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Le spiritisme (invoquer les esprits des morts)
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Jésus explique pourquoi il ne faut pas le faire

(Vincent) Alors que je naviguais sur des forums ésotériques pour connaître l’étendu des dégâts causés par le "New age", je lus le récit d’un groupe de personne ayant fait « tourner les tables ». Pendant que certains répondaient (sur le forum) que c’était très dangereux de faire ça, à cause des possessions diaboliques qui en résultaient, d’autres affirmaient que le démon n’existait pas. Me rappelant ce passage des évangiles de Maria Valtorta à Endor ou Jésus parle des dangers du spiritisme, je me suis dit « faisons un chapitre dédié à ce phénomène ». Manifestation surnaturelle d’ailleurs très simple à réaliser et donc très accessible,
(j’ai du le faire une fois, lorsque j’étais étudiant, dans la salle d’une brasserie parisienne)
Jésus : (...) ne tends pas la main vers le fruit défendu. Rien que de l'approcher, c'est une imprudence. Ne sois pas curieux de connaître ce qui est au-delà de la terre, de peur d'être victime du poison satanique. Fuis l'occultisme et ce qui ne s'explique pas. (...) Et le Seigneur a défendu l'occultisme, la nécromancie, le satanisme sous toutes ses formes. (...)
Autre chapitre : Exorcisme et possession diabolique   Ma vie dans le paranormal   La Voyance

Extrait des évangiles de Maria Valtorta (1897-1961) - Tome 3
- Chapitre 43 - page 283
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Note du webmaster : petit résumé des pages d'avant, Les Apôtres et Jésus sont partie à Endor, (à la demande de Judas !)
là ou le roi Saul a consulté la sorcière, (un peu avant sa dernière bataille contre les Philistins), afin de pouvoir demander des conseil au prophète Samuel, qui venait de mourir.

Ils viennent de rentrer dans une grotte sombre et sinistre (la grotte ou le Roi Saul à consulté la sorcière), au sommet d’une petite montagne.

(...) Puis, se tournant vers Jésus: «Maître, contente vite Judas, parce que, ici... ce n'est sûrement pas la salle royale d'Antipas!»
«Tout de suite. Que veux-tu savoir de précis?» demande-t-il à Judas de Kériot.
«Voilà.., je voudrais savoir si et pourquoi Saul a péché en venant ici...
Je voudrais savoir s'il est possible qu'une femme puisse évoquer les morts.
Je voudrais savoir si... Oh! en somme, parle Toi. Je te poserai des questions.»
«Cela demande du temps! Allons au moins dehors, au soleil, sur les roches...
Nous éviterons l'humidité et la puanteur» dit Pierre suppliant.
Jésus y consent. Ils s'assoient comme ils peuvent sur les ruines des murailles.

«Le péché de Saul n'a été que l'un de ses péchés. Il a été précédé et suivi de beaucoup d'autres. Tous graves.
Double ingratitude envers Samuel qui lui avait donné l'onction royale et qui s'éclipsa ensuite pour ne pas partager avec le roi l'admiration du peuple.
Ingratitude envers David qui le débarrasse de Goliath, qui l'épargne dans la caverne d'Engaddi et à Hakila.
Coupable de multiples désobéissances et de scandales dans le peuple.
Coupable d'avoir affligé Samuel son bienfaiteur, en manquant à la charité. Coupable de jalousie et d'attentats contre David, son autre bienfaiteur et enfin du crime commis ici.»
«Contre qui? Il n'y a tué personne.»
«Il a tué son âme. Il a fini de la tuer, ici, à l'intérieur. Pourquoi baisses-tu la tête?»
«Je réfléchis, Maître.»

«Tu réfléchis, je le vois. A quoi penses-tu? Pourquoi as-tu voulu venir?
Ce n'est pas par pure curiosité intellectuelle. Reconnais-le.»

«On entend toujours parler de magie, de nécromancie, d'évocation d'esprits...
Je voulais voir si je découvrais quelque chose... Il me plairait de savoir comment cela arrive... Je pense que nous, destinés à étonner pour attirer, nous devrions être un peu nécro-manciens.
Tu es Toi, et tu agis par ta puissance. Mais nous devons chercher une puissance, une aide pour opérer des oeuvres étranges qui s'imposent...»

«Oh! mais tu es fou? Mais que dis-tu?» s'écrient plusieurs.
«Taisez-vous. Laissez-le parler. Sa folie est autre chose que de la folie. »
«Oui, en somme, il me semblait qu'en venant ici, un peu de la magie de cette époque pourrait entrer en moi et me rendre plus grand. Dans ton intérêt, crois-le bien.»

«Je sais que tu es sincère dans le désir que tu as actuellement. Mais je te réponds avec des paroles éternelles, car ce sont des paro.. les du Livre, et le Livre existera tant qu'il y aura des hommes. Cru ou méprisé, combattu au nom de la vérité, ou tourné en ridicule, il existera, il existera toujours.

Il est dit: "
Et Eve ayant vu que le fruit de l'arbre était bon à manger et beau à voir, le cueillit, en mangea et en donna à son mari...
Et alors leurs yeux s'ouvrirent et ils s'aperçurent qu'ils étaient nus et ils se firent des ceintures...
Et Dieu dit: 'Comment vous êtes-vous aperçus que vous étiez nus?.Ce n'est que pour avoir mangé le fruit défendu'.
Et Il les chassa du paradis de délices".
Et, dans le livre de Saul, il est dit: "Samuel dit, en apparaissant: 'Pourquoi m'as-tu troublé en me faisant évoquer? Pourquoi m'interroger après que le Seigneur s'est retiré de toi?
Le Seigneur te traitera comme je te l'ai dit.., parce que tu n'as pas obéi à la voix du Seigneur' ".

Fils, ne tends pas la main vers le fruit défendu. Rien que de l'approcher, c'est une imprudence.
Ne sois pas curieux de connaître ce qui est au-delà de la terre, de peur d'être victime du poison satanique.
Fuis l'occultisme et ce qui ne s'explique pas.

Une seule chose doit. être accueillie avec une sainte foi: Dieu. Mais -ce qui n'est pas Dieu et ne s'explique pas par les forces de la raison et ne peut être créé par les forces humaines, fuis-le, fuis-le, que ne s'ouvrent pas pour toi les sources de la malice et que tu ne com-prennes pas que tu es "nu". Nu: repoussant dans une humanité mêlée au satanisme.
Pourquoi veux-tu étonner avec des prodiges obscurs? Etonne par ta sainteté et qu'elle soit lumineuse comme une chose qui vient de Dieu.

Ne désire pas déchirer les voiles qui séparent les vivants des trépassés. Ne trouble pas les défunts.
Ecoute-les, s'ils sont sages, tant qu'ils sont sur la terre. Vénère-les en leur obéissant même après leur mort. Mais ne trouble pas leur seconde vie. Celui qui n'obéit pas à la voix du Seigneur perd le Seigneur.
Et le Seigneur a défendu l'occultisme, la nécromancie, le satanisme sous toutes ses formes.
Que veux-tu savoir de plus que ce que la Parole te dit déjà?
Que veux-tu opérer de plus que ce que ta bonté et ma puissance te permettent d'opérer?
Ne désire pas le péché, mais la sainteté, fils.
Ne te blesse pas de ce que je te dis. Il me plaît que tu te découvres dans ton humanité.
Ce qui te plaît à toi plaît à beaucoup, à trop de gens.
Une seule chose: le but que tu fixes à ce que tu désires:
"être puissant pour attirer à Moi", enlève à cette humanité un grand poids et lui donne des ailes.


Mais ce sont des ailes d'oiseau de nuit.

Non, mon Judas. Mets des ailes lumineuses, des ailes d'ange à ton esprit.

Ce n'est qu'avec leur vent que tu attireras les coeurs, que tu les transporteras, dans ton sillage, vers Dieu.
Pouvons-nous par-tir?»
«Oui. Maître! Je me suis trompé...»

«Non. Tu as été un chercheur... Le monde en sera rempli. Viens, viens. Sortons de ce lieu de puanteur.
Allons vers le soleil ! Dans quelques jours ce sera Pâque et ensuite nous irons chez ta mère, c'est elle que j'évoque pour toi: ta maison honnête, ta mère sainte. Oh! quelle paix!»

Comme toujours le souvenir de sa mère, les louanges du Maître pour sa mère rassénèrent Judas.
Ils sortent des ruines et descendent par le sentier déjà parcouru.
L'homme borgne (note du webM. : Jean d'Endor, le futur compagnon de Sintica, l'esclave grecque en fuite) est encore là.
«Ici encore?» demande Jésus en affectant de ne pas remarquer son visage que les larmes ont rougi.
«Ici. Si tu me le permets, je te suis. J'ai une chose à te dire...»
«Viens donc avec Moi. Que veux-tu me dire?»

«Jésus... Je crois que pour avoir la force de parler, de faire la magie sainte de me changer moi-même, d'évoquer mon âme morte, comme la magicienne évoqua Samuel pour Saul, je dois dire ton Nom, doux comme ton regard, saint comme ta voix. Tu m'as donné une vie nouvelle et elle est informe, incapable comme celle d'un nouveau-né dont la naissance a été difficile. Elle se débat encore dans les étreintes d'une mauvaise peau. Aide-moi à sortir de ma mort.»

«Oui, ami.»

 (...)

Extrait des évangiles de Maria Valtorta (1897-1961) - Tome 3 - Chapitre 43 - page 283

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