sais tout, moi, papa, je suis grande.

Maintenant je dois vous raconter certaines choses, parce que si
Dieu a voulu cette rencontre, il l'a voulu pour me donner encore plus de joie, moi qui aujourd'hui suis (...)


-