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Apparition de la Vierge à l'Escorial (Espagne 1980 - 2002) |
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Luz Amparo, la voyante de l'Escorial, est entrée au Ciel le 17 août 2012 ![]() |
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Pour en savoir plus : http://www.jesusmarie.com/apparitions_escorial.html Humble femme de ménage, mère de sept enfants. Amparo acceptera de N.-Seigneur, les stigmates de la Passion pour qu'un tiers de l'humanité soit sauvé d'un cataclysme sans précèdent. Amparo Cuevas a été miraculeusement guérie à Lourdes d'un cancer en phase terminale en 1979. Les messages étaient reçus le premier samedi de chaque mois.
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L'Esprit divin qui le
choisi pour qu'il
puisse diriger l'Eglise
La
Très Sainte Vierge : Notre
Seigneur : Aimez
l’Eglise, ne la
critiquez pas en raison de la défaillance
des hommes,
l’église restera debout. Et tant de messages, dit-on encore ! Mais mes enfants, êtes-vous aveugles ? Je vous dis et redis encore : (vous êtes) aveugles, sourds et je demande aux âmes consacrées de beaucoup prier pour l’Eglise, le Saint Père, et les brebis égarées. Mes enfants, aimez, mais d’un amour pur et saint, qui procède du Cœur du Christ. Convertissez-vous et repentez-vous, mes enfants, méditez les messages. Il n’y aura
plus de message, mais il y aura des
bénédictions
très spéciales, et des marques qui
demeureront
scellées sur les fronts. La
Très Sainte Vierge : Nota Bene : MESSAGE
RECU PAR LUZ AMPARO CUEVAS LE 6 AVRIL 2002
MESSAGE
RECU PAR LUZ AMPARO CUEVAS LE 2 MARS 2002 La Très Sainte Vierge : Ma fille, me voici une fois encore, comme Mère des pécheurs. Les hommes disent que je me manifeste très souvent mais ils ne voient pas la situation du monde. Comment une Mère qui aime tant ses enfants, ne va-t-elle pas les aviser du danger qui les guette ? Mes enfants, convertissez-vous, priez car les hommes s’éloignent toujours davantage de Dieu. Et comment vais-je répéter que les hommes deviennent des bêtes sauvages s’ils n’ont pas d’amour envers Dieu. Quelle peine me font ces âmes qui n’écoutent pas ma voix et se moquent de mes paroles ! Notre Seigneur : Toi, ma fille, n’aies pas peur de dire ce que je te communique. Crie-le, car les hommes font la sourde oreille parce qu’ils veulent justifier la vie qu’ils mènent et il ne leur convient pas d’entendre nos paroles. Mais il faut être aveugle, ma fille, pour ne pas voir la méchanceté et le péché qu’il y a dans le monde. J’ai beaucoup averti les hommes du grand danger qui les guette. C’est pourquoi je demande, la prière, la prière et le sacrifice car Dieu va décharger sa colère sur ces âmes si ingrates. Et il a retenu son bras sur l’humanité, grâce aux âmes qui aiment Dieu et le glorifient. Comme
vous êtes
incrédules, mes enfants, et comme le
péché vous
aveugle car vous ne voyez pas que le monde est en
train de se
détruire par manque de Dieu ! C’est pourquoi
je donne un
avertissement à tous les pasteurs de mon
Eglise, et je demande
à ceux qui sont des fonctionnaires dans le
monde, de cesser leur
fonction dans les affaires du monde pour travailler
dans l’Eglise, car
ils peuvent faire un si grand bien aux âmes.
Je leur demande de
rassembler les troupeaux et d’être avec les
brebis. Le pasteur
s’en allant, les brebis se perdent. Il
est très difficile pour
les hommes, dans la situation où se trouve le
monde, de cheminer
sur la voie du salut. Oui, ma fille, oui, les
âmes vont en Enfer
même si les hommes ne veulent pas crier la
vérité
qu’il y a en Enfer. Ils le
cachent. Comme vous cachez la
vérité, mes enfants ?
Comment dites-vous que les hommes sont
sauvés et que l’Enfer
n’existe pas ? Combien vous serez responsables
devant Dieu, pour
n’avoir pas prêché la
vérité ! Dites les
vérités, mes enfants, parce que le
salut des âmes
est dans la vérité. Je suis la
Vérité, le
Chemin et la Vie, et celui qui ne dit pas la
vérité, est
avec le roi du mensonge qui est Satan. La Très Sainte Vierge : Accourez à ce lieu, méditez la Passion du Christ, approchez-vous du sacrement de l’Eucharistie en recevant d’abord le sacrement de Pénitence. Aimez nos Cœurs, mes enfants, soyez doux et humbles de cœur. Aimez-vous les uns les autres, observez les commandements, voilà pourquoi nous venons mes enfants : pour vous aviser de mettre en pratique les lois de Dieu et vous le répéter encore et encore, comme un père qui donne des recommandations à ses enfants, et leur répète jour après jour : mes enfants, prenez garde ; et quand les enfants ne changent pas, il répète et répète encore et le père et la mère donnent inlassablement des conseils à l’enfant. Ainsi répétons-nous encore et encore, mes enfants, pour ne pas que vous soyez aveugles et fassiez cas de nos conseils.
Message
reçu par Luz Amparo Cuevas le 2
Février 2002 La Très Sainte Vierge : Ma Fille, me voici à nouveau comme Mère des affligés, Mère des pécheurs. Je sais, ma fille, que ton cœur est affligé, tu es devenue orpheline d’un Directeur (spirituel) qui t’a tellement aidée au cours de tant d’années, ma fille. Mais il t’a préparée et, du Ciel, il continuera à t’aider et à soutenir cette œuvre qu’il a tant et tant aimée. Le Père
Alfonso Maria : Dieu permet que tu me vois, ma
fille ; quelle
différence celle du Ciel et de la Terre ! Ici
les titres et les
nominations n’ont pas de valeur. Ici tout est
à la façon
de Dieu ! Quelles grandeurs, celles du Ciel et de
voir le visage de
Dieu ! Combien d’âmes parviennent ici en
raison de ce lieu (le
Pré-Neuf) avec une vie parfaite, parce que
les hommes se disent
« catholiques pratiquants » mais comment
vivent-ils la
doctrine ? Luz Amparo : Ah quelles grandeurs, mon Dieu ! Ah Père, aidez-moi ! Père Alfonso Maria : Je suis déjà parvenu ici pour contempler le visage de Dieu ! Quelle joie ressent tout mon être parce que je suis imprégné de la divinité de Dieu en prenant part à ces grandeurs ! Quelles grandeurs et combien j’ai désiré ce moment ! Voilà la grandeur infinie pour laquelle l’homme doit lutter ! Il n’y a pas sur terre d’autres grandeurs qui surpassent celle-ci ! Laissez de côté les flatteries, vivez pour Dieu et ne soyez pas des centres, car les hommes sont très portés à se faire « centres » et ne vous laissez pas séduire par quelques tapes sur l’épaule ; car si vous ne réfléchissez pas, il est aisé pour le démon de vous conquérir par l’orgueil et la vanité ! Luttez, seul Dieu suffit ! Aimez les créatures, mais mettez Dieu par-dessus tout ! Combien (d’âmes) ne peuvent parvenir en ce lieu, mes enfants, parce qu’ils se sont pris pour des dieux ! Et tout ce qu’ils ont fait, ils l’ont fait pour leur vanité et leur personne ! Ne vous laissez pas conquérir par les hommes ; allez à leur conquête pour Dieu et laissez Dieu conquérir votre cœur ! Vivez une vie consacrée. Aimez beaucoup cette Oeuvre. Dans cette œuvre, vous irez sur le chemin de la perfection ! Mais malheur à vous si vous prêtez l’oreille aux flatteries et vous laissez taper sur l’épaule ! Ne soyez pas des centres, mes enfants ! Combien cela m’a servi, alors que j’aimais beaucoup mon Dieu ; mais comme cela m’a fait du bien ! Ah, ma fille, lutte pour qu’un jour nous soyons réunis. Ton âme, ma fille, je l’ai dirigé du mieux que j’ai pu afin qu’elle chemine vers Dieu. Suis le chemin parfait, celui du détachement et humilie-toi, ma fille, car tous ceux qui s’humilient seront élevés. N’oublie pas tout ce que je t’ai enseigné. Et je vous remercie aussi pour tous les biens que j’ai reçus de vous. Créatures qui vous êtes consacrées à Dieu, c’est le meilleur chemin, le chemin le plus parfait et le plus sûr ! Que personne ne vous confonde ! Personne ! Soyez toujours unis, et que personne ne soit au-dessus de l’autre. Aimez-vous. Comme elles sont nombreuses les âmes en ce lieu qui participent à cette même grâce, mais elles ont du être humiliées et foulées au pied pour parvenir si haut ! Sois très humble ma fille, n’oublie pas mes conseils ! La Très Sainte Vierge : D’autres âmes sont en ce lieu. Cette âme va parler parce que Dieu le lui permet. Une âme du
Purgatoire :
Je suis ici au Purgatoire. Je suis une âme qui
me suis
consacrée à Dieu mais je n’ai pas
été
fidèle à ma vocation et je devais
aller à un autre
lieu, un lieu ténébreux, un lieu
où la paix
n’existait pas, où l’amour n’existe pas ;
mais grâce
à la miséricorde de Dieu, je suis ici.
Grâce
à vos prières, j’espère quitter
ce lieu d’un
moment à l’autre. Bien que c’est un lieu de
purification, nous
sommes si heureux de réparer nos dettes !
Nous ne changerions
pas le Purgatoire pour rien de ce qu’il y a sur la
terre. Car nous
avons vu Dieu de loin, il nous a fait entrevoir un
rayon du Ciel et
nous l’avons vu et sa Mère très sainte
nous console. Nous
ne voulons rien et nous n’aspirons à rien qui
ne soit Dieu,
l’Eternité : être avec la Divine
Majesté de Dieu Notre Seigneur : Regarde les damnés. Luz Amparo : Quelle horreur ! Une âme
damnée : Nous ne voulons rien savoir,
ni de vous ni de Dieu.
Nous ne changerions pas les peines ni la douleur
pour aller au Ciel !
Notre mission est la haine, la destruction, le
manque d’amour. C’est un
tourment qui ne finira jamais et ne nous consumera
jamais. C’est un feu
dévorant, qui dévore nos entrailles.
Mais nous sommes
maudits de Dieu parce que nous, nous n’avons pas
voulu l’aimer. Mais je
veux que vous avertissiez les hommes des tourments
si grands de ce lieu
afin qu’ils n’y entrent pas. C’est la voix de Dieu
qui me le commande !
Mais pour moi, j’entraînerai tout le monde
dans ce lieu où
ils se consumeraient par le feu, où la haine,
la destruction
sont toujours présents ! Tout n’est
qu’amertume Luz Amparo : Quelle horreur ! Une âme damnée : Beaucoup parviennent en ce lieu parce que personne n’a voulu leur dire la vérité et nous nous n’avons pas voulu la comprendre. Il était plus facile de vivre dans les commodités, l’abondance, et à notre guise sans faire la volonté de Dieu. Ceci est notre salaire. Nous sommes payés par celui pour lequel nous avons travaillé. Nous éprouvons de la haine, du mépris. Si Dieu nous laissait, nous détruirions le monde. Nous n’éprouvons que le désir d’entraîner tous les hommes pour qu’ils participent à cette souffrance. La Très Sainte Vierge : Ma fille, tu vois quelle différence il y a entre l’amour et la haine ? Observe la paix qu’il y a en ce lieu et la haine, le mépris et la rancœur qu’il y a dans l’autre. Luttez mes enfants, et ne vous laissez pas conquérir par des paroles qui flattent vos ouies, par des commodités pour votre corps. Soyez fidèles à la volonté de Dieu, aimez nos Cœurs, mes enfants ! Les âmes bonnes jouissent de la miséricorde si grande que Dieu a eue envers elles parce qu’elles ont été capables de lutter, de se détacher, de rejeter les vanités, les rancoeurs, les envies, d’être pauvres, humbles et sacrifiées, d’imiter Jésus sur la Croix et Marie à Nazareth ! N’as-tu pas vu ton Père Spirituel, ma fille, comme il est joyeux en la présence de Dieu ? Il a consacré toute sa vie à Dieu depuis son enfance. A l’âge de 9 ans, il a commencé son chemin ma fille. Notre Seigneur :
Il s’est consacré entièrement. C’est
pourquoi je vous ai
récompensé, lui et toi : je l’ai
récompensé
en étant ton directeur spirituel, et je t’ai
récompensée en apprenant de lui. C’est
pourquoi je
demande aux hommes : approchez-vous des sacrements,
mes enfants, ne
vous relâchez pas dans la prière,
laissez le monde et
toutes ses vanités et prenez un chemin droit
et sûr. Dans
le monde il y a une crise de la foi que les hommes
ont perdu parce
qu’ils considèrent que tout est bien. L’homme
a perdu la morale
et le monde est rempli d’immoralité : car
rien n’est
péché. On porte la chair en triomphe
et je te
répète, ma fille, que les hommes
veulent changer les
lois, chacun ne s’acceptant pas tel qu’il est, sur
le chemin de
sainteté, mais dans l’immoralité et en
adultérant
leur corps : les hommes avec les hommes, les femmes
avec les femmes.
Mais jusqu’où allez-vous en venir,
créatures, car vous ne
respectez pas la loi de Dieu ! Dieu a crée
l’homme et la femme
pour procréer, non point pour la jouissance,
les plaisirs ou les
passions. L’homme l’a oublié. Je te
répète ma
fille que cela ressemble à Sodome et
Gomorrhe. Jusqu’à
quand Dieu doit-il avoir honte des hommes ! Priez
mes enfants, priez
pour ne pas tomber en tentation. La Très
Sainte Vierge : Levez tous les objets. Ils
seront tous
bénis avec des bénédictions
spéciales pour
les pauvres pécheurs. Message reçu par Luz Amparo Cuevas le 5 Janvier 2002 La Très Sainte Vierge: Ma fille, me voici une fois encore parmi vous comme Mère de tous les hommes. Ma fille, je viens chercher du réconfort dans mon Cœur. En ce lieu, tant et tant d’Ave Maria soulagent beaucoup mon Cœur. Les hommes, ma fille, sont plongés dans le monde, dans les ténèbres et ils s’introduisent dans le péché. C’est pourquoi je veux que vous réconfortiez mon Cœur, mes enfants, parce que pendant les fêtes les péchés augmentent ainsi que la souffrance de mon Cœur. Les hommes s’enfoncent de jour en jour ma fille, dans les plaisirs du monde. Notre Seigneur : Oui, mes enfants, je crie tendrement à mes âmes : « N’entrez pas dans le péché ; veillez, priez pour que la tentation s’éloigne » ; et vous, mes enfants, vous n’écoutez pas ma voix. J’appelle mes épouses d’une voix tendre. Je crie à mes prêtres bien-aimés, à tous mes enfants : « Soyez fidèles, mes enfants » ! Et vous, vous faites la sourde oreille à mes paroles. Je vous parle avec tendresse, mais vous n’avez pas compassion de nos Cœurs. Le péché de la chair, mes enfants, Satan le porte en triomphe. Ah ! Quelle ingratitude que celle des hommes ! Je les appelle avec tendresse, je suis au Tabernacle par amour pour eux ; j’ai tout donné pour les hommes et j’ai tout fait pour eux : le Sacrement de l’Eucharistie, mon Eglise… Et que faites-vous mes enfants, de tant et tant de grâces que je vous ai données pour votre salut ? Mes appels sont inutiles, mes enfants, vous rejetez mon message, vous êtes sourds et aveugles. Jusqu’où voulez-vous aller ? La miséricorde de tout un Dieu est en train de s’épuiser. Comme les hommes sont ingrats ! Regarde nos Cœurs, ma fille. Luz Amparo : Ah Seigneur ! Notre Seigneur :
Toutes ces épines, ma fille, sont si
profondément
enfoncées qu’on ne peut les bouger, ma fille,
à moins que
les hommes fassent des actes d’amour… des actes
(d’amour) envers la
divine Majesté de Dieu. Des actes d’amour,
mes enfants,
voilà ce que je veux ; d’amour pur,
sincère ; non point
d’amour passionnel, charnel qui détruisent
l’homme. Luz Amparo : Quelle tristesse, mon Dieu ! Oh ! que puis-je faire Seigneur face à cette souffrance, à cette incompréhension des hommes ? Notre Seigneur :
Prosterne-toi face contre terre, ma fille. (Luz
Amparo se prosterne) Luz Amparo : Mon Dieu ! Seigneur, Seigneur… Notre Seigneur :
La prière, ma fille, le sacrifice,
l’humiliation sont si
importants dans la vie, ma fille. L’homme ne
s’humilie pas devant Dieu. Luz Amparo : Mon Dieu, on dirait que ce n’est pas Vous, Seigneur ! Notre Seigneur : Les hommes sont si ingrats qu’ils ne regardent pas la douleur de tout un Dieu pour ses créatures. Luz Amparo : Mon Dieu ! Ah ! Je t’aime pour ceux qui ne t’aiment pas, je te glorifie pour ceux qui ne te glorifient pas, je me sacrifierai pour ceux qui ne se sacrifient pas. Notre Seigneur : Mes enfants, approchez-vous de l’Eucharistie, du sacrement de la Pénitence, visitez votre Jésus qui est triste et seul dans le Tabernacle. Luz Amparo : Ah ! Seigneur, quelle douleur ! Ah ! quelle souffrance ! Dites-moi, Seigneur, que puis-je faire ? Notre Seigneur : Sois humble, ma fille. Luz Amparo : Quelle douleur ressent mon cœur, Seigneur ! Notre Seigneur : Je demande la prière ; que la prière sorte du plus profond de votre cœur ; qu’elle ne soit pas mécanique. Car les hommes remuent leurs lèvres, ma fille, mais ils n’exercent pas leur cœur. Luz Amparo : Ah Seigneur ! Je t’aime, Seigneur, je t’aime. Je t’aime, Seigneur. Seigneur. Ah ! Si je pouvais t’enlever toutes ces épines, Seigneur, si je pouvais vous réconforter un peu, Seigneur ! Que dois-je faire pour pouvoir soulager votre Cœur ? Notre Seigneur : Sois obéissante, ma fille. Tu es un instrument de Dieu, un instrument de réparation ; je te demande l’humilité. Luz Amparo : Fais de moi ce que tu voudras, Seigneur. Ah mon Dieu, ah, quelle douleur, Seigneur ! nous allons prier Notre Seigneur :
Notre Père, qui êtes aux Cieux, que
votre nom soit
sanctifié, que votre règne arrive, que
votre
volonté soit faite sur la terre comme au
ciel. Donnez-nous
aujourd’hui notre pain de chaque jour,
pardonnez-nous nos offenses
comme nous pardonnons à ceux qui nous ont
offensés et ne
nous laissez pas succomber à la tentation,
mais
délivrez-nous de tout mal. Notre Seigneur : La prière seule, ma fille, peut les enlever. Dis aux hommes qu’ils consolent mon Cœur par la prière. Luz Amparo : (en sanglots) Ah, Ah, Ah, mon Dieu ! Ah, mon Dieu, mon Dieu ! Ah, quelle douleur ! Notre Seigneur :
Les âmes , ma fille, ne s’attendrissent ni
devant ce cadre de
douleur, ni devant le sang versé pour eux. Luz Amparo : Ah, Ah, mon Dieu ! Je t’aime, Seigneur ! Notre Seigneur :
Mes enfants, Je demande seulement aux parents :
élevez vos
enfants dans la sainte crainte de Dieu. Ne les
laissez pas entrer dans
le monde où les entraîne le
démon et la chair.
Veillez sur eux, vous les parents. Vous devrez
rendre un compte
très spécial devant Dieu pour vos
enfants ! Vous, les
Epouses, soyez soumises à vos époux.
Vous, Epoux, aimez
vos épouses. Le démon s’est
emparé des foyers
parce que les épouses ne sont pas humbles et
les enfants ne
respectent pas leurs parents. Les familles sont
désunies parce
que la mère n’est pas soumise à son
époux et elle
détruit le foyer par son mauvais exemple, ma
fille. La
majorité des ménages sont
détruits parce qu’ils ne
se respectent pas les uns les autres. Les enfants
commencent par ne pas
respecter leurs parents et les épouses, (par
ne pas respecter)
leurs maris. Les hommes en restent seulement
à l’image du temps
et ne veulent pas parvenir à
l’éternité. Il n’y a
ni paix ni harmonie dans les familles. C’est Satan
qui règne
dans le monde. Beaucoup d’âmes
consacrées se sont
fanées. Il y a si peu d’endroits où
nous pouvons trouver
refuge ! C’est pourquoi je vous demande de vous
aimer les uns les
autres, de vous respecter, de montrer à vos
enfants l’union des
époux. Donnez le bon exemple de la
sainteté dans vos
foyers pour que vos enfants soient comme vous. Mais,
qu’avez-vous fait
des foyers, des couvents ? Il y a un certain temps
que le monde se
précipite dans un abîme d’où
seul Dieu peut le
tirer. Si l’homme ne regarde pas vers Dieu, le monde
sera
détruit par le manque d’amour entre les
hommes. Priez ! La Très
Sainte Vierge : Levez tous les objets, ils
seront tous bénis
avec des bénédictions spéciales
pour les pauvres
pécheurs. Message reçu par Luz Amparo Cuevas le 1er décembre 2001 La
Sainte Vierge : Notre
Seigneur : La
Sainte Vierge : Que
vais-je dire de plus, mes
enfants, alors que j'ai déjà tout dit
? Je vous demande
seulement de prier, et de ne pas vous endormir. Dans
la prière,
vous êtes en communication avec Dieu et celui
qui a Dieu ne doit
craindre personne. Il ne lui manque rien. Mes enfants, je vous le répète : priez, prière et pénitence, car l'homme a oublié la prière. C'est pourquoi l'homme n'accepte pas son état naturel ; chacun modifie sa nature car il n'est pas d'accord avec ce que Dieu a fait en lui. L'homme n'est pas capable de se soumettre à la Loi divine et c'est pourquoi les hommes établissent eux-mêmes leurs propres règles. Ils ne s'acceptent pas tels qu'ils sont et je le répète ; l'homme veut être une femme et la femme veut être un homme. Ils n'acceptent pas de mener une vie propre et pure ; ils ne se soumettent pas à la volonté de Dieu : que chacun soit comme il est. Le monde est en train de devenir comme Sodome et Gomorrhe. Ce sera horrible d'aller jusque dans les rues. Vous ne vous rendez pas compte du danger que court le monde ni des pièges de Satan. Soyez en éveil pour vos âmes. Veillez. Je vous bénis comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit. MESSAGE REÇU PAR LUZ AMPARO CUEVAS le 3 novembre 2001 La
Sainte Vierge : Amparo
: La
Sainte Vierge : Amparo
: La
Sainte Vierge : Amparo
: Notre
Seigneur : Accourez
à ce lieu, mes
enfants, car de ce lieu vous recevrez des
grâces pour
fréquenter l'Église mes enfants, pour
changer vos
âmes, pour vous approcher du sacrement de
l'Eucharistie et du
sacrement de la Pénitence. Mon Coeur est
triste mais je ressens
aussi une grande joie en voyant que tant et tant
d'âmes sont
parvenues à la félicité
éternelle. Il vaut
la peine de lutter, ma fille, pour trouver le calme
et la
félicité. Ne crains personne, ma
fille,
réfugie-toi en nos Coeurs et tu recevras la
force pour combattre
face aux tempêtes. Je demande prière et
sacrifice à
toutes les âmes car la situation du monde est
grave bien qu'ils
s'obstinent à ne pas voir (la gravité
de) la situation du
monde. Seul Dieu peut apporter la solution à
toutes ces
calamités. Le monde est au bord de
l'abîme. Accourez
à ce lieu, mes enfants. Ce lieu est un lieu
d'amour, de
prière, de pardon. Ici les âmes
apprennent à
s'aimer et à se pardonner. Ici elles
apprennent à
aimer l'Église, à la
fréquenter, à recevoir
les sacrements et tant et tant de grâces
qu'elle renferme. C'est
pourquoi, je veux mes enfants, que vous continuiez
à prier pour
les pécheurs et que vous vous aimiez les uns
les autres ; car
les âmes qui n'aiment pas, ces
âmes-là sont
possédées intérieurement de
sorte qu'elles ne
peuvent aimer. Ma fille, réfugie-toi en nos Coeurs. Consume-toi en notre amour et en amour pour les âmes. Je t'ai souvent dit ma fille, de t'abandonner comme un jouet entre nos mains, comme un jouet que l'on met dans les mains d'un enfant, pour que nous, nous fassions de toi ce que nous voulons. Répare les ingratitudes de tant d'âmes, des âmes qui se croient élevées et que tout le monde admire pour leurs apparences, mais, malheur à elles, lorsqu'elles se présenteront devant la Divine Majesté de Dieu ! N'avez-vous pas peur, mes enfants, de vivre pour l'apparence ? Ne soyez pas des hypocrites et des pharisiens. Convertissez-vous, mes enfants, aimez toutes les âmes et n'ayez pas le désir de détruire mon Oeuvre. Mes bras sont ouverts pour vous tous, mes enfants. Comment n'avez-vous pas peur de diffamer, de calomnier et de profiter de ces pauvres âmes qui ont tout donné et ont tout abandonné par amour des hommes et par amour de Dieu ! Pourquoi ne les imitez-vous pas et n'examinez-vous pas le chemin qu'elles ont choisi. Non, car vous agissez sans connaître. Ma fille, quelle tristesse que mes âmes agissent ainsi ! Et malgré tout, mes enfants, mon Coeur vous est ouvert. Et toi, ma fille, ne cesse de prier pour eux. La prière est bonne et n'est jamais perdue, ma fille. Il vaut la peine de souffrir pour ensuite trouver la félicité, comme ces âmes. Amparo
: Notre
Seigneur : Amparo
: Notre
Seigneur : Amparo
: Notre
Seigneur : La
Sainte Vierge : Message reçu par LUZ AMPARO CUEVAS le 04 aout 2001 La Très Sainte Vierge : Ma fille, mon Coeur est rempli de douleur, percé de tant et tant d'épines. Les hommes ingrats, mes enfants, ne cessent d'enfoncer des épines dans mon Coeur. Réparez pour toutes ces offenses. Pour chacun de vos Ave Maria, mes enfants, je vous promets de protéger vos maisons des embûches de l'ennemi. Venez, venez en ce lieu ; mon Coeur reçoit beaucoup de consolation. Notre
Seigneur : Ma
fille, je cherche des coeurs où me
réfugier et j'en
trouve si peu... parce que la majorité des
coeurs sont
attachés au monde, à la chair et au
sang. Les hommes, ma
fille, ont oublié Dieu, leur orgueil
détruit l'amour, et
ils ne s'aiment pas d'une façon
désintéressée ; ils s'aiment
égoïstement. C'est pourquoi je demande
prière et
sacrifice, or les hommes font les sourds. Les
hommes veulent
être au-dessus de Dieu et ils veulent
imposer leurs lois à
Dieu, ils n'acceptent pas les lois de Dieu.
A combien
d'âmes, ma fille, j'ai donné des
milliers et des milliers
de grâces et elles leur ont servi à se
détruire,
car elles les ont repoussées et
foulées aux pieds ; elles
n'acceptent pas la parole de Dieu. L'homme est si
orgueilleux qu'il
impose à Dieu ce qu'il doit faire. Comme
ils sont peu nombreux ceux
qui suivent l'Évangile tel qu'il est
écrit ! Combien de
fois te l'ai-je dit, ma fille !, ils font passer
leur mère, leur
père, leur frère, leur soeur, avant
Dieu !.
L'infidélité des âmes
consacrées vient de
l'attachement à la chair et au sang. Les
vacances, ma fille,
détruisent les vocations. Oui, je te
le
répète, une fois et encore : les
âmes ne sont pas
fidèles à leur vocation. Ah,
âmes ingrates qui
n'êtes pas fidèles à vos
engagements et à
vos voeux ! Votre engagement et vos voeux sont
écrits dans le
Ciel. Malheur à ces âmes qui
s'introduisent dans le monde
et abandonnent leur vocation, mes enfants. L'infidélité
est
quelque chose qui offense Dieu terriblement.
Et il y a de
plus en plus d'infidélité dans les
âmes. Ah,
âmes ingrates, il aurait mieux valu pour vous
de n'être
jamais nées ! L'infidélité
à Dieu est plus
grave encore que l'infidélité aux
hommes ; c'est un
péché éternel. Il ne faut pas
jouer avec Dieu, mes
enfants. Allez devant
le Tabernacle
lorsque vous rencontrerez des
difficultés, et là
vous me trouverez pour vous donner des forces et
du courage afin de
continuer à avancer. Mais
méfiez-vous de la
ruse de Satan qui vous introduit dans le monde et
prend possession de
vos âmes. Et les âmes qui sont
fidèles, vous voulez
les détruire, mes enfants. Laissez donc ces
âmes qui sont
fidèles à Dieu vivre la vie qu'elles
ont choisie. Ne
soyez pas comme des païens qui n'entre pas
(au Ciel) et
empêchent (les autres) d'y entrer.
Vous, les laïcs,
aimez l'Église, aimez le Saint-Père,
aimez les
évêques, respectez-les. Luz Amparo : Ah, mon Dieu, pardonne-moi si je me fâche quelquefois, ou si je pèche par omission en ne faisant pas ce que tu me demandes ! Seigneur, pardonne-moi d'avoir tant de misères et d'être si remplie de défauts. Mon Seigneur, je ne suis pas digne de t'aimer, mais, Seigneur, je t'aime de tout mon coeur et de mes cinq sens. Notre Seigneur : Aime-moi, Luz bien-aimée. Les âmes qui m'aiment de cette manière, je me livre à elles, je suis pour elles un baume et je me fonds en elles. Voyons, ma fille, si pendant tout ce mois nous réparons pour les péchés de ces âmes, puisqu'elles sont tellement ingrates qu'elles ne veulent pas faire réparation pour leur péchés, nous allons réparer, ma fille. Je leur ai tant donné et elles m'ont correspondu si peu ! Mais mon Coeur les suit et les poursuit encore. Nous allons voir, ma fille, si nous sommes capables d'attendir leurs coeurs. Sois humble, ma fille, l'humilité est la base principale de tout, l'humilité ainsi que l'obéissance ; voilà la plus belle vertu. Prie beaucoup pour les pécheurs. Ce qui attriste mon Coeur, ma fille, ce sont les pauvres pécheurs, c'est le relâchement qu'il y a dans le monde des âmes ! Et les hommes disent que le monde va bien ! Ils sont aveugles, ma fille, parce que chacun vit selon ses goûts et ses caprices, et non selon la volonté de Dieu. Elles sont si peu nombreuses, ces âmes consacrées qui me sont fidèles ! Mon Coeur les aime tellement que je suis toujours avec elles et que je ne les abandonne jamais. Priez,
mes enfants, priez, faites pénitence, faites
des sacrifices, car le monde a besoin de
prière, d'une
prière bien faite et non d'une prière
mécanique
qui se contente de remuer les lèvres. Aimez
les pauvres et les
nécessiteux. Consacrez-vous corps et
âme à tous
ceux qui ont besoin de vous, ma fille : c'est
là mon Oeuvre
d'Amour et de Miséricorde. Donnez-vous aux
autres et
consacrez-vous corps et âme à cette
Oeuvre sortie de mes
mains. Que l'amour resplendisse, ma fille, l'amour
de Dieu et du
prochain. La
Très Sainte Vierge : Levez tous les
objets,
ils seront tous bénis pour les pauvres
pécheurs. Message reçu par LUZ AMPARO CUEVAS le 07 juillet 2001 La Très Sainte Vierge
: Notre Seigneur : L'amour, mes enfants,
est la monnaie
la plus grande pour atteindre le Ciel et parvenir
à la Patrie
céleste. Une
âme
glacée ne sert à rien même si
elle remue beaucoup
les lèvres, c'est un pain de glace, car si
elle n'a pas l'amour,
ses oeuvres ne me servent de rien, ma fille. L'homme
a
été crée pour aimer : pour
aimer son
Créateur et ses créatures ; c'est
pourquoi je
veux que vous vous consacriez corps et âme aux
pauvres et aux
nécessiteux. Et malheur à ceux qui ne
pensent qu'à
eux-mêmes et aux leurs ; à ceux qui
remuent les
lèvres sans exercer leur coeur, à ces
pharisiens qui ne
viennent pas au secours des pauvres ! La Très Sainte
Vierge : Message reçu par LUZ AMPARO CUEVAS le 02 juin 2001 Luz Amparo : Oh, comme tu es belle ! La Très Sainte Vierge : Regarde, ma fille, aujourd'hui je viens avec le manteau d'or (tissé) de tant et tant d'Ave Maria que j'ai reçus de ce lieu. C'est pourquoi je te le dis, ma fille : tu vois comme il y a beaucoup d'âmes qui m'aiment. Tous les Ave Maria de chaque âme sont recueillis par les Anges qui les placent dans le lieu qui leur correspond dans l'éternité. Notre
Seigneur : La prière est une
richesse, ma fille. Mais la prière sans
l'action n'est rien. Il
y en a beaucoup qui remuent leurs lèvres, ma
fille, mais non
leur coeur. Il faut remuer les lèvres, pour
faire bouger le
coeur. La Très Sainte Vierge : Toi, ma fille, protège-toi sous ce manteau ; il sera ton réconfort et ta force. Je protégerai tous les tiens, et surtout, ma fille, pour qu'ils entrent au Ciel. Cela ne veut pas dire que tu cesseras de souffrir, ma fille : depuis que tu est née, ta mission est de souffrir, mais ma protection, personne ne te l'enlèvera, ma fille. Les hommes changent, mais moi je ne change pas. Je t'ai choisie comme instrument de mon Oeuvre, pour que tu fasses ce travail, et je t'ai polie peu à peu, ma fille, dans les douleurs et les souffrances, les calomnies, les découragements. Mais cela c'est le Ciel, ma fille. Luz Amparo : Je te prie, ma Mère, pour tous mes enfants, pour tous les pécheurs du monde ; j'aime tous ceux qui me haïssent, et je ferai des sacrifices pour tous ceux qui me calomnient. Notre
Seigneur : Mères, luttez pour vos
enfants, priez pour eux. Les mères qui seront
loyales se
sauveront par leurs enfants. Je t'ai dit à
une autre occasion,
ma fille, que la mère s'élève
ou s'abaisse comme
son enfant. Mères, tâchez de prier pour
vos enfants et de
leur donner de bons exemples. Mais ne vous laissez
pas non plus
entraîner par eux ; priez pour eux. Luz Amparo : Oh, quelle félicité ! Notre
Seigneur : Tu as éprouvé" la
félicité. Bois (maintenant) quelques
gouttes de la coupe
de la douleur (Luz
Amparo prend à
deux mains une coupe invisible et boit ; on
entend nettement le bruit
de la déglutition, puis elle a des
nausées et tousse).
C'est amer, ma fille, mais c'est le chemin de la
réparation. Luz Amparo : Merci, Seigneur. Notre Seigneur : Combien de milliers d'âmes se sont sauvées, ma fille ! Combien de fruits ! Quelle joie éprouvent nos Coeurs à cause de toutes ces âmes qui sont parvenues en des lieux comme celui-ci, ma fille, parce qu'elles ont appris à prier et à aimer l'Église ! Luz Amparo : Oh, combien, Seigneur !... Merci, merci, Seigneur ! Oh, combien d'âmes ! Oh, combien ! Quelle grandeur, mon Dieu ! Merci, Seigneur, merci ! Notre
Seigneur : Tous sont
bienheureux. C'est cette récompense qui
doit t'encourager,
ma fille. En avant ! Prière et amour, ma
fille ! La
Très Sainte Vierge : Levez tous
les objets, ils seront tous bénis avec des
bénédictions spéciales pour les
pauvres
pécheurs. Message reçu par LUZ AMPARO CUEVAS le 05.05.2001 La Très Sainte Vierge : Ma fille, me voici comme Mère douloureuse, comme Mère des pécheurs, comme Mère des affligés. Notre Seigneur : Je vais seulement donner un avertissement aux âmes ; et à toi, ma fille, je te demande de te laisser guider par mes mains ; moi, je te conduirai pour ma gloire et pour le bien des âmes. Ne t'afflige pas, ma fille, parfois il y a des épreuves douloureuses pour éprouver la foi des hommes. Toi, ma fille, que rien ne t'afflige. C'est moi qui permets tout. Pourquoi ai-je permis qu'Abraham aille vers la montagne sacrifier son fils ? Afin d'éprouver sa foi. C'est ainsi, ma fille, que je veux éprouver la foi de ceux qui t'aiment le plus. Luz Amparo : Seigneur, ce sont des épreuves si dures... (elle sanglote). Ah, Seigneur ! Ah, ne permets pas cela, Seigneur ! Parfois, Seigneur... Notre Seigneur : Toi, dis "oui" à tout ce que je voudrai, ma fille ; et "non" à ce que je ne voudrai pas, même si ce n'est pas clair pour toi, ma fille. Je permets aux hommes... (Luz Amparo explique : d'attenter contre les personnes et les instruments de Dieu). Luz Amparo : Ah, Ah, Ah, mon Dieu !...Ah, mon Dieu : fais ce que tu voudras, Seigneur ! Ah... Fais tout ce que tu voudras, cela et davantage ! Je suis dans tes mains... Notre Seigneur : C'est pourquoi je te le demande, ma fille ; laisse-toi diriger par moi ; ce que je fais, c'est pour ma gloire et pour le bien des âmes ; et j'éprouve la foi au plus profond des coeurs. Parfois je l'éprouve pour qu'elles voient l'obscurité là où est la lumière. Combien de fois, ma fille, es-tu restée dans les ténèbres, et c'est moi qui l'ai permis. Luz Amparo : Seigneur, fais de moi ce que tu voudras, mais surtout, donne-moi des forces pour savoir dire "oui" à toutes les choses, que je ne me défende en rien. Notre Seigneur : Ma fille, je veux des âmes victimes, des âmes dociles, des âmes désintéressées. Et c'est pourquoi j'éprouve parfois les âmes avec ces épreuves si terribles. Ce n'est que dans la sainteté qu'elles peuvent comprendre le mystère de Dieu. Toi, obéis en tout, ma fille. Luz Amparo : Seigneur, fais de moi ce que tu voudras, mais parfois, c'est si dur ! Ah, pardonne-moi, Seigneur, pour toutes mes faiblesses et mes misères ! Je veux faire ce que tu voudras, même si je ne le saisis pas, même si je ne le comprends pas... Notre
Seigneur : C'est ce que je veux enseigner aux
âmes, ma fille : à saisir sans
comprendre. Je demande la
prière, ma fille. Je demande aussi un peu de
consolation pour
nos Coeurs affligés par les
péchés des
hommes. Priez, mes enfants, priez beaucoup. Priez et ne défaillez
jamais dans la foi, quoi
qu'il arrive, mes enfants. Moi je permets
parfois au diable de
vous tenter, pour voir si les hommes sont
fortifiés dans la foi. Luz Amparo (qui a une vision du Pape) : Oh, quelle capacité de sacrifice !... Notre
Seigneur : Regarde, ma fille, toute sa vie,
il
l'a donnée pour l'unité des
chrétiens et pour le
bien de l'Église. C'est un homme infatigable,
ma fille, rempli
de la Sagesse de l'Esprit Saint. Et que personne ne
s'étonne si
je dis que c'est l'homme le plus saint qui foule la
terre. Luz Amparo : Ah, Seigneur, c'est très dur ! Ah, pourquoi me gardes-tu encore ici-bas, Seigneur, alors que moi ici je ne fais plus rien ? Emporte-moi avec toi, Seigneur ! Emporte-moi avec toi, Seigneur ! (elle sanglote). Ah, Seigneur, parfois je n'ai pas de forces, Seigneur, et je dois, en silence, garder tant de choses, Seigneur... Notre Seigneur : Tu as notre force, ma fille, sinon tu n'aurais pas pu survivre. Depuis ta plus tendre enfance, ma fille, tu as eu notre protection. Offre-toi en victime de réparation. Jamais, ma fille, nous n'avons cessé d'être à tes côtés. Tu sais que dans tes misères et tes douleurs tu as toujours trouvé une main amie pour t'aider, ma fille. Luz Amparo : Pardonne-moi, Seigneur, je suis si ingrate, que parfois je me plains de tout, Seigneur. Pardonne-moi et aide-moi. Notre Seigneur : Même si l'on te lance des piques, ma fille, même si l'on te persécute, et même si tu entends des horreurs, ne fais jamais un pas en arrière. Sois forte, et moi je serai toujours avec toi, même dans l'obscurité. Luz Amparo : Merci, Seigneur. Notre Seigneur : Tous ceux qui viendront en ce lieu seront bénis et marqués d'une croix sur le front. Priez le saint Rosaire, mes enfants ; n'oubliez pas cette prière qui plaît tant à Marie et qui fait tant de bien aux âmes. Avec le saint Rosaire on peut éviter de grandes catastrophes, ma fille. Le Rosaire a beaucoup de valeur, et les hommes l'ont oublié. Priez le Rosaire en famille, mes enfants. Parents, apprenez à vos enfants la prière du saint Rosaire, qui est unité. Ne vous relâchez pas et n'abandonnez pas vos enfants en ce qui concerne la prière. La
Très Sainte Vierge : Levez tous les
objets,
ils seront tous bénis avec des
bénédictions
spéciales pour les pauvres
pécheurs. Message reçu par LUZ
AMPARO CUEVAS La Très Sainte Vierge : Me voici, ma fille, comme Mère des Douleurs, comme Mère des pêcheurs. Les hommes se moquent de mes paroles et de mes messages, mais malheur à ceux qui en font une occasion de moquerie, au lieu de se repentir et de tourner leur regard vers Dieu ! Mon Nom, ils le foulent aux pieds, et ils se moquent de mes paroles. Une fois de plus je me manifeste, non pas pour dire quelque chose de nouveau aux hommes, mais pour ouvrir les oreilles des sourds et les yeux des aveugles. Ils ne veulent pas écouter la doctrine, et elle est pour eux prétexte à rire et à moquerie. Et ils disent, mes enfants : pourquoi tant de messages ! Ne voyez-vous pas, serviteurs inutiles, que le monde est aux mains de Satan, que vous faites les sourds et les aveugles, et qu'une mère vient rappeler à ses enfants le danger qu'il y a dans le monde ? Combien de fois vous ai-je dit, mes enfants : mes messages vont s'achever ? Mais les hommes ne changent pas. Et combien de fois une mère dit à ses enfants : "Mes enfants, je ne vous avertis plus !". Or, voyant que son enfant est engagé dans la perdition, la mère continue à l'avertir du danger qui le guette. Et bien, c'est ce que je fais, comme Mère des pêcheurs ; je leur demande de tourner leur regard vers Dieu, parce que le monde ne peut pas s'arranger sans Dieu. Et vous, guides des peuples, comment pouvez-vous vous moquer de mon Nom et du Nom de Dieu ? Au lieu de vous humilier et de courber l'échine, (cela) vous sert à vous enorgueillir davantage. Qui êtes-vous, pour imposer une limite à Dieu ? Notre
Seigneur : Oui, mes enfants, le Fils du Dieu
vivant vous parle et vous dit de ne pas vous moquer
des paroles du
Ciel, Je vous ai donné le pouvoir de
pardonner les
péchés, je vous ai oints de mes
grâces, et votre
mission est d'appliquer la charité sur les
hommes, avec
tendresse à l'égard des
pécheurs, comme un
père conseille ses enfants. Mais quelle sorte
de guides des
peuples êtes-vous, mes enfants, si vous vous
moquez de mon Nom et
s'il est pour vous l'occasion de rire avec vos amis
? Jusqu'à
quand, mon enfant, dois-je continuer à donner
des avertissements
? Implorez de Dieu le pardon pour les
âmes et la
lumière pour qu'elles voient ;
(priez) aussi pour
vous-mêmes, afin de recevoir la lumière
pour discerner les
dons de l'Esprit Saint. Mes enfants, combien
êtes-vous à
vous réunir pour détruire, et non pour
construire. Ne
perdez pas de temps, mes enfants. Soyez un bon
engrais pour la terre,
afin que des fleurs poussent dans vos coeurs. Ne
soyez pas des chardons
qui étouffez la semence pour votre orgueil et
votre
infidélité. Et vous dites encore, mes
enfants ; tant de
messages ! Vous êtes aveugles. Changez
vos vies, mes
enfants. Et à ceux que vous voyez suivre le
chemin droit et
sûr, vous leur faites des crocs-en-jambe, car
vous n'entrez pas
vous-mêmes dans le Ciel et vous ne voulez pas
que les autres y
entrent. Combien de fois vous ai-je dit, mes
enfants, que celui qui est
avec moi ne va pas contre moi. C'est vous qui vous
opposez à
moi, car vous ne faites pas et vous ne laissez pas
faire. Laissez les
saints prêtres accomplir leur mission et
prêcher
l'Évangile tel qu'il est écrit, et ne
leur rendez pas la
vie impossible. Convertissez-vous,
et
repentez-vous. Ah,
mon peuple, qui
ressemblez au peuple d'Israël ! Ah, guides du
peuple, qui ne
dirigez pas les âmes sur le chemin du salut !
Ne
savez-vous pas, mes enfants, que tous ceux qui
s'opposent à Dieu reçoivent
ce qu'ils méritent ?
Étudiez le Coeur de Dieu et vous y trouverez
la douleur
(causé par) votre infidélité et
votre mauvais
exemple. Ne soyez pas des fonctionnaires ; soyez
des pasteurs
d'âmes, mes enfants. Ouvrez les
églises pour que
les âmes puissent faire des visites au
Prisonnier. Consacrez-vous
aux âmes, et vous verrez quelle paix vous
aurez à
l'intérieur de vous-mêmes. Ah, mes
enfants, jusqu'à
quand Dieu doit-il vous avertir. Vous dites :
comment Dieu peut-il se
manifester aux hommes ? Ne donnez-vous donc pas
à Dieu des
motifs de lancer des avertissements ? L'infidélité
à
Dieu est grave, mes enfants. Venez, mes
enfants,
réfugiez-vous dans mon Coeur ; aussi graves
que soient vos
péchés, plus grande est ma
miséricorde. Mais
courbez la tête et ne soyez pas orgueilleux,
mes enfants. Je me
manifeste aux humbles, aux incultes, pour confondre
les lettres et les
puissants. Pourquoi ne laissez-vous pas Dieu oeuvrer
? Soyez
humbles, mes enfants, attirez les
âmes, ne les
persécutez pas et ne leur lancez pas vos
piques. Or vous
êtes constamment en train d'enfoncer
l'aiguillon. Prenez garde,
mes enfants, car l'aiguillon peut fort bien se
retourner contre vous.
La seule chose que Je veuille, c'est que vous
changiez. Je
lance un appel aux laïcs, aux prêtres,
aux religieux ;
qu'ils ravivent leur foi, et qu'ils ne se laissent
pas entraîner
par les passions ni par l'astuce de l'Ennemi.
Prêchez l'Évangile tel qu'il est
écrit ; ne le
transformez pas en métaphore.
L'Évangile
est toujours le même ; Malheur à celui
qui rajoute ou qui
enlève quelque chose de l'Évangile,
lorsqu'il se
présentera devant la Divine Majesté de
Dieu ! N'avez-vous
pas la crainte de Dieu, mes enfants ? Pour craindre
une chose, il faut
savoir, mes enfants, que cette chose existe, or
beaucoup d'entre vous
ne croyez pas à la Divine Majesté de
Dieu. Des foyers, je
fais une famille... (Luz Aparo, devant la vision
qu'elle a à
ce moment, pousse une exclamation et reprend)
; je fais
des familles saintes de tous ceux qui veulent
accepter ma Divine
Volonté. Je lance un appel
à tous les hommes, aimez
l'Église, mes enfants, confessez
vos fautes. Satan est
en train de régner dans l'humanité. Ne
voyez-vous pas,
mes enfants, que sans la prière il n'est pas
possible de vivre ?
L'âme a besoin de s'alimenter et d'entrer en
communication avec
Dieu, or les hommes se sont
relâchés. Confessez
vos fautes, mes enfants, et approchez-vous
du Très
Saint Sacrement de l'Autel. Faites des
visites à
Jésus qui est triste et seul ; (faites) des
oeuvres d'amour et
de miséricorde unies à la
prière et au sacrifice.
Soyez humbles, mes enfants, et respectez ma Parole.
Ne vous en
moquez pas, mes enfants, car Dieu fera justice sur
vous tous. La
Très Sainte Vierge : Mes messages
seront
très courts ; en effet, je vous l'ai
déjà dit,
tout ce que j'ai annoncé s'accomplira ; comme
vous le savez,
beaucoup de ces annonces se sont accomplies, et
d'autres restent
à accomplir. Mais je rappellerai la
pénitence et la
prière, parce que les hommes, mes enfants,
oublient les
obligations de chrétiens. Et ils se demandent
pourquoi je me
manifeste ! Alors que Dieu est oublié, et
qu'aujourd'hui les
hommes ne se souviennent plus des sacrements ; ils
vivent comme des
animaux, tous ensemble, sans éprouver le
besoin des sacrements.
Et vous dites que le monde va bien, mes enfants !
C'est pourquoi je
viens vous ouvrir les yeux et les oreilles. Il y a
de nombreuses
années déjà que je suis venue
vous avertir et vous
avez persisté dans votre surdité et
votre
aveuglement. Humilité, prière et
sacrifice ; aimez
l'Église ; prêtres et
laïcs, respectez les évêques ; approchez-vous
de l'Eucharistie et du sacrement de la
Pénitence ;
laïcs, aidez les prêtres et priez pour
eux ; soyez humbles
pour reconnaître vos fautes. Message reçu par LUZ
AMPARO CUEVAS Mes enfants, je lance un appel aux âmes, visitez-moi au Tabernacle, mes enfants, recevez l'Eucharistie. Combien de nuits je crie depuis ma solitude : que font les âmes de la Divine Majesté de Dieu ?! Je veux que les hommes se rassemblent afin de prier et d'implorer pour les pécheurs. Je lance aussi un appel à Messieurs les Évêques afin qu'ils réunissent Messieurs les prêtres et leur enseignent à travailler pour leur ministère, à n'oeuvrer que pour les âmes, car la moisson est abondante et les ouvriers peu nombreux, à cesser d'être des fonctionnaires et à expliquer aux âmes la vérité de l'Évangile ! Que Messieurs les Prêtres fassent cas de Messieurs les Évêques ; qu'ils enseignent qui est le Créateur et qui est la créature, parce que les hommes sont en train de se transformer en créateurs et ont abandonné le Créateur. L'homme ne peut pas être un créateur, alors qu'il a été crée. Le Créateur est l'Incréé. Enseignez aux hommes les vérités, mes enfants, pour que les hommes changent leurs vies. Des temps graves approchent, mes enfants ; avec la prière et le sacrifice, on peut éviter tant de catastrophe, mes enfants !... Soyez humbles et comprenez la Parole de Dieu. Ne vous comportez pas comme au temps du déluge, de Sodome et Gomorrhe, mes enfants ; chaque fois que Dieu vous a avertis, mes enfants, votre orgueil vous a empêchés de voir les vérités que Dieu a dites. Dieu n'est pas catastrophiste, c'est la vérité de l'Évangile. Expliquez aux hommes toutes les vérités. Mes chers prêtres, mes enfants bien-aimés, faites cas de mes évêques bien-aimés, et prêchez dans le monde entier, afin que les hommes tournent leur regard vers Dieu. Ne voyez-vous pas que Dieu est de plus en plus oublié ? Ne faites pas la sourde oreille, mes enfants, écoutez ma parole. Donnez l'exemple, par votre vie. Et vous, les laïcs, aimez l'Église, aimez le Saint Père, mes enfants, et priez pour lui. Rassemblez-vous tous pour prier, mes enfants, le monde a besoin de prière. Si les hommes priaient, les âmes se convertiraient. Priez, priez, mes enfants. Récitez le saint Rosaire ; si possible, récitez-le en famille, car les foyers sont détruits. Les (membres des) familles se séparent les uns des autres et grandissent sans se connaître. Quelles tristes familles, mes enfants ! N'avez-vous pas de peine de ne pas respecter la Loi de Dieu, mes enfants ? Vivez dans la sainte crainte de Dieu, suivez l'Évangile, aimez-vous les uns les autres. Il faut enseigner aux hommes pourquoi ils ont été créés. En premier lieu, prêtres bien-aimés, enseignez aux hommes qu'ils ont été créés pour aimer et glorifier Dieu, et non pour idolâtre les hommes et s'idolâtrer eux-mêmes, tandis que Dieu est méprisé et oublié. N'êtes-vous pas peinés des offenses si graves que vous commettez contre Dieu, mes enfants ? Réfrénez vos sens, mes enfants. Le monde est plein d'immoralité, et quand l'homme tombe dans la luxure, il devient aveugle. Et c'est d'abord la désobéissance, ma fille. Lorsque l'homme désobéit à la Loi de Dieu, il devient sourd et aveugle ; et le péché de la luxure est celui qui règne dans l'humanité. On ne lui donne pas d'importance, ma fille, les péchés sont considérés comme des vertus et les vertus comme péchés. Pourquoi cachez-vous l'Évangile et ne l'expliquez-vous pas tel qu'il est (écrit), mes enfants, pour que les hommes sachent les vérités ? Priez beaucoup, faites oraison. Confessez vos fautes, mes enfants, faites des visites au Très Saint Sacrement, tenez-moi compagnie pendant quelque nuit, mes enfants. Les hommes ont oublié ma solitude. Quelle froideur je rencontre dans beaucoup de Tabernacles, ma fille ! Dans beaucoup de Tabernacles, je suis oublié. Faites-moi des visites, mes enfants. Aimez-vous les uns les autres, d'un amour sain et pur, mes enfants. Soyez humbles et comprenez la vérité, mes enfants. N'avez-vous pas peur de mettre un frein à Dieu, mes enfants ? Toi, ma fille, continue de faire réparation pour ces âmes, afin qu'elles reviennent vers moi. Comme les âmes sont dures ! Comme il leur en coûte, ma fille, alors qu'il est si facile d'aimer, mais elles confondent l'amour avec la passion. Elles ne savent pas ce qu'est l'amour véritables, qui vient de Dieu. L'homme aime avec passion et par égoïsme. Ainsi est le monde, mes enfants. Je demande sacrifice et pénitence. Je vous enseigne à aimer l'Église, mes enfants. Vous tous qui venez en ce lieu, mes enfants, confessez vos péchés, aimez beaucoup l'Église, les prêtres, le Saint Père, et priez, pour ne pas succomber à la tentation. La Très Sainte Vierge : Oui, ma fille, il est nécessaire de se sacrifier et de prier pour les âmes ; même si les âmes sont ingrates, prie pour elles sans te lasser. Levez tous les objets, ils seront tous bénis pour le Jour des ténèbres. Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint |