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Apparition de la Vierge à l'Escorial   (Espagne 1980 - 2002)


Luz Amparo,
la voyante de l'Escorial, est entrée au Ciel le 17 août 2012



Pour en savoir plus : http://www.jesusmarie.com/apparitions_escorial.html

Humble femme de ménage, mère de sept enfants. Amparo acceptera de N.-Seigneur, les stigmates de la Passion pour qu'un tiers de l'humanité soit sauvé d'un cataclysme sans précèdent. Amparo Cuevas a été miraculeusement guérie à Lourdes d'un cancer en phase terminale en 1979. Les messages étaient reçus le premier samedi de chaque mois.

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Lieu des apparitions à l'Escorial, près de Madrid

carre.jpg (4781 octets) Les guérisons et les grâces     carre.jpg (4781 octets) Classement par thèmes des messages


L'Archange Gabriel est le protecteur de l'œuvre.
Il arrive qu'il nous apparaisse par exemple lorsque nous sommes à la chapelle.



Extrait du journal «La Vierge des douleurs de l'Escorial» n° I08 p. 5-7 - Trouvé également dans le Stella Maris du mois de mai 2011


Faits surnaturels


Quand on fait partie de l'entourage d'Amparo (la voyante de l'Escorial), forcément, on est témoin de choses surnaturelles. Pour ma part, il m'est arrivé d'assister à des stigmatisations. Tout d'un coup, sans crier gare, elle commence à saigner du front, du nez, des mains et des pieds, du côté, et elle porte systématiquement son pied droit sur le pied gauche. Elle se met en position du crucifié. Les mains sont perforées et vous pourriez y passer votre doigt. De même les pieds sont perforés. A ce moment-là, il ne faut surtout pas la toucher, ni même l'effleurer, car vous augmenteriez considérable-ment ses souffrances.
Cela dure un certain temps: ça peut aller de quelques minu-tes à quelques heures et puis, petit à petit, tout rentre dans l'ordre, les plaies se referment, et les mains et les pieds redeviennent normaux. Le sang qui a coulé est recueilli et conservé.

Le Seigneur a dit à Luz Amparo qu' à chaque stigmatisation, elle sauve trois cents âmes. Et elle dit toujours que les souffrances sont très intenses, mais qu'elle recommencerait à les souffrir pour sauver des âmes.

La stigmatisation peut arriver n'importe où, chez elle, à l'extérieur, et d'un moment à l'autre. Mais en général, elle souffre les stigmatisations, lors de la Semaine Sainte, lors de certaines fêtes profanes où les hommes commettent beaucoup de péchés, comme par exemple, la nuit du 31 décembre, les fêtes de carnaval... A ce moment-là, toute la Fondation accompagne Amparo dans ses souffrances.

Les Anges

Luz Amparo nous a dit que lorsque la Sainte Vierge arrive au Pré-Neuf (le lieu des apparitions - Espagne), Elle est escortée de myriades d'anges. Ce sont des Anges tout-petits, les Chérubins. Quand ils arrivent au Pré-Neuf, ils sont, semble-t-il, assez remuants, s'agitent en tous sens, car la Sainte Vierge leur demande de rester tranquilles...

L'Archange Gabriel est le protecteur de l'œuvre. Il arrive qu'il nous apparaisse par exemple lorsque nous sommes à la chapelle. A ce moment-là nos jambes chancellent... C'est assez impressionnant... Extérieurement, il prend le corps d'Amparo. C'est ce que l'on appelle la bilocation. Il est arrivé que Luz Amparo ait été vue en Afrique dans un hôpital en train de soigner un malade, et au même moment, elle est chez elle et elle vous dit qu'elle n'a pas mis les pieds dehors ! C'est un témoignage qui a été attesté. Moi je ne suis pas théologienne et je ne sais pas vous expliquer cela, les prêtres sauraient vous l'expliquer mieux que moi-même; moi je ne peux témoigner que de ce que je vois.

En fait, on a devant soi Luz Amparo, mais ce n'est pas la Luz Amparo habituelle. Elle a une très grande majesté, les yeux plutôt bridés, et elle parle avec beaucoup d'autorité et d'énergie. Si on s'approche d'elle pour l'embrasser, elle vous dit tout de suite de ne surtout pas la toucher, car avec son énergie divine, elle pourrait nous anéantir.  C'est bien sûr l'Archange Gabriel qui est en train de nous parler.

Il a un grand disque sur sa poitrine et il vient nous donner des conseils avec la permission de Dieu. Il nous dit par exemple que, lorsque nous sommes devant le Saint Sacrement, nous devons être des fleurs vigoureuses et non des fleurs fanées. Quand nous sommes devant le Roi du Ciel et de la Terre, nous devons être entièrement concentrées dans la prière et ne pas penser à ce que nous allons faire dans une heure... Il arrive aussi que l'Archange donne des conseils à chaque religieuse. (Ça c'est du domaine privé! ) Il nous demande d'avoir une grande révérence envers Dieu.

Une fois l'Archange Gabriel nous a dit qu'il allait nous marquer du Sceau. Il nous a toutes regardées avec intensité, les unes après les autres. Une fois qu'il a dit ce que nous devions entendre, il se prosterne devant le Saint Sacrement, son front touchant son genou, il nous bénit et il nous dit: «La Paix soit avec vous», ce que la vraie Luz Amparo ne nous fait jamais. Elle ne peut pas nous bénir.

Puis il quitte la chapelle à reculons, pour ne pas tourner le dos au Saint Sacrement. Et il disparaît d'un coup. Il n'y a plus personne. On regarde partout, à droite et à gauche, il a disparu. L'Archange peut aussi apparaître lorsque nous sommes en train de nous occuper de personnes âgées. Mais chaque fois que l'Archange apparaît, nos jambes chancellent. (...)


L'Esprit divin qui le choisi pour qu'il puisse diriger l'Eglise

Message de l'Escorial (Espagne) du 6 octobre 1990  - Extrait du bulletin de l'Association Vierge des douleurs du Prè Neuf de l'Escorial. - Mars 2010

(…) Ne vous occupez pas tant de vous-même. Adorez et glorifier votre Dieu. Beaucoup d'entre vous, parmi ceux qui viennent en ce lieu, vous courez après de faux prophètes en espérant qu'ils occuperont des postes élevés dans l'église. Que d'ignorance ! Comment pensez-vous qu'un dirigeant de l'Eglise puisse être élu par des hommes ? Le Saint Père est toujours dirigé par l'Esprit Saint.

Lorsqu'un Pape est élu sur la Terre, c'est l'Esprit… (Pause au court de laquelle Luz Emparo exprime sa joie en voyant des rayons de lumières descendre d'en haut pour éclairer ceux qui élisent le Pape), … L'Esprit divin qui le choisi pour qu'il puisse diriger l'Eglise, parce que l'Eglise est sainte et pour la diriger il faut nommer un homme saint.

L'Eglise sera conduite par un homme consacré à Dieu, même si ce sont des laïques qui vont relever l'église ; l'essentiel c'est qu'il doit être un homme choisi par Dieu, et qui lui a consacré sa vie. (…)



MESSAGE RECU PAR LUZ AMPARO CUEVAS le 4 mai 2002

La Très Sainte Vierge :
Ma fille, Me voici comme Mère d’Amour et Mère de Miséricorde. Aujourd’hui, Je viens avec le manteau d’or ma fille. Ce manteau est sans fin ; il porte gravé en lui, l’amour des hommes. Chaque rose ma fille, est une prière qui a jailli avec amour de la bouche des hommes. Je veux que les hommes me donnent des preuves de leur amour. Avec l’amour tout est facile, ma fille, parce que l’amour peut tout. Le monde a été racheté par amour et c’est avec l’amour que les âmes recevront la gloire. Voilà pourquoi le monde est dans cette situation, ma fille, parce que l'homme est sans amour, l’homme est égoïste, l’homme ne manifeste pas à Dieu que la plus grande preuve d’amour ce sont les œuvres.
Mais aujourd'hui l'homme confond l’amour avec la passion, avec la flatterie. Je veux des âmes qui me témoignent leur amour par des œuvres ; les louanges ne vous sont d’aucun profit, et combien d’âmes aiment qu’on les flatte ! Et combien d’âmes aiment être seigneurs et non serviteurs. Il n’y a qu’un seul Seigneur des Seigneurs. N’aimez pas distraire vos oreilles par de vaines flatteries !

Notre Seigneur :
Ma fille, je veux que tu me témoignes ton amour comme tu es en train de le faire, par la souffrance, le sacrifice et le dévouement. Ne permets à personne de te flatter, fuis ceux qui te flattent et prouve-le moi par des actes, ma fille ! Toi, abandonnes toutes tes misères, moi je les ferai disparaître et je les consumerai dans mon amour.
Mais malheur à ceux qui aiment les louanges sur la Terre, ils reçoivent déjà ici-bas leur récompense, mes enfants et ils perdent l’éternité ! Malheur à ceux qui aiment claironner ce qu’ils font alors que moi je dis : « Que ta main droite ne sache pas ce que fait ta main gauche », et combien publient à son de trompe ce qu’ils font, mes enfants. Je veux seulement avertir les hommes que l’amour est le commandement le plus important pour le salut des âmes. Toutes ces âmes ma fille, sont parvenues par amour. (Le Seigneur montre à Luz Amparo une demeure céleste dans laquelle il y a beaucoup d’âmes). Là où il y a pas d'amour, il n'y a que destruction, envies, rancœurs ; ne vous comportez pas comme Caïn : il disait qu’il aimait son frère et il l’a tué par jalousie. Sa colère a fait de lui un malfaiteur, par jalousie.

Mes enfants, je vous demande seulement de méditer tous les messages, car tout est en train de s’accomplir. Méditez-les du premier jusqu’au dernier ; vous verrez comme tout ce qui a été dit, s’accomplit.

Aimez l’Eglise, ne la critiquez pas en raison de la défaillance des hommes, l’église restera debout.
C’est pourquoi je demande aux prêtres de se consacrer à leur ministère, de rassembler les brebis perdues et de cesser d’être des fonctionnaires ; qu’ils gagnent des âmes, avec amour et tendresse, pour le troupeau du Christ, car tout n’est devenu que passions et plaisirs.

Et tant de messages, dit-on encore ! Mais mes enfants, êtes-vous aveugles ? Je vous dis et redis encore : (vous êtes) aveugles, sourds et je demande aux âmes consacrées de beaucoup prier pour l’Eglise, le Saint Père, et les brebis égarées. Mes enfants, aimez, mais d’un amour pur et saint, qui procède du Cœur du Christ. Convertissez-vous et repentez-vous, mes enfants, méditez les messages.

Il n’y aura plus de message, mais il y aura des bénédictions très spéciales, et des marques qui demeureront scellées sur les fronts.

Accourez à ce lieu, mes enfants, vous serez tous marqués et bénis avec des bénédictions très spéciales ; et méditez tous les messages. Mes enfants, comme votre cœur est endurci ! Ces paroles si tendres de votre Mère du Ciel ne vous attendrissent-elles pas ? Mes enfants, repentez-vous et convertissez-vous ; n’offensez pas davantage le Seigneur, il est tellement offensé ;
je vous demande seulement prière, sacrifice et pénitence pour pouvoir réparer tant de péchés que l’on commet dans le monde. Je vous ai dit que le démon portait en triomphe les sept péchés capitaux. Il faut que les hommes tournent leur regard vers Dieu, se repentent et mènent une vie sainte d’amour et de dévouement envers Dieu. Il y a beaucoup de pharisiens qui vivent non selon l’esprit mais selon la chair et les vices.

La Très Sainte Vierge :
Priez, priez mes enfants et approchez-vous du sacrement de l’Eucharistie mais en état de grâce, mes enfants, car vous commettez beaucoup de sacrilèges.
Levez tous les objets. Ils seront tous bénis avec des bénédictions spéciales pour les pauvres pécheurs. Je vous bénis comme le Père vous bénit, par l’intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.

Nota Bene :
Luz Amparo nous informe qu’elle sera présente comme d’habitude les premiers samedis du mois (à la Nave du Pré-Neuf) même s’il n’y a plus de message, pour recevoir les bénédictions annoncées et le sceau.
Vous serez tenus informés de tout ce qui surviendra.


MESSAGE RECU PAR LUZ AMPARO CUEVAS LE 6 AVRIL 2002
(Premier samedi du mois au Pré Neuf de L'Escorial)


La Sainte Vierge :
Ma Fille, voici mon Coeur rempli de douleur parce que la plupart des hommes n'écoutent pas mes paroles. Ah, âmes ingrates, si vous saviez à quel point le monde est malade, mes enfants, vous vous nettoieriez les yeux et les oreilles pour enlever cette poutre que vous avez dessus et écouter les paroles du Ciel ! Mes enfants, Je vous demande de renouveler votre esprit ; ne soyez pas aveugles ; le seul moyen de se défaire de cet aveuglement, c'est de se donner à Dieu, de prier et de se sacrifier.

C'est pourquoi je lance un appel aux hommes de bonne volonté et à tous les guides des peuples, aveugles, qui ne veulent pas écouter nos paroles.

Vous, les guides des peuples, lancez un appel aux hommes, défaites-vous de cette poutre que vous avez sur vos yeux et voyez la situation des âmes. Respectez les choses sacrées, mes enfants, et obéissez au Saint Père ; imitez-le car c'est un saint homme, martyr pour l'humanité. Défaites-vous de votre aveuglement pour pouvoir guider les âmes, mes enfants.

Enseignez aux hommes les vérités, vous paierez pour vos fautes et pou celles des hommes, parce que vous n'avez pas enseigné les vérités écrites dans l'Evangile.
Depuis quand le monde est-il dans cet état, mes enfants ?
Depuis que les hommes ont oublié Dieu et que mes prêtres bien-aimés se sont relâchés dans la prière et dans leur ministère.
C'est pourquoi, je vous demande, mes enfants, je vous supplie : priez et faites prier les hommes ; enseignez-leur la valeur du sacrifice et de la pénitence.
Apprenez-leur à s'approcher de l'Eucharistie avec une âme pure ; soyez dans les confessionnaux pour que les âmes approchent et se déchargent de leurs fautes.

Regarde ma fille, la situation du monde. Regarde comme les esprits infernaux veulent faire disparaître plusieurs nations, des peuples entiers. Ils vont faire périr les âmes pour pouvoir s'en emparer. Et les hommes disent encore que le message est catastrophique ! Ne savez-vous pas lire la Bible, mes enfants ? Vous ne croyez pas non plus à la parole de Dieu. Dans la Bible il y a beaucoup de catastrophes. Sont-elles aussi une invention des hommes ? Ou que pensez-vous de Dieu, mes enfants ? Croyez-vous en lui, oui ou non ?

Comme il apparaît que vous lisez peu les Evangiles, mes enfants ! Et quand vous les lisez, vous ne réfléchissez pas sur les paroles qu'ils contiennent. Pourquoi vous efforcez-vous de créer un Evangile nouveau ? Les hommes doivent connaître les vérités et je viens le redire encore et encore. Mais comme vous faites la sourde oreille, seule la grâce peut vous ouvrir les oreilles, mes enfants. Je vous ai déjà tout dit. Je vous demande seulement, mes enfants, de le mettre en pratique.

Notre Seigneur :
Vous les prêtres, revenez à votre ministère, consacrez-vous entièrement aux âmes. Vous, les religieux et religieuses, adorez votre Dieu, ne vous laissez pas éblouir par le monde, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous. Vous avez modifié les Constitutions, vous allez et venez dans le Monde en toute liberté et toux ceux qui vont dans le Monde sont contaminés par lui. Il en est ainsi des vacances qui vous font perdre votre vocation, mes enfants. C'est pourquoi
je vous demande à tous de renouveler votre esprit et de servir Dieu. Laissez le Monde à son agitation car dans le Monde, c'est Satan qui règne. Vous vous êtes fanées, mes filles ; dans les couvents il y avait des fleurs vigoureuses, mais le démon rusé s'est chargé de les détruire ! Je vous ai donné la liberté, mes enfants, mais pas le libertinage. Et pour vous, rien n'est péché. Elles sont peu nombreuses les âmes qui veulent suivre le chemin de la vérité, car le démon les entraîne vers le Monde, ses vanités et ses plaisirs vains.

C'est pourquoi je lance aussi un appel à ces âmes consacrées : abandonnez le monde, la liberté et les vacances qui sont la perdition de vos âmes. Si vous vous êtes consacrées à Dieu, mes filles : qui est comme Dieu ? Ne vous ennuyez pas dans vos couvents car c'est là que se trouve le trésor le plus grand, et vous avez choisi l'époux le plus fidèle, à l'intérieur de votre couvent. Consacrez-vous à la prière, mes filles, et mettez-vous au service de Dieu, là est véritablement le bonheur.

Je lance aussi un appel aux personnes mariées : Ah mères, qui laissez vos enfants aller sur le chemin de la perdition ! Quelle sorte d'amour est le vôtre, mes filles ! Vous ne cherchez que la jouissance du moment, et vous ne pensez pas à l'éternité. Parents, éduquez vos enfants pour Dieu.

Savez-vous pourquoi la paix ne règne pas dans les foyers : parce que les hommes préfèrent le monde à Dieu. C'est pourquoi on ne se respecte pas les uns les autres ; et les hommes ne cherchent pas le chemin du salut mais le chemin de la perdition, parce qu'il n'y a plus de respect, de dignité et ils ont rejeté Dieu de leurs foyers : car là où triomphe le péché, Dieu ne peut triompher.

Vous parents, vous serez responsables des caprices de vos enfants parce que vous ne vous préoccupez que des choses matérielles et vous ne leur apprenez pas à partager avec les nécessiteux. Vous leur donnez vous-mêmes ce qui leur est nécessaire pour profiter du monde. Voilà pourquoi, mes enfants, ils ne savent pas ce que signifie se sacrifier pour avoir un foyer, parce que vous leur accordez toutes les facilités. Quels tristes parents, mes enfants !

C'est pourquoi je lance aussi un appel aux parents : là où Dieu n'est pas, la paix ne règne pas ; tout n'est que discorde, ruine, destruction et chacun vit à sa guise.Où est donc, enfants, le respect envers vos parents ? Où est l'éducation des parents envers les enfants ? Vous ne pensez qu'à leur donner des biens matériels, lesquels les introduisent dans le monde ; et tout leur paraît facile. Voilà pourquoi ils ne savent pas apprécier la valeur du travail quotidien : "tu gagneras ton pain à la sueur de ton front". Ah, parents, que faites-vous de vos enfants ?

Vous les Laïcs, Je vous lance un appel : vous devez vous renouveler car c'est avec votre aide que l'Eglise se fortifiera. C'est pourquoi je vous demande mes enfants : de croître en vertus, de vous respecter les uns les autres, de vous aimer d'un amour désintéressé, d'un amour pur et désintéressé et non d'un amour égoïste et destructeur. Vivez pour Dieu, mes enfants. Ne remarquez-vous pas que la plupart des hommes ne vivent que pour les plaisirs ? Dieu est hors de leurs coeurs. Et ils disent encore qu'ils ne croient pas que Dieu se manifeste pour les avertir !

Le chatiment surprendra les homme comme au Déluge, comme à Sodome Il va vous arriver, mes enfants, comme lors du Déluge, comme au temps de Sodome et de Gomorrhe ; je vous en ai avertis. Soyez prêts parce que Moi J'appliquerai ma divine justice contre ces destructeurs des peuples, destructeurs des âmes.

Et je demande aussi à mes prêtres saints de ne pas se relâcher et de suivre le chemin qu'ils ont choisi, le chemin du sacrifice et de la prière. Et (Je demande) aussi à ces âmes contemplatives fidèles à leur vocation et qui consolent tant Nos Coeurs : âmes bien-aimées, ne vous relâchez pas, car le démon fait des ravages dans le monde et veut s'en emparer, en étant le roi de toutes les âmes. Vous, de vos cellules, vous faites tant de bien aux âmes, mes filles ! Que personne vous  confonde ! Soyez fidèles à votre vocation ! Combien vous consolez nos coeurs ! Quant à ces âmes qui se dévouent auprès des pauvres et des nécessiteux, elles recevront le centuple pour leurs bonnes oeuvres ; et tous ceux qui collaborent et aident les âmes en difficulté, auront un lieu sûr et scellé ; personne ne pourra enlever ce sceau dans l'éternité.

Je demande à nouveau mes enfants : soyez respectueux les uns envers les autres, aimez-vous, n'abandonnez pas la prière. Montrez à vos enfants le vrai chemin, ne les laissez pas s'empoisonner par le venin que traîne le monde.

Et je lance un autre appel aux prêtres : ils pourraient faire tant de bien aux âmes et rassembler tant de troupeaux dispersés qui se perdent dans l'obscurité parce qu'ils vivent dans les ténèbres et les ténèbres c'est la mort.

Priez, visitez "le Prisonnier", mes enfants, "Prisonnier" d'amour pour les hommes ; parfois je suis si seul ; mes propres âmes ne pensent même pas à passer un moment devant Moi. N'avez-vous pas de peine pour votre Jésus, mes enfants ?

Coeurs endurcis, remplis de méchanceté pour beaucoup d'entre vous, où voulez-vous en arriver ? Comment allez-vous aimer votre prochain, mes enfants, si vous n'aimez pas Dieu ?

Oui, ma fille, oui, que personne ne s'effraie, mais des nations entières sont sous le joug de ces esprits immondes et le péché règne en maître.

Dans les foyers, dans la plupart des foyers, regarde ma fille, le fruit de Satan : comment les mères introduisent leurs enfants dans le monde, en accordant plus de valeur au libertinage qu'aux prescriptions divines. Quels tristes foyers ! C'est pourquoi la paix n'y règne pas, parce que vous vous figurez que vous aimez davantage vos enfants en leur donnant ce libertinage.
Si vous êtes mères, comment mettez-vous des vipères entre les mains de vos enfants
pour les empoisonner ?


Vous les personnes mariées, soyez unis dans chaque couple, pour aider vos enfants, mais en la présence de Dieu : où Dieu n'est pas, la paix ne règne pas. Ne soyez pas sots, mes enfants, ne passez pas votre temps à le perdre, mettez-le à profit pour assurer votre salut.

La Sainte Vierge :
Venir à l'Ecorial même s'il n'y a pas de message. Accourez à ce lieu, vous serez tous marqués du sceau et je ne cesserai de vous donner ma bénédiction quand bien même il n'y aurait pas de message ; je mettrai un sceau sur vos fronts et vous serez bénis et protégés.

Notre Seigneur :
Obéissez, mes enfants, ce sont les conseils de votre Mère, d'une Mère Co-rédemptrice du  genre humain, d'une mère qui vous aime et désire ce qu'il y a de meilleurpour ses enfants.

La Sainte Vierge:
Levez tous les objets. Ils seront tous bénis pour le jour des Ténèbres : c'est une bénédiction très spéciale pour ce jour ténébreux. Je vous bénis, comme le Père vous bénit par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.


MESSAGE RECU PAR LUZ AMPARO CUEVAS LE 2 MARS 2002
(Premier samedi du mois au Pré Neuf de L'Escorial)

La Très Sainte Vierge : Ma fille, me voici une fois encore, comme Mère des pécheurs. Les hommes disent que je me manifeste très souvent mais ils ne voient pas la situation du monde.

Comment une Mère qui aime tant ses enfants, ne va-t-elle pas les aviser du danger qui les guette ? Mes enfants, convertissez-vous, priez car les hommes s’éloignent toujours davantage de Dieu. Et comment vais-je répéter que les hommes deviennent des bêtes sauvages s’ils n’ont pas d’amour envers Dieu. Quelle peine me font ces âmes qui n’écoutent pas ma voix et se moquent de mes paroles !

Notre Seigneur : Toi, ma fille, n’aies pas peur de dire ce que je te communique. Crie-le, car les hommes font la sourde oreille parce qu’ils veulent justifier la vie qu’ils mènent et il ne leur convient pas d’entendre nos paroles. Mais il faut être aveugle, ma fille, pour ne pas voir la méchanceté et le péché qu’il y a dans le monde. J’ai beaucoup averti les hommes du grand danger qui les guette. C’est pourquoi je demande, la prière, la prière et le sacrifice car Dieu va décharger sa colère sur ces âmes si ingrates. Et il a retenu son bras sur l’humanité, grâce aux âmes qui aiment Dieu et le glorifient.

Comme vous êtes incrédules, mes enfants, et comme le péché vous aveugle car vous ne voyez pas que le monde est en train de se détruire par manque de Dieu ! C’est pourquoi je donne un avertissement à tous les pasteurs de mon Eglise, et je demande à ceux qui sont des fonctionnaires dans le monde, de cesser leur fonction dans les affaires du monde pour travailler dans l’Eglise, car ils peuvent faire un si grand bien aux âmes. Je leur demande de rassembler les troupeaux et d’être avec les brebis. Le pasteur s’en allant, les brebis se perdent.
Voilà pourquoi je lance un appel à tous mes prêtres :
consacrez-vous à votre ministère dans l’Eglise, car beaucoup d’âmes ont quitté le troupeau du Christ ; ramenez-les (au bercail), soyez fidèles à votre ministère et prêchez la parole de Dieu. Prêtres bien-aimés de mon Cœur,
je vous demande de ne pas vous laisser entraîner par les mensonges de Satan, de vous consacrer à votre Eglise et de cesser d’être des fonctionnaires des affaires du monde ; comme d’autre fois, vous verrez la foi resurgir dans les cœurs et mon Eglise se fortifier.
Obéissez mes enfants, aux recommandations du Saint Père, à celles de vos Evêques, ne vous relâchez pas dans la prière, et contrits et repentis je vous donnerai l’accolade. Et votre cœur, je le laisserai propre afin que le démon n’y fasse pas de dégât. Votre cœur appartient à l’Eglise, au Christ, aux âmes, aux pauvres pécheurs. Mais ne vous laissez pas tromper par l’éblouissement du monde, mes enfants, soyez de fidèles témoins de l’Evangile.
Et vous, les laïcs, aidez l’Eglise, et que ceux qui désirent se consacrer au sacerdoce, éduquent leur âme pour Dieu, mes enfants : il y a un si grand besoin de saints prêtres pour convertir les âmes ! Dans l’Eglise, le travail abonde, mes enfants, et les travailleurs sont peu nombreux. Aimez l’Eglise, aimez le Saint Père.

Et toi ma fille, que rien ne t’afflige, pense que je suis au-dessus de tout ; si Dieu est avec vous, qui pouvez-vous craindre ? Dieu mettra sur votre chemin des personnes qui vous protègeront, de saintes âmes qui guideront votre Esprit. Mais aimez beaucoup l’Eglise, (aimez-là) de tout votre cœur.
Dieu est méprisé, Dieu est outragé. Ma fille, les péchés des hommes offensent tellement Dieu. C’est pourquoi je demande des âmes capables de s’offrir comme victimes pour le salut du monde. Mon cœur éprouve aussi de la joie en voyant cette multitude d’âmes venir en ce lieu et tant et tant d’ave maria sortir de leur bouche. Tous ceux qui réciteront le Saint Rosaire quotidiennement , je les protégerai durant toute leur vie et je les visiterai à l’heure de la mort.
Le Rosaire est une arme puissante contre tous les maux qu’il y a dans le monde, mes enfants. Priez le Saint Rosaire en famille. Accourez à ce lieu, vous serez tous bénis, mes enfants, je vous l’ai promis la première fois, et beaucoup seront marqués d’une croix sur le front. Cette croix sera une protection pour ne pas tomber dans le péché. Je vous demande mes enfants, de beaucoup prier. Priez, je ne me lasse pas de vous le dire, mes enfants, la prière est très puissante pour tant et tant de maux qu’il y a dans le monde et tant de catastrophes qui viendront sur la terre !
Mes enfants, soyez unis dans la prière, le sacrifice, et la pénitence. Les hommes ont oublié Dieu et ils se sont introduits dans les passions, (ils se sont introduits) dans le monde. Quelles tristes âmes, comme elles se laissent séduire par la ruse de Satan !
Formez des communautés dans lesquelles, tous unis, vous glorifierez Dieu, parce que les hommes qui sont unis dans la prière et dans l’amour, glorifient Dieu et le louent. Formez des communautés chrétiennes où tous les membres ne feront qu’un, où ce qui sera à l’un sera à tous ; dans le respect et l’amour mutuel, vous vous consacrerez à faire la volonté de Dieu.

Il est très difficile pour les hommes, dans la situation où se trouve le monde, de cheminer sur la voie du salut. Oui, ma fille, oui, les âmes vont en Enfer même si les hommes ne veulent pas crier la vérité qu’il y a en Enfer. Ils le cachent. Comme vous cachez la vérité, mes enfants ? Comment dites-vous que les hommes sont sauvés et que l’Enfer n’existe pas ? Combien vous serez responsables devant Dieu, pour n’avoir pas prêché la vérité ! Dites les vérités, mes enfants, parce que le salut des âmes est dans la vérité. Je suis la Vérité, le Chemin et la Vie, et celui qui ne dit pas la vérité, est avec le roi du mensonge qui est Satan.
Je demande la prière et des sacrifices.

La Très Sainte Vierge : Accourez à ce lieu, méditez la Passion du Christ, approchez-vous du sacrement de l’Eucharistie en recevant d’abord le sacrement de Pénitence. Aimez nos Cœurs, mes enfants, soyez doux et humbles de cœur. Aimez-vous les uns les autres, observez les commandements, voilà pourquoi nous venons mes enfants : pour vous aviser de mettre en pratique les lois de Dieu et vous le répéter encore et encore, comme un père qui donne des recommandations à ses enfants, et leur répète jour après jour : mes enfants, prenez garde ; et quand les enfants ne changent pas, il répète et répète encore et le père et la mère donnent inlassablement des conseils à l’enfant. Ainsi répétons-nous encore et encore, mes enfants, pour ne pas que vous soyez aveugles et fassiez cas de nos conseils.


Levez tous les objets. Ils seront tous bénis avec des bénédictions spéciales pour les pauvres pécheurs.
Je vous bénis mes enfants, comme le Père vous bénit par l’intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.


Message reçu par Luz Amparo Cuevas le 2 Février 2002
(Premier samedi du mois au Pré Neuf de L'Escorial)

La Très Sainte Vierge : Ma Fille, me voici à nouveau comme Mère des affligés, Mère des pécheurs. Je sais, ma fille, que ton cœur est affligé, tu es devenue orpheline d’un Directeur (spirituel) qui t’a tellement aidée au cours de tant d’années, ma fille. Mais il t’a préparée et, du Ciel, il continuera à t’aider et à soutenir cette œuvre qu’il a tant et tant aimée.

Le Père Alfonso Maria : Dieu permet que tu me vois, ma fille ; quelle différence celle du Ciel et de la Terre ! Ici les titres et les nominations n’ont pas de valeur. Ici tout est à la façon de Dieu ! Quelles grandeurs, celles du Ciel et de voir le visage de Dieu ! Combien d’âmes parviennent ici en raison de ce lieu (le Pré-Neuf) avec une vie parfaite, parce que les hommes se disent « catholiques pratiquants » mais comment vivent-ils la doctrine ?
Quelles merveilles, celles du Ciel ! Combien j’ai désiré ce lieu et ce moment ! Tu ne demeures point seule : d’ici je veillerai sur toi. Luttez tous pour venir afin que nous nous rassemblions tous ! Comment les hommes peuvent-ils nier l’existence du Ciel et de l’Enfer ? Et beaucoup de pasteurs qui nient l’existence de l’enfer, ne savent pas le mal qu’ils font aux âmes ; quand ils se trouveront devant le Tribunal de Dieu !.. Frères, soyez sincères et prêchez l’Evangile tel qu’il est écrit ; que les hommes sachent les vérités. N’ayez crainte de les leur expliquer, car combien (d’âmes) ne parviennent pas ici parce qu’on ne leur a pas expliqué clairement l’existence du ciel et de l’enfer. Quelles grandeurs celles qui se trouvent ici ! Quelle différence entre la terre et ce lieu ! Sur terre, l’homme est attiré par tout sauf par Dieu ! Et ici, seul Dieu vous attire ! Cette grandeur infinie, ne la perdez-pas mes enfants ! Comment osez-vous ne pas expliquer les vérités !

Luz Amparo : Ah quelles grandeurs, mon Dieu ! Ah Père, aidez-moi !

Père Alfonso Maria : Je suis déjà parvenu ici pour contempler le visage de Dieu ! Quelle joie ressent tout mon être parce que je suis imprégné de la divinité de Dieu en prenant part à ces grandeurs ! Quelles grandeurs et combien j’ai désiré ce moment ! Voilà la grandeur infinie pour laquelle l’homme doit lutter ! Il n’y a pas sur terre d’autres grandeurs qui surpassent celle-ci ! Laissez de côté les flatteries, vivez pour Dieu et ne soyez pas des centres, car les hommes sont très portés à se faire « centres » et ne vous laissez pas séduire par quelques tapes sur l’épaule ; car si vous ne réfléchissez pas, il est aisé pour le démon de vous conquérir par l’orgueil et la vanité ! Luttez, seul Dieu suffit ! Aimez les créatures, mais mettez Dieu par-dessus tout ! Combien (d’âmes) ne peuvent parvenir en ce lieu, mes enfants, parce qu’ils se sont pris pour des dieux ! Et tout ce qu’ils ont fait, ils l’ont fait pour leur vanité et leur personne ! Ne vous laissez pas conquérir par les hommes ; allez à leur conquête pour Dieu et laissez Dieu conquérir votre cœur ! Vivez une vie consacrée. Aimez beaucoup cette Oeuvre. Dans cette œuvre, vous irez sur le chemin de la perfection ! Mais malheur à vous si vous prêtez l’oreille aux flatteries et vous laissez taper sur l’épaule ! Ne soyez pas des centres, mes enfants ! Combien cela m’a servi, alors que j’aimais beaucoup mon Dieu ; mais comme cela m’a fait du bien ! Ah, ma fille, lutte pour qu’un jour nous soyons réunis. Ton âme, ma fille, je l’ai dirigé du mieux que j’ai pu afin qu’elle chemine vers Dieu. Suis le chemin parfait, celui du détachement et humilie-toi, ma fille, car tous ceux qui s’humilient seront élevés. N’oublie pas tout ce que je t’ai enseigné. Et je vous remercie aussi pour tous les biens que j’ai reçus de vous. Créatures qui vous êtes consacrées à Dieu, c’est le meilleur chemin, le chemin le plus parfait et le plus sûr ! Que personne ne vous confonde ! Personne ! Soyez toujours unis, et que personne ne soit au-dessus de l’autre. Aimez-vous. Comme elles sont nombreuses les âmes en ce lieu qui participent à cette même grâce, mais elles ont du être humiliées et foulées au pied pour parvenir si haut ! Sois très humble ma fille, n’oublie pas mes conseils !

La Très Sainte Vierge : D’autres âmes sont en ce lieu. Cette âme va parler parce que Dieu le lui permet.

Une âme du Purgatoire : Je suis ici au Purgatoire. Je suis une âme qui me suis consacrée à Dieu mais je n’ai pas été fidèle à ma vocation et je devais aller à un autre lieu, un lieu ténébreux, un lieu où la paix n’existait pas, où l’amour n’existe pas ; mais grâce à la miséricorde de Dieu, je suis ici. Grâce à vos prières, j’espère quitter ce lieu d’un moment à l’autre. Bien que c’est un lieu de purification, nous sommes si heureux de réparer nos dettes ! Nous ne changerions pas le Purgatoire pour rien de ce qu’il y a sur la terre. Car nous avons vu Dieu de loin, il nous a fait entrevoir un rayon du Ciel et nous l’avons vu et sa Mère très sainte nous console. Nous ne voulons rien et nous n’aspirons à rien qui ne soit Dieu, l’Eternité : être avec la Divine Majesté de Dieu
Nous ne changerions rien, malgré les souffrances que nous endurons pour purifier nos fautes. Je suis ici depuis longtemps, et mon temps n’est pas le vôtre ! Mais le temps n’a pas d’importance, c’est le lieu où je vais aller qui importe ! Et beaucoup d’autres (âmes) sont en train de se purifier ; s’il (le Purgatoire) est un lieu de souffrance, il est aussi un lieu de joie…

Notre Seigneur : Regarde les damnés.

Luz Amparo : Quelle horreur !

Une âme damnée : Nous ne voulons rien savoir, ni de vous ni de Dieu. Nous ne changerions pas les peines ni la douleur pour aller au Ciel ! Notre mission est la haine, la destruction, le manque d’amour. C’est un tourment qui ne finira jamais et ne nous consumera jamais. C’est un feu dévorant, qui dévore nos entrailles. Mais nous sommes maudits de Dieu parce que nous, nous n’avons pas voulu l’aimer. Mais je veux que vous avertissiez les hommes des tourments si grands de ce lieu afin qu’ils n’y entrent pas. C’est la voix de Dieu qui me le commande ! Mais pour moi, j’entraînerai tout le monde dans ce lieu où ils se consumeraient par le feu, où la haine, la destruction sont toujours présents ! Tout n’est qu’amertume
et notre mission est de détruire les âmes.

Luz Amparo : Quelle horreur !

Une âme damnée : Beaucoup parviennent en ce lieu parce que personne n’a voulu leur dire la vérité et nous nous n’avons pas voulu la comprendre. Il était plus facile de vivre dans les commodités, l’abondance, et à notre guise sans faire la volonté de Dieu. Ceci est notre salaire. Nous sommes payés par celui pour lequel nous avons travaillé. Nous éprouvons de la haine, du mépris. Si Dieu nous laissait, nous détruirions le monde. Nous n’éprouvons que le désir d’entraîner tous les hommes pour qu’ils participent à cette souffrance.

La Très Sainte Vierge : Ma fille, tu vois quelle différence il y a entre l’amour et la haine ? Observe la paix qu’il y a en ce lieu et la haine, le mépris et la rancœur qu’il y a dans l’autre. Luttez mes enfants, et ne vous laissez pas conquérir par des paroles qui flattent vos ouies, par des commodités pour votre corps. Soyez fidèles à la volonté de Dieu, aimez nos Cœurs, mes enfants ! Les âmes bonnes jouissent de la miséricorde si grande que Dieu a eue envers elles parce qu’elles ont été capables de lutter, de se détacher, de rejeter les vanités, les rancoeurs, les envies, d’être pauvres, humbles et sacrifiées, d’imiter Jésus sur la Croix et Marie à Nazareth ! N’as-tu pas vu ton Père Spirituel, ma fille, comme il est joyeux en la présence de Dieu ? Il a consacré toute sa vie à Dieu depuis son enfance. A l’âge de 9 ans, il a commencé son chemin ma fille.

Notre Seigneur : Il s’est consacré entièrement. C’est pourquoi je vous ai récompensé, lui et toi : je l’ai récompensé en étant ton directeur spirituel, et je t’ai récompensée en apprenant de lui. C’est pourquoi je demande aux hommes : approchez-vous des sacrements, mes enfants, ne vous relâchez pas dans la prière, laissez le monde et toutes ses vanités et prenez un chemin droit et sûr. Dans le monde il y a une crise de la foi que les hommes ont perdu parce qu’ils considèrent que tout est bien. L’homme a perdu la morale et le monde est rempli d’immoralité : car rien n’est péché. On porte la chair en triomphe et je te répète, ma fille, que les hommes veulent changer les lois, chacun ne s’acceptant pas tel qu’il est, sur le chemin de sainteté, mais dans l’immoralité et en adultérant leur corps : les hommes avec les hommes, les femmes avec les femmes. Mais jusqu’où allez-vous en venir, créatures, car vous ne respectez pas la loi de Dieu ! Dieu a crée l’homme et la femme pour procréer, non point pour la jouissance, les plaisirs ou les passions. L’homme l’a oublié. Je te répète ma fille que cela ressemble à Sodome et Gomorrhe. Jusqu’à quand Dieu doit-il avoir honte des hommes ! Priez mes enfants, priez pour ne pas tomber en tentation.
Accourez à ce lieu, mes enfants. Je viens seulement vous enseigner à observer l’Evangile tel qu’il est écrit et à ne pas mettre des lois chacun à votre guise ! Priez. Sacrifiez-vous, mes enfants, approchez-vous du Sacrement de la Confession et de l’Eucharistie pour fortifier vos âmes, car les hommes sont dans la tiédeur parce qu’ils ont abandonné Dieu. Et de jour en jour, le démon s’empare davantage des âmes, et les guides ne voient pas la situation du monde. Aveugles, votre orgueil vous empêche de voir et d’accepter que Dieu se manifeste aux humbles pour confondre les orgueilleux et ceux qui se croient grands et puissants ! Priez pour eux, mes enfants !

La Très Sainte Vierge : Levez tous les objets. Ils seront tous bénis avec des bénédictions spéciales pour les pauvres pécheurs.
Je vous bénis mes enfants, comme le Père vous bénit, par l’intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.


Message reçu par Luz Amparo Cuevas le 5 Janvier 2002

La Très Sainte Vierge: Ma fille, me voici une fois encore parmi vous comme Mère de tous les hommes. Ma fille, je viens chercher du réconfort dans mon Cœur. En ce lieu, tant et tant d’Ave Maria soulagent beaucoup mon Cœur. Les hommes, ma fille, sont plongés dans le monde, dans les ténèbres et ils s’introduisent dans le péché. C’est pourquoi je veux que vous réconfortiez mon Cœur, mes enfants, parce que pendant les fêtes les péchés augmentent ainsi que la souffrance de mon Cœur. Les hommes s’enfoncent de jour en jour ma fille, dans les plaisirs du monde.

Notre Seigneur : Oui, mes enfants, je crie tendrement à mes âmes : « N’entrez pas dans le péché ; veillez, priez pour que la tentation s’éloigne » ; et vous, mes enfants, vous n’écoutez pas ma voix. J’appelle mes épouses d’une voix tendre. Je crie à mes prêtres bien-aimés, à tous mes enfants : « Soyez fidèles, mes enfants » ! Et vous, vous faites la sourde oreille à mes paroles. Je vous parle avec tendresse, mais vous n’avez pas compassion de nos Cœurs. Le péché de la chair, mes enfants, Satan le porte en triomphe. Ah ! Quelle ingratitude que celle des hommes ! Je les appelle avec tendresse, je suis au Tabernacle par amour pour eux ; j’ai tout donné pour les hommes et j’ai tout fait pour eux : le Sacrement de l’Eucharistie, mon Eglise… Et que faites-vous mes enfants, de tant et tant de grâces que je vous ai données pour votre salut ? Mes appels sont inutiles, mes enfants, vous rejetez mon message, vous êtes sourds et aveugles. Jusqu’où voulez-vous aller ? La miséricorde de tout un Dieu est en train de s’épuiser. Comme les hommes sont ingrats ! Regarde nos Cœurs, ma fille.

Luz Amparo : Ah Seigneur !

Notre Seigneur : Toutes ces épines, ma fille, sont si profondément enfoncées qu’on ne peut les bouger, ma fille, à moins que les hommes fassent des actes d’amour… des actes (d’amour) envers la divine Majesté de Dieu. Des actes d’amour, mes enfants, voilà ce que je veux ; d’amour pur, sincère ; non point d’amour passionnel, charnel qui détruisent l’homme.
Ayez compassion, mes enfants, de notre Cœur. Les hommes en arrivent comme au temps de Sodome et Gomorrhe : rien n’est péché, mes enfants. Les hommes sont froids comme des blocs de glace ; c’est pourquoi je veux ma fille, que vous fassiez des actes d’amour et de réparation pour tant et tant d’offenses que l’on commet contre nos Cœurs, même chez ceux qui disent m’aimer et m’appartenir, mais la passion les domine. Et regarde nos Cœurs entourés de douleur et d’épines. Je viens en ce lieu pour que les hommes réconfortent nos Cœurs.

Luz Amparo : Quelle tristesse, mon Dieu ! Oh ! que puis-je faire Seigneur face à cette souffrance, à cette incompréhension des hommes ?

Notre Seigneur : Prosterne-toi face contre terre, ma fille. (Luz Amparo se prosterne)
Il y a tant de mal dans le monde, ma fille ! Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Immortel, délivre-nous, Dieu Eternel, des pièges de Satan ! L’homme est près des pièges.

Luz Amparo : Mon Dieu ! Seigneur, Seigneur…

Notre Seigneur : La prière, ma fille, le sacrifice, l’humiliation sont si importants dans la vie, ma fille. L’homme ne s’humilie pas devant Dieu.
Mes enfants, je vous demande humilité, pénitence et sacrifice. Les hommes ont oublié la prière, la prière sincère qui sort du plus profond de leur coeur.
Répare, ma fille, les péchés qui ont offensé si gravement nos Coeurs en ces jours.
Notre Père, qui êtes aux Cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd’hui notre pain de chaque jour, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal.
Que votre prière soit bien faite, mes enfants, lentement et avec sincérité.
Lève-toi, ma fille. (Amparo se redresse).
Je veux des actes de réparation, ma fille, et (je veux) que les hommes apprennent à être humbles. Priez, mes enfants, la prière en famille est très importante, en communautés (groupes), consolez nos Cœurs. Ils sont si affligés par les hommes ! Regarde, ma fille, une fois encore, comme les péchés des hommes ont laissé mon visage.

Luz Amparo : Mon Dieu, on dirait que ce n’est pas Vous, Seigneur !

Notre Seigneur : Les hommes sont si ingrats qu’ils ne regardent pas la douleur de tout un Dieu pour ses créatures.

Luz Amparo : Mon Dieu ! Ah ! Je t’aime pour ceux qui ne t’aiment pas, je te glorifie pour ceux qui ne te glorifient pas, je me sacrifierai pour ceux qui ne se sacrifient pas.

Notre Seigneur : Mes enfants, approchez-vous de l’Eucharistie, du sacrement de la Pénitence, visitez votre Jésus qui est triste et seul dans le Tabernacle.

Luz Amparo : Ah ! Seigneur, quelle douleur ! Ah ! quelle souffrance ! Dites-moi, Seigneur, que puis-je faire ?

Notre Seigneur : Sois humble, ma fille.

Luz Amparo : Quelle douleur ressent mon cœur, Seigneur !

Notre Seigneur : Je demande la prière ; que la prière sorte du plus profond de votre cœur ; qu’elle ne soit pas mécanique. Car les hommes remuent leurs lèvres, ma fille, mais ils n’exercent pas leur cœur.

Luz Amparo : Ah Seigneur ! Je t’aime, Seigneur, je t’aime. Je t’aime, Seigneur. Seigneur. Ah ! Si je pouvais t’enlever toutes ces épines, Seigneur, si je pouvais vous réconforter un peu, Seigneur ! Que dois-je faire pour pouvoir soulager votre Cœur ?

Notre Seigneur : Sois obéissante, ma fille. Tu es un instrument de Dieu, un instrument de réparation ; je te demande l’humilité.

Luz Amparo : Fais de moi ce que tu voudras, Seigneur. Ah mon Dieu, ah, quelle douleur, Seigneur ! nous allons prier

Notre Seigneur : Notre Père, qui êtes aux Cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd’hui notre pain de chaque jour, pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous de tout mal.
Je vous salue, Marie, pleine de grâces, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu et notre Mère, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Ah quelle douleur, quelle douleur, Seigneur ! Ne pourra-t-on enlever une épine ? Ah, voyons si je pourrai en ôter une de ton Cœur ? Ah, Ah, c’est impossible, Seigneur ! Comme elles sont dures !

Notre Seigneur : La prière seule, ma fille, peut les enlever. Dis aux hommes qu’ils consolent mon Cœur par la prière.

Luz Amparo : (en sanglots) Ah, Ah, Ah, mon Dieu ! Ah, mon Dieu, mon Dieu ! Ah, quelle douleur !

Notre Seigneur : Les âmes , ma fille, ne s’attendrissent ni devant ce cadre de douleur, ni devant le sang versé pour eux.
Les hommes mettent en place les lois et ils les observent à leur guise.

Luz Amparo : Ah, Ah, mon Dieu ! Je t’aime, Seigneur !

Notre Seigneur : Mes enfants, Je demande seulement aux parents : élevez vos enfants dans la sainte crainte de Dieu. Ne les laissez pas entrer dans le monde où les entraîne le démon et la chair. Veillez sur eux, vous les parents. Vous devrez rendre un compte très spécial devant Dieu pour vos enfants ! Vous, les Epouses, soyez soumises à vos époux. Vous, Epoux, aimez vos épouses. Le démon s’est emparé des foyers parce que les épouses ne sont pas humbles et les enfants ne respectent pas leurs parents. Les familles sont désunies parce que la mère n’est pas soumise à son époux et elle détruit le foyer par son mauvais exemple, ma fille. La majorité des ménages sont détruits parce qu’ils ne se respectent pas les uns les autres. Les enfants commencent par ne pas respecter leurs parents et les épouses, (par ne pas respecter) leurs maris. Les hommes en restent seulement à l’image du temps et ne veulent pas parvenir à l’éternité. Il n’y a ni paix ni harmonie dans les familles. C’est Satan qui règne dans le monde. Beaucoup d’âmes consacrées se sont fanées. Il y a si peu d’endroits où nous pouvons trouver refuge ! C’est pourquoi je vous demande de vous aimer les uns les autres, de vous respecter, de montrer à vos enfants l’union des époux. Donnez le bon exemple de la sainteté dans vos foyers pour que vos enfants soient comme vous. Mais, qu’avez-vous fait des foyers, des couvents ? Il y a un certain temps que le monde se précipite dans un abîme d’où seul Dieu peut le tirer. Si l’homme ne regarde pas vers Dieu, le monde sera détruit par le manque d’amour entre les hommes. Priez !
Et toi, crie ma fille : que l’on entende ma voix, que l’on ne fasse pas la sourde oreille ! Je ne peux leur donner davantage, ma fille. Ils foulent au pied les grâces, ils repoussent mon amour et imposent eux-mêmes des lois à leur convenance. A quelle place laissent-ils tout un Dieu ? Aimez l’Eglise de tout votre cœur, mes enfants. Aimez le Saint Père. Priez pour les prêtres et les évêques ; que chacun d’eux sache exercer le ministère qui lui revient, pour plaire à Dieu et conquérir les âmes. Réconfortez nos Cœurs, mes enfants. Chacun de vos « ave maria » parviendra au ciel et soulagera aussi les âmes du Purgatoire.
Accourez à ce lieu, mes enfants, vous recevrez des grâces pour vivre en état de grâce. Ne vous relâchez pas dans les sacrements. Approchez-vous chaque jour de l’Eucharistie. Fortifiez-vous de Moi, mes enfants. Mon Corps est une vraie nourriture et un vrai breuvage ; nourrissez-vous de Mon Corps, mes enfants. J’ai institué l’Eucharistie par amour pour vous. Ne m’abandonnez pas, mes enfants, car très souvent, je suis triste et seul à vous attendre ; dans l’attente de votre visite, mes enfants.

La Très Sainte Vierge : Levez tous les objets, ils seront tous bénis avec des bénédictions spéciales pour les pauvres pécheurs.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l’intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.


Message reçu par Luz Amparo Cuevas le 1er décembre 2001

La Sainte Vierge :
Ma fille, Me voici encore une fois comme Mère et Souveraine de toute la création, Mère des pécheurs, et des affligés. Je viens lancer un appel à la prière et à la pénitence, ma fille. Ma fille, la foi des hommes diminue de jour en jour dans leurs coeurs. Le monde va de mal en pis. Dieu est oublié et outragé, et la nature humaine se rebelle contre les droits souverains du Créateur.

Notre Seigneur :
Oui, ma fille, les hommes veulent devenir des créateurs du monde. Jusqu'où vont-ils aller ? Comme ils détruisent la vie humaine ! Je t'ai dit, ma fille, il y a longtemps, que l'homme faisait des études sur l'être humain sans avoir peur de le convertir en un être sans sentiments. En beaucoup d'endroits, ma fille, ils sont en train d'étudier, et regarde quels monstres...(Luz Amparo, devant cette vision, s'exclame : Ah ! Ah ! quelle horreur ! Ah !)
Voilà où ils veulent en venir, ma fille. L'homme sans Dieu n'a pas de vie parce que c'est une vie végétative. C'est pourquoi je vous demande, mes enfants, priez, priez pour que l'homme ne soit pas orgueilleux au point de vouloir enlever au Créateur, sa place. Et personne n'est comme Dieu ! L'homme est une créature créée par lui. Le monde est corrompu, ma fille, les hommes n'ont pas de morale. Jusqu'où, créatures de Dieu, voulez-vous arriver ? Le monde est ainsi parce que les hommes ont perdu le sentiment. C'est pourquoi je demande la prière ; seule la prière et la pénitence peuvent aider l'homme à courber l'échine et à se refuser à transgresser la Loi de Dieu.

La Sainte Vierge :
Priez mes enfants, approchez-vous des sacrements, aimez beaucoup Jésus-Christ, et réfugiez-vous en nos Coeurs. L'homme est déshumanisé et lorsque l'homme n'a plus de sentiments, il est pire qu'une bête sauvage. Il détruit tout ce qu'il touche. C'est pourquoi je demande : aimez-vous les uns les autres, mes enfants, voilà ce qui manque dans le monde ; la charité, c'est l'amour.

Que vais-je dire de plus, mes enfants, alors que j'ai déjà tout dit ? Je vous demande seulement de prier, et de ne pas vous endormir. Dans la prière, vous êtes en communication avec Dieu et celui qui a Dieu ne doit craindre personne. Il ne lui manque rien.
Soyez humbles mes enfants, et aimez ceux qui vous persécutent et vous calomnient.
Accourez à ce lieu, car vous y serez bénis.
Levez tous les objets . Ils seront tous bénis pour les pauvres pécheurs.

Mes enfants, je vous le répète : priez, prière et pénitence, car l'homme a oublié la prière. C'est pourquoi l'homme n'accepte pas son état naturel ; chacun modifie sa nature car il n'est pas d'accord avec ce que Dieu a fait en lui. L'homme n'est pas capable de se soumettre à la Loi divine et c'est pourquoi les hommes établissent eux-mêmes leurs propres règles. Ils ne s'acceptent pas tels qu'ils sont et je le répète ; l'homme veut être une femme et la femme veut être un homme. Ils n'acceptent pas de mener une vie propre et pure ; ils ne se soumettent pas à la volonté de Dieu : que chacun soit comme il est. Le monde est en train de devenir comme Sodome et Gomorrhe. Ce sera horrible d'aller jusque dans les rues. Vous ne vous rendez pas compte du danger que court le monde ni des pièges de Satan. Soyez en éveil pour vos âmes. Veillez.

Je vous bénis comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.

MESSAGE REÇU PAR LUZ AMPARO CUEVAS le 3 novembre 2001

La Sainte Vierge :
Ma fille, regarde comment je viens : comme Mère des pécheurs et Refuge des affligés.
Vois, ma fille, combien d'âmes, sont sous ma protection. Dieu le Père leur accorde un jour pour qu'elles puissent communiquer par le moyen de la grâce, avec leurs êtres chers. Mais elles ne peuvent venir, la terre est tellement corrompue, ma fille, que les âmes ne peuvent parvenir jusqu'à elle.
C'est pourquoi elles viennent sous ma protection.

Amparo :
Ah ! Combien ! Ah ! Combien (il y en a !) elles sont toutes connues !

La Sainte Vierge :
Toutes ces âmes (se sont sauvées) parce qu'elles ont reçu "la grâce" en ce lieu, ma fille ; leurs vies étaient désorientées et de ce lieu, elles ont été orientées vers l'Église et vers les sacrements pour leur salut. Et comment les hommes si ingrats n'apprécient-ils pas cette grandeur :

Amparo :
Ah ! Combien d'âmes, mon Dieu !

La Sainte Vierge :
Beaucoup (de ces âmes) viennent pour remercier : ce sont des parents d'âmes qui sont dans cette oeuvre, des parents de ceux qui collaborent à cette oeuvre ; et beaucoup de pécheurs, ma fille, qui sont parvenus en ce lieu et qui ont obtenu la grâce de leur conversion. C'est pourquoi ils remercient tous ceux qui prient pour les pécheurs. Sais-tu ma fille la prière qui, plus que toute autre, plaît à Dieu ? C'est la prière que l'on fait pour les pécheurs. Cette prière ne demeure jamais sans réponse. Cette prière donne de la joie à nos Coeurs, mes enfants. Souvenez-vous des pauvres pécheurs. Priez, priez pour eux, mes enfants.

Amparo :
Ah ! Ah ! quelle grandeur !

Notre Seigneur :
Vois la grandeur de Dieu, quelles demeures Dieu prépare pour ses âmes chéries, ma fille !
Le coeur de Dieu se consume d'amour pour les âmes. Dieu applique la miséricorde sur toutes ces âmes qui se convertissent et demandent pardon. Dieu est un Père très aimable envers ses enfants. Son Coeur fond lorsque les pécheurs demandent pardon de leurs péchés. Quelle grandeur, celle de Dieu, ma fille ! Et combien d'âmes ne savent pas profiter de ces dons, ma fille ! Ni mon sang, mes enfants, n'a servi pour beaucoup d'âmes. Regarde ma fille, beaucoup de ces âmes, se prévalant de leur pouvoir, trament le mal pour détruire mon oeuvre. Mais comment, ingrats, pouvez-vous penser que vous allez détruire une oeuvre de Dieu même si vous piquez des aiguillons, même si vous persécutez les âmes ? Mais Dieu est au-dessus de vous, mes enfants. Vois ma fille, ces âmes passent leur temps à comploter pour détruire mon Oeuvre. Si je le voulais ma fille, je les ferais disparaître, mais je veux que tu répares leurs ingratitudes et leurs manipulations, ma fille. Elles manipulent les âmes pour faire disparaître mon Oeuvre. Prie beaucoup pour eux, et aime-les de tout ton coeur. Si Dieu est avec vous, personne ne pourra rien contre vous. Prie pour eux ma fille, ils sont dignes de pitié. Mon coeur les aime tant et ils se consacrent à détruire : au lieu de construire de bonnes oeuvres, ils essaient de détruire, ma fille, l'Oeuvre que j'ai créée. Ne te font-ils pas de la peine, ma fille ? Une occasion de plus (de se sauver) !

Accourez à ce lieu, mes enfants, car de ce lieu vous recevrez des grâces pour fréquenter l'Église mes enfants, pour changer vos âmes, pour vous approcher du sacrement de l'Eucharistie et du sacrement de la Pénitence. Mon Coeur est triste mais je ressens aussi une grande joie en voyant que tant et tant d'âmes sont parvenues à la félicité éternelle. Il vaut la peine de lutter, ma fille, pour trouver le calme et la félicité. Ne crains personne, ma fille, réfugie-toi en nos Coeurs et tu recevras la force pour combattre face aux tempêtes. Je demande prière et sacrifice à toutes les âmes car la situation du monde est grave bien qu'ils s'obstinent à ne pas voir (la gravité de) la situation du monde. Seul Dieu peut apporter la solution à toutes ces calamités. Le monde est au bord de l'abîme. Accourez à ce lieu, mes enfants. Ce lieu est un lieu d'amour, de prière, de pardon. Ici les âmes apprennent à s'aimer et à se pardonner. Ici elles apprennent à aimer l'Église, à la fréquenter, à recevoir les sacrements et tant et tant de grâces qu'elle renferme. C'est pourquoi, je veux mes enfants, que vous continuiez à prier pour les pécheurs et que vous vous aimiez les uns les autres ; car les âmes qui n'aiment pas, ces âmes-là sont possédées intérieurement de sorte qu'elles ne peuvent aimer.

Combien prient, combien feignent d'être ce qu'ils ne sont pas, mais leur coeur est tellement endurci et froid comme un bloc de glace qu'ils n'aiment pas les âmes. Ils ne pensent qu'à détruire. Malheur à ceux qui profitent de leurs postes pour aiguillonner les âmes ! Lorsqu'ils se présenteront devant moi, quelle réponse donneront-ils aux questions que je leur poserai ? Pratiquez la charité, mes enfants : sans la charité, il n'y a pas de Ciel. Mais ne soyez pas charitablement (uniquement) envers ceux que vous aimez et ceux qui vous plaisent, mais envers tous les enfants de Dieu. Car celui-ci qui met en pratique la charité par goût d'être vu et pour l'apparence, n'est pas meilleur. Et ensuite ils traquent les âmes pour les lapider et les diffamer. Mes enfants, le commandement le plus important est que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous aime, sans différence de langue, de couleur, de classe.

Ma fille, réfugie-toi en nos Coeurs. Consume-toi en notre amour et en amour pour les âmes. Je t'ai souvent dit ma fille, de t'abandonner comme un jouet entre nos mains, comme un jouet que l'on met dans les mains d'un enfant, pour que nous, nous fassions de toi ce que nous voulons. Répare les ingratitudes de tant d'âmes, des âmes qui se croient élevées et que tout le monde admire pour leurs apparences, mais, malheur à elles, lorsqu'elles se présenteront devant la Divine Majesté de Dieu ! N'avez-vous pas peur, mes enfants, de vivre pour l'apparence ? Ne soyez pas des hypocrites et des pharisiens. Convertissez-vous, mes enfants, aimez toutes les âmes et n'ayez pas le désir de détruire mon Oeuvre. Mes bras sont ouverts pour vous tous, mes enfants. Comment n'avez-vous pas peur de diffamer, de calomnier et de profiter de ces pauvres âmes qui ont tout donné et ont tout abandonné par amour des hommes et par amour de Dieu ! Pourquoi ne les imitez-vous pas et n'examinez-vous pas le chemin qu'elles ont choisi. Non, car vous agissez sans connaître. Ma fille, quelle tristesse que mes âmes agissent ainsi ! Et malgré tout, mes enfants, mon Coeur vous est ouvert. Et toi, ma fille, ne cesse de prier pour eux. La prière est bonne et n'est jamais perdue, ma fille. Il vaut la peine de souffrir pour ensuite trouver la félicité, comme ces âmes.

Amparo :
Comme il est beau ce lieu, quel lieu, mon Dieu ! Ah !

Notre Seigneur :
Ce lieu, les âmes doivent le travailler et le cultiver.

Amparo :
Quelle grandeur, Seigneur ! Comment les hommes vont-ils perdre cela pour le monde et les choses du monde ?

Notre Seigneur :
Les hommes, ma fille, pour la plupart, sont devenus fous par les plaisirs, la chair, les vices, les commodités. Ils sont devenus tellement fous qu'ils ne voient pas le péché. Pour eux rien n'est péché, tout est vertu. Ainsi est la terre, ma fille. Les hommes sont pour la plupart, désespérés. Ils ne pensent qu'aux plaisirs de la chair. Le démon les a absorbés et les a anéantis en tant qu'êtres humais. Ils deviennent pires que des bêtes sauvages. C'est pourquoi il faut beaucoup prier pour la situation du monde, ma fille.
Je vous demande la prière, mes enfants, la prière, le sacrifice et la pénitence. Les hommes ont oublié la prière. C'est pourquoi Dieu ne règne pas dans leurs coeurs et le démon est le roi du monde. Merci pour toutes les prières que vous faites pour les pécheurs. Les âmes sont si heureuses, ma fille. Regarde les encore une fois, ma fille.

Amparo :
Ah quelle grandeur, mon Dieu ! A mon Dieu, quelle beauté elles ont ... ! Il vaut la peine de souffrir, Seigneur pour voir ces âmes !

Notre Seigneur :
C'est pourquoi les âmes demandent que leur êtres chers soient en état de grâce afin qu'elles puissent entrer en communication avec eux par l'intermédiaire de la prière ; c'est la Communion des Saints.

La Sainte Vierge :
Levez tous les objets, ils seront bénis pour la conversion des pauvres pécheurs.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.


Message reçu par LUZ AMPARO CUEVAS le 04 aout 2001 

La Très Sainte Vierge : Ma fille, mon Coeur est rempli de douleur, percé de tant et tant d'épines. Les hommes ingrats, mes enfants, ne cessent d'enfoncer des épines dans mon Coeur. Réparez pour toutes ces offenses. Pour chacun de vos Ave Maria, mes enfants, je vous promets de protéger vos maisons des embûches de l'ennemi. Venez, venez en ce lieu ; mon Coeur reçoit beaucoup de consolation.

 Notre Seigneur : Ma fille, je cherche des coeurs où me réfugier et j'en trouve si peu... parce que la majorité des coeurs sont attachés au monde, à la chair et au sang. Les hommes, ma fille, ont oublié Dieu, leur orgueil détruit l'amour, et ils ne s'aiment pas d'une façon désintéressée ; ils s'aiment égoïstement. C'est pourquoi je demande prière et sacrifice, or les hommes font les sourds. Les hommes veulent être au-dessus de Dieu et ils veulent imposer leurs lois à Dieu, ils n'acceptent pas les lois de Dieu. A combien d'âmes, ma fille, j'ai donné des milliers et des milliers de grâces et elles leur ont servi à se détruire, car elles les ont repoussées et foulées aux pieds ; elles n'acceptent pas la parole de Dieu. L'homme est si orgueilleux qu'il impose à Dieu ce qu'il doit faire.
Mais, mes enfants, je suis le Tout-Puissant, le Créateur, l'Incréé. Combien de fois vais-je vous demander de courber l'échine et de reconnaître Dieu comme votre Créateur ? N'imposez pas vos désirs, à Dieu et laissez Dieu agir selon sa volonté. Mes enfants, les hommes sont devenus des bêtes sauvages blessées, et ils n'acceptent pas la présence de Dieu, ni ses manifestations. Dieu veut que les hommes changent, ma fille. Les hommes ont été crées pour aimer et glorifier Dieu, et non pour se glorifier eux-mêmes. A quelle extrémité en arrivez-vous, mes enfants ? A enlever à Dieu la place qui lui correspond. Personne n'est comme Dieu, mes enfants. L'orgueil des hommes les empêche d'accepter que Dieu se manifeste où il veut et quand il veut. Moi, j'ai institué l'Eucharistie par amour des hommes, or les hommes ne savent pas aimer, ils ne savent que se haïr et ne pas respecter la loi de Dieu. Combien de fois vais-je vous répéter, mes enfants, de reconnaître le péché, de ne pas voir dans la vertu le péché, et dans le péché la vertu !

Comme ils sont peu nombreux ceux qui suivent l'Évangile tel qu'il est écrit ! Combien de fois te l'ai-je dit, ma fille !, ils font passer leur mère, leur père, leur frère, leur soeur, avant Dieu !. L'infidélité des âmes consacrées vient de l'attachement à la chair et au sang. Les vacances, ma fille, détruisent les vocations. Oui, je te le répète, une fois et encore : les âmes ne sont pas fidèles à leur vocation. Ah, âmes ingrates qui n'êtes pas fidèles à vos engagements et à vos voeux ! Votre engagement et vos voeux sont écrits dans le Ciel. Malheur à ces âmes qui s'introduisent dans le monde et abandonnent leur vocation, mes enfants. L'infidélité est quelque chose qui offense Dieu terriblement. Et il y a de plus en plus d'infidélité dans les âmes. Ah, âmes ingrates, il aurait mieux valu pour vous de n'être jamais nées ! L'infidélité à Dieu est plus grave encore que l'infidélité aux hommes ; c'est un péché éternel. Il ne faut pas jouer avec Dieu, mes enfants. Allez devant le Tabernacle lorsque vous rencontrerez des difficultés, et là vous me trouverez pour vous donner des forces et du courage afin de continuer à avancer. Mais méfiez-vous de la ruse de Satan qui vous introduit dans le monde et prend possession de vos âmes. Et les âmes qui sont fidèles, vous voulez les détruire, mes enfants. Laissez donc ces âmes qui sont fidèles à Dieu vivre la vie qu'elles ont choisie. Ne soyez pas comme des païens qui n'entre pas (au Ciel) et empêchent (les autres) d'y entrer. Vous, les laïcs, aimez l'Église, aimez le Saint-Père, aimez les évêques, respectez-les.

Et toi, ma fille, continue à être fidèle à nos Coeurs. Tu vas boire quelques gouttes de la coupe de la douleur (comme les autres fois, Luz Amparo prend à deux mains une coupe invisible et boit. On entend le bruit de la déglutition, elle a des haut-le-coeur). C'est très amer, ma fille, mais cela fortifiera ton esprit. Je viens me consoler dans ton coeur, ma fille. Tu sais que je t'aime, ma fille, et que depuis ton enfance je t'ai protégée de tant et tant de dangers. Ton petit coeur tendre, ma fille, je l'ai uni parfois au mien pour te protéger de tant et tant de dangers que je voyais autour de toi, et pour te consoler de tant de douleurs et de tant de souffrances ; car ce tout petit coeur a commencé à subir l'incompréhension des êtres humains. Tu demandais du secours, ma fille, et moi je te protégeais, je te prenais par la main et je t'asseyais sur mes genoux. J'ai été ton protecteur quand tu étais toute petite. Combien de dangers te guettaient, ma fille, et de tous ces dangers je t'ai retirée.

Presse-moi sur ton coeur. Ma fille, ne cesse pas de m'aimer, ne fais passer personne avant moi ; que ton coeur et le mien soient unis, ma fille, unis jusqu'à l'éternité. Sois forte, ma fille, mon Coeur t'aime. Aime-moi beaucoup, et ne crains personne, ma fille, ni les diffamations, ni la calomnie, ni les commérages. Sois forte et fidèle jusqu'à la mort, ma fille. Que ton coeur continue à aimer les êtres humains, les pauvres et les nécessiteux, et à partager avec eux, comme tu l'as toujours fait, ma fille.

Luz Amparo : Ah, mon Dieu, pardonne-moi si je me fâche quelquefois, ou si je pèche par omission en ne faisant pas ce que tu me demandes ! Seigneur, pardonne-moi d'avoir tant de misères et d'être si remplie de défauts. Mon Seigneur, je ne suis pas digne de t'aimer, mais, Seigneur, je t'aime de tout mon coeur et de mes cinq sens.

Notre Seigneur : Aime-moi, Luz bien-aimée. Les âmes qui m'aiment de cette manière, je me livre à elles, je suis pour elles un baume et je me fonds en elles. Voyons, ma fille, si pendant tout ce mois nous réparons pour les péchés de ces âmes, puisqu'elles sont tellement ingrates qu'elles ne veulent pas faire réparation pour leur péchés, nous allons réparer, ma fille. Je leur ai tant donné et elles m'ont correspondu si peu ! Mais mon Coeur les suit et les poursuit encore. Nous allons voir, ma fille, si nous sommes capables d'attendir leurs coeurs. Sois humble, ma fille, l'humilité est la base principale de tout, l'humilité ainsi que l'obéissance ; voilà la plus belle vertu. Prie beaucoup pour les pécheurs. Ce qui attriste mon Coeur, ma fille, ce sont les pauvres pécheurs, c'est le relâchement qu'il y a dans le monde des âmes ! Et les hommes disent que le monde va bien ! Ils sont aveugles, ma fille, parce que chacun vit selon ses goûts et ses caprices, et non selon la volonté de Dieu. Elles sont si peu nombreuses, ces âmes consacrées qui me sont fidèles ! Mon Coeur les aime tellement que je suis toujours avec elles et que je ne les abandonne jamais.

Priez, mes enfants, priez, faites pénitence, faites des sacrifices, car le monde a besoin de prière, d'une prière bien faite et non d'une prière mécanique qui se contente de remuer les lèvres. Aimez les pauvres et les nécessiteux. Consacrez-vous corps et âme à tous ceux qui ont besoin de vous, ma fille : c'est là mon Oeuvre d'Amour et de Miséricorde. Donnez-vous aux autres et consacrez-vous corps et âme à cette Oeuvre sortie de mes mains. Que l'amour resplendisse, ma fille, l'amour de Dieu et du prochain.
Mes enfants, vous tous qui venez en ce lieu, je protégerai vos foyers des pièges de Satan. Venez recevoir des grâces, mes enfants, mais ne me décevez pas, ne piétinez pas ensuite ces grâces. Aidez le pauvre et le nécessiteux. L'Évangile, c'est l'amour.

La Très Sainte Vierge : Levez tous les objets, ils seront tous bénis pour les pauvres pécheurs.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.


Message reçu par LUZ AMPARO CUEVAS le 07 juillet 2001 

La Très Sainte Vierge :
Ma fille, me voici encore une fois pour vous accompagner, vous fortifier et vous protéger, mes enfants. Je viens vous demander prière, sacrifice et pénitence, ce que les hommes ont oublié. Le monde est sans Dieu, et c'est pourquoi il s'achemine vers la perdition, mais les hommes sont aveugles et ne voient pas qu'ils ont perdu toute morale et toute humanité, ma fille, et chacun veut vivre selon sa liberté et se gouverner sans que personne ne le dirige. Mais les hommes s'obstinent, à ne pas le voir. Je le répète une fois encore, les hommes sans Dieu ne sont pas humains, parce que l'homme a une âme dans son corps, et l'âme appartient à Dieu, mais les hommes ne se préoccupent pas de leur âme. C'est pourquoi je vous demande, priez. Et pourquoi les hommes ne veulent-ils pas que je me manifeste, alors qu'ils sont de jour en jour plus oublieux de Dieu, des sacrements, (notamment) du sacrement de Mariage ? L'homme est semblable aux bêtes sauvages et il ne veut recevoir de secours spirituel de personne.
C'est pourquoi je demande une fois encore, prière, sacrifice, pénitence.
Aimez beaucoup l'Église.
Visitez mon Fils dans le Tabernacle, parfois il est si triste !
Approchez-vous des sacrements, mes enfants, recevez l'Eucharistie,

aimez le Saint Père et priez pour lui. Ne vous relâchez pas dans la prière, mes enfants. Faites de bonnes oeuvres, parce que beaucoup de mouvement... Ils ne font que remuer leurs lèvres, mais ils oublient de remuer leur coeur, or, si l'homme ne meut pas son coeur, le mouvement des lèvres ne lui sert à rien.

Notre Seigneur :
Oui, ma fille, il faut beaucoup prier. Que rien ne t'angoisse, ma fille, ni les persécutions, ni les calomnies. J'ai mis cette Oeuvre entre tes mains pour que tu me glorifies ainsi que tous ceux qui en font partie ; parce que le monde me glorifie peu ; parce que personne ne veut vivre l'Évangile, on le trouve rude ; c'est pourquoi il y en a beaucoup qui sont infidèles ; ils veulent être, comme les pharisiens, aux premières places, revêtus d'apparences, mais sans vivre l'Évangile. Je te demande de corriger, ma fille ; en effet, corriger c'est aimer et dévoiler à beaucoup d'âmes leurs blessures, parce qu'elles ne veulent pas les reconnaître. C'est seulement lorsqu'on essaie de désinfecter la blessure, pour qu'elles ne meurent pas - car il y a des blessures mortelles - et que la blessure les brûle, c'est alors qu'elles s'en rendent compte ; mais leur orgueil et leur superbe, ma fille, les empêchent de reconnaître, et pour cette raison, elles ne veulent pas être corrigées.
Je veux que tous ceux qui appartiennent à cette Oeuvre m'aiment et me glorifient,
aiment Dieu par-dessus tout et aiment leur prochain comme eux-mêmes, car c'est ce que l'homme a oublié. Mais certains veulent être glorifiés et non me glorifier. Il n'y en a qu'un qui est votre Seigneur : votre Dieu. Mais il y en a aussi, ma fille, qui se dévouent à la mesure de leurs forces, me louent et me glorifient ; ils se laissent corriger, car ceux qui font ma volonté sont ceux qui me plaisent. Mais ceux qui ne pensent qu'à eux-mêmes, aux leurs, sans se souvenir de celui qui leur tend la main ; pour l'aider, le protéger...

L'amour, mes enfants, est la monnaie la plus grande pour atteindre le Ciel et parvenir à la Patrie céleste. Une âme glacée ne sert à rien même si elle remue beaucoup les lèvres, c'est un pain de glace, car si elle n'a pas l'amour, ses oeuvres ne me servent de rien, ma fille. L'homme a été crée pour aimer : pour aimer son Créateur et ses créatures ; c'est pourquoi je veux que vous vous consacriez corps et âme aux pauvres et aux nécessiteux. Et malheur à ceux qui ne pensent qu'à eux-mêmes et aux leurs ; à ceux qui remuent les lèvres sans exercer leur coeur, à ces pharisiens qui ne viennent pas au secours des pauvres !

Vous qui appartenez à cette Oeuvre, consacrez-vous-y corps et âme, apportez-lui votre aide, afin qu'elle s'étende dans tous les coins du monde. Ne convoitez pas les premières places où tout le monde puisse vous voir ; cachez-vous lorsque vous faites vos oeuvres, que personne ne vous applaudisse, et n'écoutez pas les flatteries. Cela plaît beaucoup à certains, mes enfants, mais ces paroles sont vides de Dieu, remplies de l'esprit du monde, d'orgueil et de vanité. Tuez votre orgueil, soyez humbles et mettez à profit tant et tant de grâces que vous recevez, mes enfants. Je vous promets que tous ceux qui collaboreront avec les pauvres et les nécessiteux auront une place dans l'éternité. Et celui qui aime Dieu de tout son coeur, de toutes ses forces, de ses cinq sens, aime aussi le prochain ; si les hommes échouent en amour, c'est parce qu'ils n'aiment pas Dieu comme il faut l'aimer. Lorsque Dieu les met à l'épreuve, ils rejettent la croix et ils ne veulent pas entendre parler de croix ni d'obéissance car ils veulent faire leur volonté : la liberté des enfants des ténèbres ; car la liberté de Dieu donne à l'homme, c'est pour aimer Dieu et le prochain. C'est pourquoi, une fois de plus, je demande que vos oeuvres soient unies à l'amour de Dieu, et vous gagnerez le paradis. Voilà la monnaie que je donne en échange de l'amour envers les nécessiteux.
Que rien ne t'angoisse, ma fille ; sois humble et fortifie-toi chaque jour davantage en nos Coeurs.

La Très Sainte Vierge :
Venez en ce lieu, mes enfants, vous serez bénis et marqué d'une croix. Levez tous les objets, ils seront tous bénis pour les pauvres pécheurs.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.


Message reçu par LUZ AMPARO CUEVAS le 02 juin 2001 

Luz Amparo : Oh, comme tu es belle !

La Très Sainte Vierge : Regarde, ma fille, aujourd'hui je viens avec le manteau d'or (tissé) de tant et tant d'Ave Maria que j'ai reçus de ce lieu. C'est pourquoi je te le dis, ma fille : tu vois comme il y a beaucoup d'âmes qui m'aiment. Tous les Ave Maria de chaque âme sont recueillis par les Anges qui les placent dans le lieu qui leur correspond dans l'éternité.

Notre Seigneur : La prière est une richesse, ma fille. Mais la prière sans l'action n'est rien. Il y en a beaucoup qui remuent leurs lèvres, ma fille, mais non leur coeur. Il faut remuer les lèvres, pour faire bouger le coeur.
C'est pourquoi j'ai demandé des Oeuvres d'Amour et de Miséricorde : car chez toutes ces âmes, la richesse de leur prière les a conduites à l'action. La prière sans les oeuvres ne sert pas. Si une âme prie, mais a de la haine, la prière ne peut pas lui servir. La prière conduit à aimer, à s'entraider les uns les autres, à se comprendre ; mais celui qui se frappe beaucoup la poitrine, voit ensuite son frère abandonné et triste et lui dit : "Que Dieu te protège !", à quoi lui sert la prière, si son coeur est paralysé ?

Je veux aussi que vos oeuvres, vous ne les claironniez pas au son de la trompette : que ce que votre main droite fait, votre main gauche l'ignore. Je te l'ai dit, ma fille, beaucoup d'âmes en restent seulement au temps, parce qu'elles aiment qu'on voie leur oeuvres. Je vous le dis, mes enfants, tous ceux qui veulent me suivre ne doivent pas être flattés, ni rechercher la gloire sur terre. Recherchez l'éternité. Mais malheur à vous tous qui aimez que l'on flatte vos oreilles avec ce que vous faites ; vos oeuvres sont mortes ! Laissez-vous corriger, mes enfants.

Toi, ma fille, je veux que tu agisses avec simplicité, avec naturel. Comme il me plaît que tu t'approches de nos Coeurs ! Toi, ma fille, dis les choses, crie-les, pour que les âmes ne soient pas trompées. J'aime les âmes simples, les âmes naturelles. Crie ce que je te dis. Tu te feras des inimitiés, ma fille, mais tu ne perdras pas mon amitié. Sois simple. Apprends à être humble.Bienheureux ceux qui s'humilient, parce qu'ils seront élevés. Aime ceux qui te persécutent, ma fille. Prie beaucoup pour ceux qui te haïssent et aime-les beaucoup. Moi, pour avoir dit la vérité, ma fille, j'ai été mis en croix ; ma vérité a été ma crucifixion. Si j'ai eu tant d'ennemis, c'est pour avoir dit la vérité. Mais je suis le chemin, la vérité et la vie ; et celui qui fait ce que je lui enseigne et suit le chemin que j'ai suivi ne sera pas abandonné de ma grâce.

Priez, mes enfants, pour les pauvres pécheurs. Quelle tristesse éprouve mon Coeur quand les pécheurs s'éloignent et me repoussent, mais quelle joie quand ils reviennent, repentis, dans mon giron ! Crie que je suis un père plein de tendresse qui attend ses enfants, pour les embrasser et leur pardonner toutes leurs misères. Oui, ma fille, même si leurs péchés sont gros, mon amour est grand pour tous ceux qui se repentent.

Venez en ce lieu, mes enfants, et priez avec dévotion. Apprenez à aimer l'Église. Approchez-vous de l'Eucharistie, mais auparavant allez recevoir le sacrement de la Pénitence ; celui qui mange mon Pain et boit mon Sang aura la vie éternelle. Aimez-vous les uns les autres, mes enfants. Soyez patients les uns avec les autres ; tel est le commandement le plus important, mes enfants : que vous vous aimiez les uns les autres.

Parents, éduquez vos enfants, apprenez-leur que l'homme ne vit pas seulement de pain, qu'ils doivent se nourrir de la Parole de Dieu. S'ils aiment Dieu, mes enfants, ils vous respecteront et vous aimeront vous-mêmes.
Priez le Rosaire en famille ; ne vous couchez pas une seule nuit sans réciter cette prière si belle ; "Je vous salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni". Il y a là la Mère et le Fils, les deux ont participé à la Rédemption. Et celui qui aime Marie aime Jésus. Marie et Jésus ne sont qu'un seul Coeur. C'est pourquoi je veux qu'on la connaisse comme Mère de tous les pécheurs. Ma Mère a le coeur tendre, aussi tendre qu'un tout petit enfant. Et elle vous aime tant que je lui ai donné le pouvoir d'écraser la tête du dragon, d'être à la porte du Ciel et d'être le refuge des pécheurs.

La Très Sainte Vierge : Toi, ma fille, protège-toi sous ce manteau ; il sera ton réconfort et ta force. Je protégerai tous les tiens, et surtout, ma fille, pour qu'ils entrent au Ciel. Cela ne veut pas dire que tu cesseras de souffrir, ma fille : depuis que tu est née, ta mission est de souffrir, mais ma protection, personne ne te l'enlèvera, ma fille. Les hommes changent, mais moi je ne change pas. Je t'ai choisie comme instrument de mon Oeuvre, pour que tu fasses ce travail, et je t'ai polie peu à peu, ma fille, dans les douleurs et les souffrances, les calomnies, les découragements. Mais cela c'est le Ciel, ma fille.

Luz Amparo : Je te prie, ma Mère, pour tous mes enfants, pour tous les pécheurs du monde ; j'aime tous ceux qui me haïssent, et je ferai des sacrifices pour tous ceux qui me calomnient.

Notre Seigneur : Mères, luttez pour vos enfants, priez pour eux. Les mères qui seront loyales se sauveront par leurs enfants. Je t'ai dit à une autre occasion, ma fille, que la mère s'élève ou s'abaisse comme son enfant. Mères, tâchez de prier pour vos enfants et de leur donner de bons exemples. Mais ne vous laissez pas non plus entraîner par eux ; priez pour eux.

Prie pour l'Église, ma fille, l'Église est à Getsémani, et
le monde empire de jour en jour, bien que les hommes ne veuillent pas voir la situation du monde.
Aime beaucoup, ma fille. Ton coeur se dilate, ma fille, à cause de l'amour que tu as. Tu as été comme une poule qui protège ses poussins. Ta vie, tu l'as consacrée à tes poussins, ma fille, et même si tu as reçu des désagréments, tu as aussi reçu des joies. Je mets les âmes à l'épreuve, pour voir jusqu'à quel point elles sont capables de ne pas se laisser tromper et de ne jamais douter de la parole de Dieu. Mais le démon est très rusé, il ne dort pas, ma fille, et il est toujours en train de faire des machinations pour essayer de faire voir ce qui n'est pas, ma fille. Parfois, ce sont des épreuves douloureuses, mais l'âme victime doit passer par toutes ces épreuves, ma fille. Prie, et ne te relâche jamais, ma fille, quoi qu'il t'arrive ; ne te décourage pas, continue à aller de l'avant. Le temps ici-bas ne sera pas long, ma fille, et là-haut c'est l'éternité. N'échange pas l'éternité pour le temps.

Luz Amparo : Oh, quelle félicité !

Notre Seigneur : Tu as éprouvé" la félicité. Bois (maintenant) quelques gouttes de la coupe de la douleur (Luz Amparo prend à deux mains une coupe invisible et boit ; on entend nettement le bruit de la déglutition, puis elle a des nausées et tousse). C'est amer, ma fille, mais c'est le chemin de la réparation.
Maintenant, tu vas écrire dix noms dans le Livre de la Vie ; choisis-les toi-même (Luz Amparo prend quelque chose de sa main droite et, pendant quelques minutes, trace des signes en l'ai de droite à gauche). C'est noms ne s'effaceront jamais, ma fille. Ils sont inscrits dans le Livre de la Vie, en récompense de ta douleur, de ta souffrance, des calomnies, des persécutions. Tu vois comme je récompense, ma fille.

Luz Amparo : Merci, Seigneur.

Notre Seigneur : Combien de milliers d'âmes se sont sauvées, ma fille ! Combien de fruits ! Quelle joie éprouvent nos Coeurs à cause de toutes ces âmes qui sont parvenues en des lieux comme celui-ci, ma fille, parce qu'elles ont appris à prier et à aimer l'Église !

Luz Amparo : Oh, combien, Seigneur !... Merci, merci, Seigneur ! Oh, combien d'âmes ! Oh, combien ! Quelle grandeur, mon Dieu ! Merci, Seigneur, merci !

Notre Seigneur : Tous sont bienheureux. C'est cette récompense qui doit t'encourager, ma fille. En avant ! Prière et amour, ma fille !
Continuez à lutter, et je répandrai aussi beaucoup de grâces sur tous ceux qui collaboreront à cette mission.

La Très Sainte Vierge : Levez tous les objets, ils seront tous bénis avec des bénédictions spéciales pour les pauvres pécheurs.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.
Merci, mes enfants, pour toutes vos prières.


Message reçu par LUZ AMPARO CUEVAS le 05.05.2001 

La Très Sainte Vierge : Ma fille, me voici comme Mère douloureuse, comme Mère des pécheurs, comme Mère des affligés.

Notre Seigneur : Je vais seulement donner un avertissement aux âmes ; et à toi, ma fille, je te demande de te laisser guider par mes mains ; moi, je te conduirai pour ma gloire et pour le bien des âmes. Ne t'afflige pas, ma fille, parfois il y a des épreuves douloureuses pour éprouver la foi des hommes. Toi, ma fille, que rien ne t'afflige. C'est moi qui permets tout. Pourquoi ai-je permis qu'Abraham aille vers la montagne sacrifier son fils ? Afin d'éprouver sa foi. C'est ainsi, ma fille, que je veux éprouver la foi de ceux qui t'aiment le plus.

Luz Amparo : Seigneur, ce sont des épreuves si dures... (elle sanglote). Ah, Seigneur ! Ah, ne permets pas cela, Seigneur ! Parfois, Seigneur...

Notre Seigneur : Toi, dis "oui" à tout ce que je voudrai, ma fille ; et "non" à ce que je ne voudrai pas, même si ce n'est pas clair pour toi, ma fille. Je permets aux hommes... (Luz Amparo explique : d'attenter contre les personnes et les instruments de Dieu).

Luz Amparo : Ah, Ah, Ah, mon Dieu !...Ah, mon Dieu : fais ce que tu voudras, Seigneur ! Ah... Fais tout ce que tu voudras, cela et davantage ! Je suis dans tes mains...

Notre Seigneur : C'est pourquoi je te le demande, ma fille ; laisse-toi diriger par moi ; ce que je fais, c'est pour ma gloire et pour le bien des âmes ; et j'éprouve la foi au plus profond des coeurs. Parfois je l'éprouve pour qu'elles voient l'obscurité là où est la lumière. Combien de fois, ma fille, es-tu restée dans les ténèbres, et c'est moi qui l'ai permis.

Luz Amparo : Seigneur, fais de moi ce que tu voudras, mais surtout, donne-moi des forces pour savoir dire "oui" à toutes les choses, que je ne me défende en rien.

Notre Seigneur : Ma fille, je veux des âmes victimes, des âmes dociles, des âmes désintéressées. Et c'est pourquoi j'éprouve parfois les âmes avec ces épreuves si terribles. Ce n'est que dans la sainteté qu'elles peuvent comprendre le mystère de Dieu. Toi, obéis en tout, ma fille.

Luz Amparo : Seigneur, fais de moi ce que tu voudras, mais parfois, c'est si dur ! Ah, pardonne-moi, Seigneur, pour toutes mes faiblesses et mes misères ! Je veux faire ce que tu voudras, même si je ne le saisis pas, même si je ne le comprends pas...

Notre Seigneur : C'est ce que je veux enseigner aux âmes, ma fille : à saisir sans comprendre. Je demande la prière, ma fille. Je demande aussi un peu de consolation pour nos Coeurs affligés par les péchés des hommes. Priez, mes enfants, priez beaucoup. Priez et ne défaillez jamais dans la foi, quoi qu'il arrive, mes enfants. Moi je permets parfois au diable de vous tenter, pour voir si les hommes sont fortifiés dans la foi.
Ne doutez, pas, mes enfants, ne doutez pas de ma parole et de mes actions. Je demande la prière, et je demande aux prêtres, aux évêques et aux cardinaux d'être en union constante avec le Saint Père, cet homme sacrifié et rempli de sainteté. Imitez-le, mes enfants.

Luz Amparo (qui a une vision du Pape) : Oh, quelle capacité de sacrifice !...

Notre Seigneur : Regarde, ma fille, toute sa vie, il l'a donnée pour l'unité des chrétiens et pour le bien de l'Église. C'est un homme infatigable, ma fille, rempli de la Sagesse de l'Esprit Saint. Et que personne ne s'étonne si je dis que c'est l'homme le plus saint qui foule la terre.
Aimez-le beaucoup, obéissez-lui, messieurs les prêtres, évêques et cardinaux ; imitez-le. Sa vie, il l'a consumée peu à peu dans tous les lieux qu'il a parcourus, pour le bien des âmes et pour le bénéfice de l'Église. Je lance un appel pour que vous vous unissiez à lui, mes enfants ; et que vous priiez beaucoup pour que les hommes de bonne volonté se rassemblent dans les troupeaux qu'ils ont abandonnés. Mes enfants, soyez des pasteurs d'âmes. C'est le dernier avertissement que je vous donne, mes enfants ; aimez beaucoup le Saint Père, aimez l'Église, mes enfants ; prêchez l'Évangile et faites la conquête des âmes pour Dieu.
Priez, car le monde est dans cette situation par manque de prière. Aimez-vous les uns les autres ; approchez-vous du sacrement de la Pénitence et de l'Eucharistie ; fortifiez-vous, mes enfants, et ne doutez jamais de l'Oeuvre que Dieu a placée dans vos mains. Soyez tous unis, mes enfants.
Et à toi, ma fille, je te demande la prière ; offre-toi en victime de réparation pour les péchés des hommes, (Cette souffrance) a beaucoup de valeur, ma fille parce que la douleur est plus forte (quand elle est provoquée par ceux qui te sont) les plus proches, par ceux que tu aimes le plus, ma fille.

Luz Amparo : Ah, Seigneur, c'est très dur ! Ah, pourquoi me gardes-tu encore ici-bas, Seigneur, alors que moi ici je ne fais plus rien ? Emporte-moi avec toi, Seigneur ! Emporte-moi avec toi, Seigneur ! (elle sanglote). Ah, Seigneur, parfois je n'ai pas de forces, Seigneur, et je dois, en silence, garder tant de choses, Seigneur...

Notre Seigneur : Tu as notre force, ma fille, sinon tu n'aurais pas pu survivre. Depuis ta plus tendre enfance, ma fille, tu as eu notre protection. Offre-toi en victime de réparation. Jamais, ma fille, nous n'avons cessé d'être à tes côtés. Tu sais que dans tes misères et tes douleurs tu as toujours trouvé une main amie pour t'aider, ma fille.

Luz Amparo : Pardonne-moi, Seigneur, je suis si ingrate, que parfois je me plains de tout, Seigneur. Pardonne-moi et aide-moi.

Notre Seigneur : Même si l'on te lance des piques, ma fille, même si l'on te persécute, et même si tu entends des horreurs, ne fais jamais un pas en arrière. Sois forte, et moi je serai toujours avec toi, même dans l'obscurité.

Luz Amparo : Merci, Seigneur.

Notre Seigneur : Tous ceux qui viendront en ce lieu seront bénis et marqués d'une croix sur le front. Priez le saint Rosaire, mes enfants ; n'oubliez pas cette prière qui plaît tant à Marie et qui fait tant de bien aux âmes. Avec le saint Rosaire on peut éviter de grandes catastrophes, ma fille. Le Rosaire a beaucoup de valeur, et les hommes l'ont oublié. Priez le Rosaire en famille, mes enfants. Parents, apprenez à vos enfants la prière du saint Rosaire, qui est unité. Ne vous relâchez pas et n'abandonnez pas vos enfants en ce qui concerne la prière.

La Très Sainte Vierge : Levez tous les objets, ils seront tous bénis avec des bénédictions spéciales pour les pauvres pécheurs.
Prie, ma fille, pour ces âmes infidèles, pour ces âmes ingrates, qui sont éblouies par le monde et qui abandonnent Dieu pour n'importe quel plaisir ou caprice, ma fille. Prie pour eux.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.
Cette bénédiction sert pour la conversion des pauvres pécheurs. Les âmes sur lesquelles ces objets bénis seront appliqués se convertiront.


Message reçu par LUZ AMPARO CUEVAS
le 7 avril 2001

La Très Sainte Vierge : Me voici, ma fille, comme Mère des Douleurs, comme Mère des pêcheurs. Les hommes se moquent de mes paroles et de mes messages, mais malheur à ceux qui en font une occasion de moquerie, au lieu de se repentir et de tourner leur regard vers Dieu ! Mon Nom, ils le foulent aux pieds, et ils se moquent de mes paroles. Une fois de plus je me manifeste, non pas pour dire quelque chose de nouveau aux hommes, mais pour ouvrir les oreilles des sourds et les yeux des aveugles. Ils ne veulent pas écouter la doctrine, et elle est pour eux prétexte à rire et à moquerie. Et ils disent, mes enfants : pourquoi tant de messages ! Ne voyez-vous pas, serviteurs inutiles, que le monde est aux mains de Satan, que vous faites les sourds et les aveugles, et qu'une mère vient rappeler à ses enfants le danger qu'il y a dans le monde ? Combien de fois vous ai-je dit, mes enfants : mes messages vont s'achever ? Mais les hommes ne changent pas. Et combien de fois une mère dit à ses enfants : "Mes enfants, je ne vous avertis plus !". Or, voyant que son enfant est engagé dans la perdition, la mère continue à l'avertir du danger qui le guette. Et bien, c'est ce que je fais, comme Mère des pêcheurs ; je leur demande de tourner leur regard vers Dieu, parce que le monde ne peut pas s'arranger sans Dieu. Et vous, guides des peuples, comment pouvez-vous vous moquer de mon Nom et du Nom de Dieu ? Au lieu de vous humilier et de courber l'échine, (cela) vous sert à vous enorgueillir davantage. Qui êtes-vous, pour imposer une limite à Dieu ?

Notre Seigneur : Oui, mes enfants, le Fils du Dieu vivant vous parle et vous dit de ne pas vous moquer des paroles du Ciel, Je vous ai donné le pouvoir de pardonner les péchés, je vous ai oints de mes grâces, et votre mission est d'appliquer la charité sur les hommes, avec tendresse à l'égard des pécheurs, comme un père conseille ses enfants. Mais quelle sorte de guides des peuples êtes-vous, mes enfants, si vous vous moquez de mon Nom et s'il est pour vous l'occasion de rire avec vos amis ? Jusqu'à quand, mon enfant, dois-je continuer à donner des avertissements ? Implorez de Dieu le pardon pour les âmes et la lumière pour qu'elles voient ; (priez) aussi pour vous-mêmes, afin de recevoir la lumière pour discerner les dons de l'Esprit Saint. Mes enfants, combien êtes-vous à vous réunir pour détruire, et non pour construire. Ne perdez pas de temps, mes enfants. Soyez un bon engrais pour la terre, afin que des fleurs poussent dans vos coeurs. Ne soyez pas des chardons qui étouffez la semence pour votre orgueil et votre infidélité. Et vous dites encore, mes enfants ; tant de messages ! Vous êtes aveugles. Changez vos vies, mes enfants. Et à ceux que vous voyez suivre le chemin droit et sûr, vous leur faites des crocs-en-jambe, car vous n'entrez pas vous-mêmes dans le Ciel et vous ne voulez pas que les autres y entrent. Combien de fois vous ai-je dit, mes enfants, que celui qui est avec moi ne va pas contre moi. C'est vous qui vous opposez à moi, car vous ne faites pas et vous ne laissez pas faire. Laissez les saints prêtres accomplir leur mission et prêcher l'Évangile tel qu'il est écrit, et ne leur rendez pas la vie impossible. Convertissez-vous, et repentez-vous. Ah, mon peuple, qui ressemblez au peuple d'Israël ! Ah, guides du peuple, qui ne dirigez pas les âmes sur le chemin du salut ! Ne savez-vous pas, mes enfants, que tous ceux qui s'opposent à Dieu reçoivent ce qu'ils méritent ? Étudiez le Coeur de Dieu et vous y trouverez la douleur (causé par) votre infidélité et votre mauvais exemple. Ne soyez pas des fonctionnaires ; soyez des pasteurs d'âmes, mes enfants. Ouvrez les églises pour que les âmes puissent faire des visites au Prisonnier. Consacrez-vous aux âmes, et vous verrez quelle paix vous aurez à l'intérieur de vous-mêmes. Ah, mes enfants, jusqu'à quand Dieu doit-il vous avertir. Vous dites : comment Dieu peut-il se manifester aux hommes ? Ne donnez-vous donc pas à Dieu des motifs de lancer des avertissements ? L'infidélité à Dieu est grave, mes enfants. Venez, mes enfants, réfugiez-vous dans mon Coeur ; aussi graves que soient vos péchés, plus grande est ma miséricorde. Mais courbez la tête et ne soyez pas orgueilleux, mes enfants. Je me manifeste aux humbles, aux incultes, pour confondre les lettres et les puissants. Pourquoi ne laissez-vous pas Dieu oeuvrer ? Soyez humbles, mes enfants, attirez les âmes, ne les persécutez pas et ne leur lancez pas vos piques. Or vous êtes constamment en train d'enfoncer l'aiguillon. Prenez garde, mes enfants, car l'aiguillon peut fort bien se retourner contre vous. La seule chose que Je veuille, c'est que vous changiez. Je lance un appel aux laïcs, aux prêtres, aux religieux ; qu'ils ravivent leur foi, et qu'ils ne se laissent pas entraîner par les passions ni par l'astuce de l'Ennemi. Prêchez l'Évangile tel qu'il est écrit ; ne le transformez pas en métaphore. L'Évangile est toujours le même ; Malheur à celui qui rajoute ou qui enlève quelque chose de l'Évangile, lorsqu'il se présentera devant la Divine Majesté de Dieu ! N'avez-vous pas la crainte de Dieu, mes enfants ? Pour craindre une chose, il faut savoir, mes enfants, que cette chose existe, or beaucoup d'entre vous ne croyez pas à la Divine Majesté de Dieu. Des foyers, je fais une famille... (Luz Aparo, devant la vision qu'elle a à ce moment, pousse une exclamation et reprend) ; je fais des familles saintes de tous ceux qui veulent accepter ma Divine Volonté. Je lance un appel à tous les hommes, aimez l'Église, mes enfants, confessez vos fautes. Satan est en train de régner dans l'humanité. Ne voyez-vous pas, mes enfants, que sans la prière il n'est pas possible de vivre ? L'âme a besoin de s'alimenter et d'entrer en communication avec Dieu, or les hommes se sont relâchés. Confessez vos fautes, mes enfants, et approchez-vous du Très Saint Sacrement de l'Autel. Faites des visites à Jésus qui est triste et seul ; (faites) des oeuvres d'amour et de miséricorde unies à la prière et au sacrifice. Soyez humbles, mes enfants, et respectez ma Parole. Ne vous en moquez pas, mes enfants, car Dieu fera justice sur vous tous.
Et vous, prêtres saints, avancez sur le chemin droit de l'Évangile, et ne vous laissez impressionner par rien, ni par personne. Portez le signe distinctif du prêtre, mes enfants ; aujourd'hui on ne reconnaît pas les prêtres parce qu'ils ne portent aucun signe distinctif. Quelle tristesse de voir qu'ils relèguent dans un coin leur vêtement sacré ! N'en ayez pas honte, mes enfants ; ce vêtement est un frein pour vos vies.

La Très Sainte Vierge : Mes messages seront très courts ; en effet, je vous l'ai déjà dit, tout ce que j'ai annoncé s'accomplira ; comme vous le savez, beaucoup de ces annonces se sont accomplies, et d'autres restent à accomplir. Mais je rappellerai la pénitence et la prière, parce que les hommes, mes enfants, oublient les obligations de chrétiens. Et ils se demandent pourquoi je me manifeste ! Alors que Dieu est oublié, et qu'aujourd'hui les hommes ne se souviennent plus des sacrements ; ils vivent comme des animaux, tous ensemble, sans éprouver le besoin des sacrements. Et vous dites que le monde va bien, mes enfants ! C'est pourquoi je viens vous ouvrir les yeux et les oreilles. Il y a de nombreuses années déjà que je suis venue vous avertir et vous avez persisté dans votre surdité et votre aveuglement. Humilité, prière et sacrifice ; aimez l'Église ; prêtres et laïcs, respectez les évêques ; approchez-vous de l'Eucharistie et du sacrement de la Pénitence ; laïcs, aidez les prêtres et priez pour eux ; soyez humbles pour reconnaître vos fautes.
Tous ceux qui viendront en ce lieu seront bénis et marqué d'une croix sur le front.
Levez tous les objets, ils seront tous bénis pour les pauvres pécheurs.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.


Message reçu par LUZ AMPARO CUEVAS
le 3 mars 2001

Notre Seigneur : Ma fille, voici la Divine Majesté de Dieu, outragée par les hommes. Il faut continuer à faire réparation pour les âmes, ma fille. Les âmes sont obstinées et ingrates ; l'homme ne s'humilie pas devant la Croix, ni devant les outrages, et il ne voit pas dans quelle situation se trouve le monde ; Dieu est quotidiennement oublié, outragé et méprisé. Ma fille, combien de fois je crie aux hommes, depuis la solitude du Tabernacle, que j'ai faim et soif d'âmes. J'ai froid, mes enfants, parce que les hommes ne me donnent pas de chaleur, leur coeur ressemble à un bloc de glace. L'homme s'intéresse plus au monde et aux affaires du monde qu'à Dieu.
Mes enfants, je lance un appel aux âmes, visitez-moi au Tabernacle, mes enfants, recevez l'Eucharistie. Combien de nuits je crie depuis ma solitude : que font les âmes de la Divine Majesté de Dieu ?! Je veux que les hommes se rassemblent afin de prier et d'implorer pour les pécheurs.
Je lance aussi un appel à Messieurs les Évêques afin qu'ils réunissent Messieurs les prêtres et leur enseignent à travailler pour leur ministère, à n'oeuvrer que pour les âmes, car la moisson est abondante et les ouvriers peu nombreux, à cesser d'être des fonctionnaires et à expliquer aux âmes la vérité de l'Évangile ! Que Messieurs les Prêtres fassent cas de Messieurs les Évêques ; qu'ils enseignent qui est le Créateur et qui est la créature, parce que les hommes sont en train de se transformer en créateurs et ont abandonné le Créateur. L'homme ne peut pas être un créateur, alors qu'il a été crée. Le Créateur est l'Incréé. Enseignez aux hommes les vérités, mes enfants, pour que les hommes changent leurs vies.
Des temps graves approchent, mes enfants ; avec la prière et le sacrifice, on peut éviter tant de catastrophe, mes enfants !... Soyez humbles et comprenez la Parole de Dieu. Ne vous comportez pas comme au temps du déluge, de Sodome et Gomorrhe, mes enfants ; chaque fois que Dieu vous a avertis, mes enfants, votre orgueil vous a empêchés de voir les vérités que Dieu a dites. Dieu n'est pas catastrophiste, c'est la vérité de l'Évangile. Expliquez aux hommes toutes les vérités.
Mes chers prêtres, mes enfants bien-aimés, faites cas de mes évêques bien-aimés, et prêchez dans le monde entier, afin que les hommes tournent leur regard vers Dieu. Ne voyez-vous pas que Dieu est de plus en plus oublié ? Ne faites pas la sourde oreille, mes enfants, écoutez ma parole. Donnez l'exemple, par votre vie.
Et vous, les laïcs, aimez l'Église, aimez le Saint Père, mes enfants, et priez pour lui. Rassemblez-vous tous pour prier, mes enfants, le monde a besoin de prière. Si les hommes priaient, les âmes se convertiraient. Priez, priez, mes enfants. Récitez le saint Rosaire ; si possible, récitez-le en famille, car les foyers sont détruits. Les (membres des) familles se séparent les uns des autres et grandissent sans se connaître. Quelles tristes familles, mes enfants ! N'avez-vous pas de peine de ne pas respecter la Loi de Dieu, mes enfants ?
Vivez dans la sainte crainte de Dieu, suivez l'Évangile, aimez-vous les uns les autres.
Il faut enseigner aux hommes pourquoi ils ont été créés. En premier lieu, prêtres bien-aimés, enseignez aux hommes qu'ils ont été créés pour aimer et glorifier Dieu, et non pour idolâtre les hommes et s'idolâtrer eux-mêmes, tandis que Dieu est méprisé et oublié. N'êtes-vous pas peinés des offenses si graves que vous commettez contre Dieu, mes enfants ? Réfrénez vos sens, mes enfants. Le monde est plein d'immoralité, et quand l'homme tombe dans la luxure, il devient aveugle. Et c'est d'abord la désobéissance, ma fille. Lorsque l'homme désobéit à la Loi de Dieu, il devient sourd et aveugle ; et le péché de la luxure est celui qui règne dans l'humanité. On ne lui donne pas d'importance, ma fille, les péchés sont considérés comme des vertus et les vertus comme péchés. Pourquoi cachez-vous l'Évangile et ne l'expliquez-vous pas tel qu'il est (écrit), mes enfants, pour que les hommes sachent les vérités ?
Priez beaucoup, faites oraison. Confessez vos fautes, mes enfants, faites des visites au Très Saint Sacrement, tenez-moi compagnie pendant quelque nuit, mes enfants. Les hommes ont oublié ma solitude. Quelle froideur je rencontre dans beaucoup de Tabernacles, ma fille ! Dans beaucoup de Tabernacles, je suis oublié. Faites-moi des visites, mes enfants. Aimez-vous les uns les autres, d'un amour sain et pur, mes enfants. Soyez humbles et comprenez la vérité, mes enfants. N'avez-vous pas peur de mettre un frein à Dieu, mes enfants ?
Toi, ma fille, continue de faire réparation pour ces âmes, afin qu'elles reviennent vers moi. Comme les âmes sont dures ! Comme il leur en coûte, ma fille, alors qu'il est si facile d'aimer, mais elles confondent l'amour avec la passion. Elles ne savent pas ce qu'est l'amour véritables, qui vient de Dieu. L'homme aime avec passion et par égoïsme. Ainsi est le monde, mes enfants. Je demande sacrifice et pénitence. Je vous enseigne à aimer l'Église, mes enfants. Vous tous qui venez en ce lieu, mes enfants, confessez vos péchés, aimez beaucoup l'Église, les prêtres, le Saint Père, et priez, pour ne pas succomber à la tentation.
La Très Sainte Vierge : Oui, ma fille, il est nécessaire de se sacrifier et de prier pour les âmes ; même si les âmes sont ingrates, prie pour elles sans te lasser.
Levez tous les objets, ils seront tous bénis pour le Jour des ténèbres.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint




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